Vendredi dernier, pendant que les semi-conducteurs s'écroulaient et que le Nasdaq perdait 1,4 %, une compagnie d'assurance fondée en 1853 prenait 9,2 % et clôturait sur son record absolu.
La raison ? Travelers a publié son deuxième trimestre. Bénéfice quasi doublé par rapport aux attentes, et 1,3 Md$ d'actions rachetées sur le seul trimestre. Le métier tourne à plein régime — sur 100 $ de cotisations encaissées, la compagnie n'en dépense que 84. Le reste, c'est du profit, avant même d'avoir placé l'argent.
Côté graphique : breakout haussier de la zone des 340 $ avec de très gros volumes, très au-dessus d'une moyenne mobile 200 jours en hausse (295 $). Et ce n'était pas le premier signe d'appétit : une ancienne résistance majeure vers 310 $ avait déjà été cassée à la hausse fin juin, volumes à l'appui. Ces signaux montrent un intérêt largement acheteur pour le titre.
Est-ce le début d'une forte explosion haussière ?
Côté valorisation : le titre se paie environ dix fois ses bénéfices annuels — bon marché sur le papier, pour une maison très rentable et disciplinée (le patron refuse de baisser ses tarifs pour gonfler le chiffre : « une course de dupes », dit-il). Le bémol, et il compte : une bonne partie de ce trimestre vient de la chance — presque pas d'ouragans — et d'un bonus comptable. Ça ne tombe pas deux fois. Et après +18 % en un mois, le titre est tendu : RSI à 75.
Et toi requin, qu'en dis-tu ? To the moon, ou chute incoming ? 🦈
Transparence : position ouverte à l'achat. Un trade purement spéculatif, taillé au millimètre pour mon propre money management (ligne très faible). Ne singez pas mes trades.
Ceci n'est pas un conseil en investissement. DYOR
La raison ? Travelers a publié son deuxième trimestre. Bénéfice quasi doublé par rapport aux attentes, et 1,3 Md$ d'actions rachetées sur le seul trimestre. Le métier tourne à plein régime — sur 100 $ de cotisations encaissées, la compagnie n'en dépense que 84. Le reste, c'est du profit, avant même d'avoir placé l'argent.
Côté graphique : breakout haussier de la zone des 340 $ avec de très gros volumes, très au-dessus d'une moyenne mobile 200 jours en hausse (295 $). Et ce n'était pas le premier signe d'appétit : une ancienne résistance majeure vers 310 $ avait déjà été cassée à la hausse fin juin, volumes à l'appui. Ces signaux montrent un intérêt largement acheteur pour le titre.
Est-ce le début d'une forte explosion haussière ?
Côté valorisation : le titre se paie environ dix fois ses bénéfices annuels — bon marché sur le papier, pour une maison très rentable et disciplinée (le patron refuse de baisser ses tarifs pour gonfler le chiffre : « une course de dupes », dit-il). Le bémol, et il compte : une bonne partie de ce trimestre vient de la chance — presque pas d'ouragans — et d'un bonus comptable. Ça ne tombe pas deux fois. Et après +18 % en un mois, le titre est tendu : RSI à 75.
Et toi requin, qu'en dis-tu ? To the moon, ou chute incoming ? 🦈
Transparence : position ouverte à l'achat. Un trade purement spéculatif, taillé au millimètre pour mon propre money management (ligne très faible). Ne singez pas mes trades.
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La información y las publicaciones no constituyen, ni deben considerarse como, asesoramiento o recomendaciones financieras, de inversión, de trading u otro tipo, proporcionadas o respaldadas por TradingView. Obtenga más información en Condiciones de uso.
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