Secret de trading : Planifier son point d'entrée et ses profits« Une bonne opération peut devenir mauvaise simplement en raison de votre point d'entrée. Le problème est que la direction ne suffit pas à faire une bonne opération ; le prix d'entrée compte aussi. »
1. Une même idée peut donner deux opérations très différentes
Imaginez que votre plan pour le BTC indique un point d'entrée idéal autour de 76 726 $, mais que le prix commence soudainement à bouger et que vous vous lanciez à sa poursuite vers 77 236 $.
La direction du marché n'a pas changé. Votre analyse est peut-être toujours juste. Mais la nature de votre opération a changé.
Vous payez désormais un prix plus élevé, votre Stop Loss peut nécessiter plus de marge de manœuvre et la distance jusqu'à votre objectif s'est réduite. En d'autres termes, votre ratio risque/rendement s'est dégradé avant même que l'opération ne commence.
C'est pourquoi je préfère définir le point d'entrée avant que le mouvement ne se produise.
2. Planifier le prix avant que l'émotion n'intervienne
Avant de prendre position, je veux que trois niveaux soient clairement établis :
Entrée : À quel niveau la configuration devient-elle réellement intéressante ?
Invalidation : À quel niveau l'idée s'avère-t-elle clairement erronée ?
Objectif : Quelle est la prochaine zone logique pour prendre ses profits ?
Une fois ces niveaux définis, je n'ai plus besoin de prendre de décisions alors qu'une grande bougie verte est en train de se former.
Par exemple :
Entrée prévue → 76 700 $
Stop → 75 900 $
Objectif → 79 500 $
L'opération peut ainsi être évaluée avant son exécution. Si le prix s'envole sans atteindre mon point d'entrée, je laisse simplement passer l'occasion.
Manquer une opportunité coûte généralement moins cher que de courir après le prix.
3. Un meilleur prix améliore bien plus que le simple profit
Une entrée planifiée peut améliorer l'opération de plusieurs façons. Vous pouvez bénéficier d'un stop logique plus serré, d'un meilleur ratio risque/rendement et d'une pression émotionnelle moindre après être entré sur le marché.
C'est pourquoi les traders expérimentés attendent souvent :
des replis (pullbacks), des retests, des réactions sur support ou des zones d'entrée par ordre limité (limit orders)
plutôt que d'acheter après une bougie explosive.
L'objectif n'est pas de trouver le prix le plus bas possible. L'objectif est d'entrer là où le risque et le rendement potentiel sont cohérents entre eux.
4. Quand je refuse de courir après le prix
Si le prix a déjà largement dépassé la zone que j'avais prévue, je me pose une question :
« Prendrais-je toujours cette position si je n'avais pas vu le mouvement précédent ? » Si la réponse est non, je laisse tomber.
Il y aura toujours une autre cassure sur le BTC, un autre repli sur l'or et une autre opportunité sur le Forex.
Bien trader ne consiste pas à participer à chaque mouvement. Il s'agit d'entrer en position lorsque le prix est avantageux au regard du risque encouru.
La règle simple
Mon processus d'exécution est le suivant :
Planifier l'entrée → Définir le stop → Vérifier le ratio risque/rendement → Exécuter → Ne pas courir après le prix
Il arrive qu'un ordre à cours limité ne soit jamais exécuté. C'est normal.
L'objectif de la planification de l'entrée n'est pas de garantir la réalisation du trade. Il s'agit d'empêcher le FOMO de transformer une bonne analyse en une mauvaise exécution.
Une idée rentable nécessite tout de même un bon prix d'entrée.
Idées de la communauté
LE DOJI : La bougie qui piège la plupart des traders Beaucoup de traders SMC se font piéger sur le marché sans même s’en rendre compte, simplement parce qu’ils interprètent mal la présence de certaines bougies clés.
Et le problème, ce n’est pas qu’ils ne connaissent pas ces bougies. C’est qu’ils pensent savoir les interpréter… alors que le contexte peut complètement changer leur message.
Et dans ce post, on va parler d’une bougie qui illustre parfaitement ce problème : le Doji.
Intéressons-nous à cette bougie.
Alors, le Doji, c’est quoi ?
Le Doji est une bougie particulière, reconnaissable au fait que son prix d’ouverture et son prix de clôture sont très proches, voire quasiment identiques.
Cela donne généralement une bougie avec un tout petit corps, parfois presque inexistant, accompagnée d’une ou plusieurs mèches.
Mais derrière cette apparence très simple se cache une information intéressante sur le comportement du marché.
Voici ce que nous raconte sa formation.
Lorsqu’un Doji se forme, cela signifie que les acheteurs et les vendeurs se sont affrontés sans qu’aucun des deux ne parvienne à prendre clairement le dessus à la clôture.
Le prix a pu fortement monter pendant la période.
Puis redescendre.
Ou faire exactement l’inverse.
Mais au final, il revient quasiment à son niveau de départ.
C’est cette hésitation qui rend le Doji intéressant.
Mais attention.
Le Doji doit surtout servir de signal d’attention, et non de signal d’entrée automatique.
Le contexte dans lequel il apparaît est très important et ne doit pas être négligé.
Faisons une petite mise en situation.
Imagine que le marché est en train de monter depuis plusieurs bougies.
Les acheteurs semblent clairement dominer et le prix continue de progresser.
Puis, soudainement, un Doji apparaît.
Le prix a continué à bouger pendant la formation de cette bougie, mais au moment de la clôture, il revient presque exactement au niveau où il avait commencé.
Que peut-on comprendre ?
Cela peut simplement montrer que les acheteurs commencent à rencontrer une certaine résistance.
Mais attention : cela ne veut pas dire que le marché va automatiquement chuter.
Au lieu de vendre immédiatement, tu attends donc de voir ce que le prix va faire après le Doji.
Si les vendeurs prennent ensuite le contrôle et qu’une forte bougie baissière apparaît, tu disposes alors d’une confirmation supplémentaire d’une possible faiblesse du mouvement haussier.
À l’inverse, si les acheteurs reprennent rapidement le contrôle et que le prix continue de monter, le Doji aura simplement représenté une hésitation temporaire.
Le Doji attire ton attention.
Mais c’est la réaction qui suit qui va réellement t’aider à comprendre la situation.
Alors, la prochaine fois qu’un Doji apparaît sur ton graphique…
Ne te précipite pas.
Ne pense pas automatiquement « retournement ».
Regarde le contexte.
Observe la réaction du prix.
Et surtout, attends que le marché te montre ce qu’il veut réellement faire.
Parce qu’en trading, une bougie peut attirer ton attention, mais c’est la réaction du prix qui peut confirmer ton scénario.
Si ce post t’a permis de mieux comprendre le Doji, laisse un like.
Et dis-moi en commentaire :
Est-ce qu’avant ce post, tu savais vraiment interpréter un Doji ?
Tu confonds le MARTEAU et le PENDU ? Cela peut te coûter cher...Après mon précédent post sur le Marteau, j’ai remarqué plusieurs commentaires qui revenaient sur une même confusion :
« Attention à ne pas le confondre avec le Pendu. »
Et vous avez raison.
À première vue, ces deux bougies peuvent sembler presque identiques.
Pourtant, elles ne racontent pas la même histoire.
Alors aujourd’hui, faisons la différence une bonne fois pour toutes.
Vous savez déjà ce qu’est un Marteau si vous avez bien suivi mon précédent post.
Alors cette fois, attaquons-nous au Pendu.
Le Pendu, c’est quoi ?
Le Pendu, ou Hanging Man, est une bougie qui apparaît généralement après une phase de hausse.
Elle possède un petit corps situé vers le haut de la bougie et une longue mèche inférieure, généralement au moins deux fois plus grande que son corps.
Mais pourquoi cette longue mèche est-elle intéressante ?
Parce qu’elle nous raconte quelque chose sur le combat entre acheteurs et vendeurs.
Pendant la formation de la bougie, les vendeurs ont réussi à faire fortement baisser le prix.
Les acheteurs sont ensuite revenus et ont permis au prix de remonter près du niveau d’ouverture.
La bougie peut donc finalement avoir une apparence haussière ou neutre.
Mais sa mèche nous révèle quelque chose d’important :
les vendeurs ont réussi à prendre le contrôle pendant un moment.
Et lorsqu’un phénomène comme celui-ci apparaît après une hausse, il mérite notre attention.
Pourquoi le Pendu est-il important ?
Parce qu’il peut être un avertissement.
Il peut montrer que la pression vendeuse commence à apparaître et que la dynamique haussière pourrait être en train de perdre de sa force.
Mais attention :
Un Pendu n’est pas automatiquement un signal de vente.
Ce serait une erreur de vendre simplement parce qu’on vient de voir cette bougie.
Il faut regarder ce que fait le prix après sa formation.
Une bougie suivante fortement baissière peut renforcer le scénario vendeur.
À l’inverse, si les acheteurs reprennent immédiatement le contrôle, le Pendu peut simplement représenter un rejet temporaire.
Le Pendu doit donc être utilisé comme une alerte, pas comme une entrée automatique.
Et maintenant, parlons de la confusion avec le Marteau.
Marteau ou Pendu ?
C’est ici que beaucoup de traders se trompent.
La forme est pratiquement la même.
Ce qui change principalement, c’est le contexte.
- MARTEAU
Apparaît après une baisse
Rejet des prix bas
Peut signaler une reprise haussière
- PENDU
Apparaît après une hausse
Montre l’apparition d’une pression vendeuse
Peut signaler une faiblesse de la dynamique haussière
Tu vois donc le problème ?
Même forme. Mais pas le même message.
C’est pour ça qu’en trading, regarder uniquement la forme d’une bougie ne suffit pas.
Ne regarde pas seulement la bougie. Regarde où elle apparaît.
Le contexte et la confirmation sont essentiels pour comprendre ce que le marché est réellement en train de raconter.
Alors la prochaine fois que tu verras cette forme sur ton graphique, ne te précipite pas.
Pose-toi d’abord la bonne question :
Cette bougie apparaît-elle après une baisse ou après une hausse ?
Cette simple question peut déjà t’éviter une grosse confusion entre le Marteau et le Pendu.
J’espère que cette explication permettra à ceux qui avaient cette confusion de bien faire la différence entre les deux.
Maintenant, tu ne devrais plus regarder cette bougie de la même manière.
Si ce post t’a aidé à mieux comprendre la différence, like-le.
Et reste attentif…
Je te réserve une petite surprise dans mon prochain post.
RECONNAÎTRE ET ÉVITER LES FAKEOUTS➡️1. Qu’est-ce qu’un Fakeout ?
Un fakeout se produit lorsque le prix semble initialement dépasser un niveau de support ou de résistance mais revient rapidement en arrière, piégeant les traders qui ont pris position sur le breakout. Les fakeouts peuvent causer des pertes importantes et se produisent souvent dans des conditions de marché incertaines ou manipulées.
Points clés :
- Volume : Un faible volume pendant un breakout est souvent un signe de fakeout.
- Volatilité : Les marchés extrêmement volatils peuvent augmenter la probabilité de fakeouts.
- Manipulation : Les fakeouts peuvent résulter de manipulations par des acteurs du marché qui exploitent les niveaux de prix clés pour provoquer des mouvements faux.
Signes Avant-coureurs de Fakeouts :
- Volume Inadéquat : Un breakout sans volume suffisant pour le soutenir.
- Rejet Rapide : Le prix revient rapidement au niveau précédemment cassé, indiquant un manque de conviction dans le mouvement.
- Absence de Clôture Solide : Le prix ne parvient pas à clôturer au-dessus/au-dessous du niveau de support/résistance cassé.
➡️2. Stratégies pour Éviter les Fakeouts
Pour éviter les pièges des fakeouts, il est crucial de suivre des règles strictes et d’adopter des stratégies basées sur des confirmations supplémentaires.
2.1. Confirmer avec des Indicateurs Techniques :
- Oscillateurs : Utilisez des indicateurs comme le RSI ou le MACD pour vérifier que le breakout est soutenu par une tendance plus large.
- Moyennes Mobiles : La convergence/divergence avec des moyennes mobiles peut renforcer la confirmation d’un breakout.
2.2. Validation par le Contexte du Marché :
- Sentiment du Marché : Évaluez les conditions globales du marché, comme les tendances générales ou les événements économiques, pour valider le breakout.
- Analyse Multi-Timeframes : Confirmez le breakout sur plusieurs périodes de temps pour s’assurer de sa légitimité.
2.3. Utilisation de Stops Judicieux :
- Stop-Loss : Placez des stop-loss en fonction des niveaux de support ou de résistance précédents pour se protéger contre les fakeouts.
- Gestion des Risques : Limitez l'exposition à une petite partie du capital pour chaque trade afin de minimiser les pertes en cas de fakeout.
2.4. Patience et Attente de Confirmer :
- Clôtures Solides : Attendez la confirmation par la clôture du chandelier au-dessus/au-dessous du niveau clé.
- Volume : Recherchez des augmentations significatives de volume pour soutenir le mouvement.
COMPRENDRE ET MAÎTRISER LE RISQUE EN COPIE-TRADING➡️Comprendre le Risque en Copie-Trading :
En copie-trading manuel, il est crucial de comprendre les risques inhérents avant de commencer. Contrairement au trading automatisé, le copie-trading manuel implique de suivre les transactions d'un trader expérimenté tout en prenant des décisions propres en fonction de ses analyses et objectifs. Les risques peuvent inclure des erreurs humaines, des changements de marché soudains, et des décisions de trading impulsives. Connaître ces risques vous permet de mieux les anticiper et de mettre en place des stratégies pour les gérer efficacement.
➡️Définir Soi-Même une Limite de Perte Totale et Journalière :
Pour protéger votre capital, il est essentiel de définir des limites de perte totale et journalière claires. Une limite de perte totale est le montant maximum que vous êtes prêt à perdre avant d'arrêter le trading, tandis qu'une limite journalière est le montant que vous êtes prêt à risquer en une seule journée. Par exemple, vous pouvez définir une limite de perte totale de 20% de votre capital et une limite journalière de 2%. Ces limites doivent être strictement respectées pour éviter des pertes excessives et préserver votre capital à long terme.
➡️L'Importance de Prendre un Risque Bas par Signal :
Prendre un risque bas par signal est une stratégie clé pour limiter les pertes. Cela signifie que pour chaque signal de trading, vous ne risquez qu'un petit pourcentage de votre capital, comme 1% ou moins. En prenant un risque bas par signal, vous réduisez l'impact d'un mauvais trade sur votre capital global, ce qui vous permet de survivre aux périodes de pertes et de tirer profit des périodes de gains. Cette approche prudente est particulièrement importante dans un environnement de copie-trading où les erreurs peuvent être coûteuses.
➡️L'Importance du Respect de ses Limites de Pertes Hebdomadaires et Mensuelles :
Respecter les limites de pertes hebdomadaires et mensuelles est crucial pour une gestion efficace du risque. Ces limites permettent de contrôler vos pertes sur des périodes plus longues et de prévenir les comportements de trading impulsifs qui peuvent survenir après une série de pertes. Par exemple, une limite hebdomadaire de 5% et une limite mensuelle de 15% de votre capital initial peuvent aider à maintenir votre discipline et à protéger votre capital contre des baisses importantes. Adhérer à ces limites vous aide à rester sur la voie de la rentabilité à long terme.
Plan de trading basé sur les niveaux de FibonacciLa plupart des traders utilisent Fibonacci pour trouver un « point d'entrée parfait ». Je l'utilise différemment : pour cartographier l'intégralité du trade avant même de le prendre.
1. Identifier le mouvement principal
Commencez par repérer une impulsion claire, allant d'un creux (Swing Low) à un sommet (Swing High) dans une tendance haussière. Attendez ensuite un repli des prix plutôt que de courir après le mouvement. Plus l'impulsion est nette, plus le retracement sera pertinent.
2. Définir la zone d'entrée
La zone comprise entre 0,50 et 0,618 est l'une de celles que je surveille le plus attentivement. Toutefois, le simple fait de toucher un niveau Fibonacci ne suffit pas. Je recherche également une confirmation via l'action des prix (price action), un support, la structure du marché ou tout autre signal avant de prendre position.
Visualisez le processus ainsi :
Impulsion → Repli → Zone 0,50–0,618 → Confirmation → Entrée
3. Identifier le point d'invalidation
Avant d'envisager les profits, définissez le niveau d'invalidation. Si le prix brise la structure censée tenir, la configuration initiale n'est plus valable.
C'est l'un des avantages majeurs d'une utilisation correcte de Fibonacci : cela permet de bâtir un trade avec un point d'entrée clair, un risque défini et un objectif mesurable, plutôt que d'entrer en position sans plan précis et de devoir prendre des décisions dans l'urgence.
4. Définir les objectifs de profit
Si le prix respecte le retracement et que la tendance reprend, les extensions de Fibonacci (comme les niveaux 1,272 et 1,618) peuvent servir de zones potentielles pour la prise de bénéfices.
On obtient ainsi un plan complet :
Zone d'entrée → Invalidation → Objectif 1 → Objectif 2
L'essentiel n'est pas de savoir si le prix atteindra tous les objectifs. L'avantage réside dans le fait d'avoir un plan établi avant que les émotions n'interviennent dans la gestion du trade.
À retenir (AURICVERSE) :
Fibonacci ne génère pas de profits par lui-même.
L'outil devient utile lorsqu'il vous aide à combiner zone d'intervention, confirmation, gestion du risque et objectifs en une décision structurée.
N'utilisez pas Fibonacci pour prédire l'avenir. Utilisez-le pour planifier.
LE MARTEAU : la bougie secrète que tu dois connaîtreLa bougie secrète qui révèle quand les vendeurs perdent la bataille…
Ce post changera ta vision du marché. Alors lis-le jusqu’au bout.
Je t’aurais prévenu : si tu trades les rejets de prix sans comprendre ce que raconte réellement un Marteau, tu risques de passer à côté de certaines des meilleures informations du marché.
Parce qu’un Marteau, ce n’est pas simplement une bougie avec une longue mèche.
C’est une bataille.
Et sa mèche raconte quelque chose que beaucoup de traders ne prennent même pas le temps d’observer…
Mais avant de comprendre ce qu’elle nous révèle, encore faut-il savoir reconnaître un véritable Marteau.
Alors, commençons par le commencement :
Qu’est-ce qu’un Marteau ?
Le Marteau (Hammer) est une figure de chandelier japonais qui apparaît généralement après une phase de baisse.
Sa particularité ?
Un petit corps situé vers le haut de la bougie, accompagné d’une longue mèche inférieure.
Mais attention…
Ce n’est pas sa simple apparence qui fait toute sa puissance.
C’est ce que le prix a fait pour former cette mèche qui nous intéresse réellement.
Mais alors, que raconte réellement un Marteau ?
Faisons une mise en situation.
Tu observes le marché dans une tendance haussière.
Les acheteurs contrôlent le mouvement et le prix progresse progressivement.
Puis, soudainement, le prix commence à chuter.
Les vendeurs prennent temporairement le contrôle et poussent le marché vers le bas.
À ce moment-là, la pression vendeuse semble dominer.
Mais pendant la formation de la bougie, les acheteurs commencent à intervenir.
Ils absorbent progressivement les ventes et ramènent fortement le prix vers le haut avant la clôture.
C’est cette bataille entre acheteurs et vendeurs qui laisse une trace sur le graphique :
la longue mèche inférieure.
Elle montre que les vendeurs ont réussi à pousser le prix beaucoup plus bas…
mais qu’ils n’ont pas réussi à maintenir ces niveaux.
Le marché a donc rejeté les prix bas.
Et c’est précisément là que le Marteau devient intéressant.
Il peut signaler que les acheteurs commencent à reprendre le contrôle dans la plupart des cas.
Pour un trader qui utilise le SMC, cette information peut être précieuse.
Elle permet de mieux comprendre le rapport de force présent sur le marché et d’envisager dans quelle direction orienter son analyse et ses prochaines décisions.
Mais attention : un Marteau, à lui seul, ne confirme pas un retournement.
Le contexte reste primordial.
Un Marteau formé au milieu de nulle part n’aura pas la même signification qu’un Marteau qui apparaît sur une zone de liquidité, après un sweep, au niveau d’un Order Block ou d’une autre zone technique importante.
Le Marteau nous donne donc une information.
Le contexte et la confirmation nous diront ensuite si cette information mérite réellement d’être tradée.
Et c’est justement ce qui fait toute la différence entre voir un Marteau…
et savoir réellement le lire.
Comprendre cette différence rendra tes prochaines analyses plus fluides et surtout, tes prises de décision plus réfléchies.
Maintenant, dis-moi en commentaire :
Si tu as déjà remarqué une fois sur le marché qu’après l’intervention d’un Marteau, le prix a changé de direction…
Je veux connaître ton expérience.
N’oublie pas de liker le post si tu as appris quelque chose aujourd’hui.
Et surtout…
j’ai un petit secret à te révéler dans mon prochain post.
USA/JAPON/FRANCE, l’enjeu de la dette publiqueLa hausse des taux d’intérêt obligataires de long terme est un défi fondamental majeur actuellement en Occident. L’addition chaque année des déficits budgétaires alimentent une dette publique qui dépasse maintenant les 100% du PIB dans la plupart des grandes économies occidentales.
Cette dette publique est à la source chaque année d’une charge d’intérêt qui ponctionne une partie de plus en plus importante des dépenses de l’Etat, retirant donc des financements disponibles pour l’économie réelle.
Aux Etats-Unis par exemple, la charge annuelle du service de la dette liée aux intérêts représente 18% du budget fédéral.
C’est essentiellement à cause de cette trajectoire de la dette publique que les taux longs suivent une tendance haussière de fond et que cela exerce une pression grandissante sur l’Etat et donc sur les entreprises.
Mais la situation de la dette publique et du service de la dette publique varie d’une économie à l’autre.
Je me suis tourné vers un exercice de comparaison entre les situations des Etats-Unis, du Japon et de la France. Sur ce sujet de l’endettement public, chacun de ces 3 pays a des points faibles et des points forts.
La France présente ainsi une dette publique d’environ 117% du PIB, avec une charge d’intérêts qui représente environ 13% du budget de l’Etat. Le problème français est surtout celui de la combinaison entre un déficit budgétaire élevé, une croissance économique faible et une remontée des taux d’intérêt. La dynamique de la dette devient donc particulièrement difficile à stabiliser sans réduction du déficit.
Le tableau ci-dessous dévoile les informations principales concernant le service de la dette publique de trois grands pays occidentaux, les Etats-Unis, le Japon et la France.
Les Etats-Unis présentent une situation différente. Avec une dette publique autour de 125% du PIB, le niveau d’endettement est élevé mais surtout, le déficit budgétaire reste extrêmement important. La charge d’intérêts atteint déjà environ 18% du budget fédéral, ce qui constitue un véritable risque pour la crédibilité budgétaire américaine.
L’avantage des Etats-Unis reste toutefois considérable : le dollar est la principale monnaie de réserve mondiale et le marché des Treasuries demeure extrêmement profond et liquide.
Le Japon est encore un cas différent. Sa dette publique atteint environ 245% du PIB, soit de très loin le niveau le plus élevé des trois pays. Pourtant, sa charge d’intérêts ne représente qu’environ 10,5% du budget, grâce notamment à des taux d’intérêt encore relativement faibles. Le risque japonais est donc moins le niveau actuel de la charge d’intérêts que sa vitesse d’augmentation si les taux longs continuent de progresser.
Enfin, la détention étrangère constitue un autre élément important. Elle est beaucoup plus élevée en France, autour de 56%, qu’aux Etats-Unis, autour de 30%, et au Japon, autour de 12,5%. Une forte dépendance aux investisseurs étrangers peut rendre le financement de la dette plus sensible à une perte de confiance.
Au final, le Japon possède la dette la plus importante, les Etats-Unis la charge d’intérêts la plus lourde et la France semble aujourd’hui particulièrement vulnérable à la combinaison entre déficit, faible croissance et dépendance aux investisseurs étrangers.
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Trailing stop intelligent: sécuriser en laissant respirerUn trailing stop ne devrait pas simplement suivre le prix bougie après bougie.
S’il est trop agressif, il peut sortir une bonne position sur une simple respiration du marché.
S’il est trop lent, une grande partie du profit latent peut être rendue.
L’objectif d’un trailing stop intelligent est donc de trouver un équilibre : sécuriser progressivement le trade tout en laissant suffisamment d’espace au mouvement pour continuer.
Sur cet exemple du F40 en M15, le scénario est baissier.
Le trade débute avec une entrée définie et un Stop Loss structurel initial. Tant que le marché n’a pas suffisamment progressé dans notre sens, ce SL reste en place : inutile de protéger trop tôt un trade qui n’a encore rien prouvé.
Lorsque le mouvement atteint le premier niveau de déclenchement, la gestion dynamique commence.
Le principe est ensuite simple :
1. Le prix atteint un niveau déclencheur.
Ce niveau représente une progression suffisante du trade pour justifier une nouvelle protection.
2. Le Stop Loss est déplacé sur un nouveau palier.
Le stop ne vient pas se coller au prix. Il reste volontairement à distance afin de laisser respirer le marché.
3. Si le mouvement continue, un nouveau niveau déclencheur est atteint.
Le SL descend alors vers le palier de protection suivant.
4. Le processus se répète tant que la tendance se prolonge.
C’est ce que représentent les différents paliers jaunes du graphique.
Après TP1, une partie du résultat est déjà sécurisée. Le runner peut ensuite continuer à accompagner le mouvement, tandis que le stop protège progressivement une part de plus en plus importante du profit.
Le niveau orange en pointillés représente ici le prochain déclencheur potentiel : si le marché poursuit sa baisse jusqu’à cette zone, la logique autorise une nouvelle remontée de la protection du trade.
L’intérêt n’est donc pas de prévoir exactement où le mouvement va s’arrêter.
L’objectif est plutôt de construire une gestion où :
le marché décide jusqu’où il peut aller, tandis que le risque diminue progressivement.
C’est particulièrement intéressant lorsqu’un trade développe un mouvement beaucoup plus important que prévu initialement : au lieu de fermer arbitrairement à 2R ou 3R, le runner peut rester exposé tant que la dynamique justifie de conserver la position.
À noter : le setup et les niveaux présentés ici proviennent d’un trade réel déclenché sur mon compte prop firm avec mon propre indicateur. Pour une raison technique indépendante du setup, la position réelle a été interrompue manuellement avant la fin du mouvement. Le graphique permet donc d’illustrer la logique de gestion qui aurait continué à s’appliquer automatiquement par paliers.
Un bon trailing stop n’a pas pour objectif de vendre au plus bas ou d’acheter au plus haut.
Il doit surtout répondre à une question :
Comment protéger de plus en plus le trade sans empêcher un mouvement exceptionnel de se développer ?
C’est toute la philosophie de cette gestion par paliers.
Englobante : la confirmation que beaucoup de traders ignorent…Beaucoup de traders savent lire le marché.
Ils connaissent les Order Blocks, les FVG, la liquidité, savent identifier une tendance…
Et pourtant, ils continuent de perdre de l’argent.
Pourquoi ?
Parce qu’ils négligent souvent un élément essentiel de leur analyse :
leur point d’entrée.
Ils identifient une bonne zone, voient le prix arriver dessus et appuient directement sur Buy ou Sell.
Mais parfois…
Le prix a déjà trop avancé.
Et lorsqu’ils entrent, ils se retrouvent simplement à courir derrière le mouvement.
C’est un peu comme essayer d’attraper un couteau en plein vol.
Tu peux avoir raison sur la direction…
mais te faire mal en entrant au mauvais moment.
Le point d’entrée est donc l’un des aspects importants à maîtriser lorsqu’on trade avec les concepts SMC / ICT.
Alors, comment éviter de rentrer trop tôt ou trop tard ?
C’est là que les bougies de confirmation peuvent devenir intéressantes.
Et parmi les configurations que tu peux observer sur ton graphique, il y en a une que beaucoup de traders connaissent, mais que peu utilisent correctement :
L’Englobante.
Une Engulfing, ou bougie englobante, apparaît lorsqu’une bougie vient englober le corps de la bougie précédente.
On distingue principalement deux types :
- Bullish Engulfing
Une bougie haussière englobe le corps de la précédente bougie baissière.
- Bearish Engulfing
Une bougie baissière englobe le corps de la précédente bougie haussière.
Je vous explique Comment se forme une Englobante
Pour bien comprendre cette configuration, il faut comprendre ce qu’elle raconte sur le marché.
Prenons une Bullish Engulfing.
Le marché évolue à la baisse.
Une première bougie baissière apparaît.
Puis, sur la bougie suivante, les acheteurs reprennent progressivement le contrôle.
La bougie devient haussière et vient englober le corps de la bougie précédente.
C’est cette réaction qui forme une Bullish Engulfing.
Pour une Bearish Engulfing, c’est l’inverse.
Les acheteurs étaient présents, puis les vendeurs reprennent le contrôle.
Une bougie baissière vient alors englober le corps de la bougie précédente.
Mais attention au contexte.
Une Engulfing qui apparaît au milieu de nulle part n’a pas forcément la même importance qu’une Engulfing qui apparaît sur une zone que tu surveilles déjà.
Le contexte reste donc essentiel.
Faisons une petite mise en situation.
Imaginons que tu recherches un achat.
Le prix arrive sur ta zone d’intérêt.
Au lieu d’acheter immédiatement, tu attends de voir comment le prix réagit.
Si une Bullish Engulfing apparaît et montre une réaction claire des acheteurs, tu peux alors envisager une entrée après la clôture de la bougie de confirmation, plutôt que d’anticiper le mouvement.
Pour ton stop-loss, une approche courante consiste à le placer sous le creux formé autour de la configuration, avec une marge adaptée à la volatilité du marché.
Pour une vente, c’est l’inverse.
Mais attention :
Voir une Englobante ne signifie pas automatiquement qu’il faut entrer en position.
Son intérêt vient surtout du contexte dans lequel elle apparaît.
L’objectif n’est donc pas de prendre chaque Englobante que tu rencontres.
Tu cherches plutôt à utiliser cette bougie comme une confirmation supplémentaire dans un scénario que tu avais déjà identifié.
Elle devient alors particulièrement intéressante lorsqu’elle est combinée avec les autres concepts SMC que nous avons déjà abordés.
Une bonne zone te donne un endroit où regarder.
Une confirmation peut t’aider à choisir ton moment.
Et c’est justement cette différence qui peut t’éviter de courir derrière le marché.
Alors dis-moi en commentaire :
Est-ce que tu attends une confirmation avant d’entrer en position, ou tu entres directement lorsque le prix atteint ta zone ?
Je pensais être l'exception.À mes débuts, on m’a donné le conseil le plus rébarbatif de la finance : « investis le plus tôt possible — verse chaque mois sur un indice large, coupe les écrans et va vivre ta vie. »
J'ai refusé d'écouter.
Mon ego voulait que ce soit compliqué. Je voulais faire du cash, rapidement. Dans ma tête, j'étais l'exception : j'allais bosser plus dur que les autres, analyser chaque mouvement et utiliser des CFD à levier pour aller plus vite. Ne rien faire me paraissait être un aveu de faiblesse.
Le bilan ? Zéro euro gagné en levier. Juste des frais de courtage payés pour rien, de l'énergie perdue et une bonne claque d'humilité.
La bourse a une logique particulière : s'acharner devant un écran ne garantit rien. Dans mon cas, ça m'a surtout poussé au sur-trading et à l'impatience.
Aujourd'hui, la règle du jeu est simple :
Le socle : un versement automatique et régulier sur un indice large. Mécanique, ennuyeux, zéro décision quotidienne.
Le bac à sable : une poche strictement bornée pour tester des idées et poser des convictions en stock-picking. Sa taille est calibrée pour qu'une erreur de parcours ne fasse rien bouger ailleurs.
L'illusion de départ coûte cher : le levier n'a rien accéléré, il a juste rendu l'apprentissage beaucoup plus coûteux.
Et toi, requin : tu laisses le temps bosser, ou tu t'épuises encore à vouloir doubler le marché au virage ? 🦈
Transparence : je détiens un ETF MSCI World.
Contenu informatif et pédagogique. Ceci n'est pas un conseil en investissement. Investir comporte des risques de perte en capital.
Stratégie simple – Gagner avec une TrendlineLes trendlines sont simples, mais beaucoup de traders les compliquent inutilement. L’idée du setup du 3e contact est facile à comprendre : si le prix a déjà respecté deux fois la même trendline haussière, le troisième retour peut devenir une zone d’entrée intéressante.
1. Pourquoi le 3e contact est important
Une trendline a besoin d’au moins deux points de contact clairs. Contact 1 crée le premier creux, Contact 2 confirme la trendline et Contact 3 devient une opportunité potentielle de trading.
Au troisième contact, le marché a déjà montré que les acheteurs étaient prêts à défendre cette structure. Mais gardez une chose en tête : une trendline est une zone à surveiller, pas un signal d’achat automatique.
2. Vérifiez d’abord la tendance
Pour un setup haussier, je veux voir une structure claire de Higher Highs + Higher Lows. Ensuite, je relie les principaux creux ascendants avec une trendline.
Si le prix forme déjà des Lower Highs, casse un support ou évolue latéralement sans direction claire, je préfère éviter le setup. Une règle simple : tradez avec la tendance, pas contre elle.
3. Que rechercher au 3e contact
Lorsque le prix revient sur la trendline pour la troisième fois, j’attends une réaction des acheteurs. La confirmation peut être une bougie de rejet haussière, une forte bougie haussière depuis le support, une prise de liquidité suivie d’une reprise rapide, ou une petite cassure du dernier sommet local.
Le setup devient alors : Tendance haussière → Pullback → 3e contact → Réaction des acheteurs → Entrée. C’est bien plus solide que d’acheter la trendline sans confirmation.
4. Entrée, Stop et Objectif
Gardez l’exécution simple. Entrée : après une confirmation haussière près de la trendline. Stop Loss : sous le dernier Higher Low ou sous la structure qui invalide le setup. Objectif : le précédent sommet ou la prochaine résistance.
Vous n’avez pas besoin d’attraper exactement le point bas. Vous avez seulement besoin d’un setup où le potentiel de gain justifie le risque.
Si vous commencez avec 100 $, l’objectif ne devrait pas être de doubler le compte rapidement. La priorité est de protéger le capital. Si vous risquez 1 % par trade, votre perte prévue n’est que de 1 $.
L’ordre correct est : Trouver le setup → Définir le stop → Calculer la taille de position → Entrer en trade.
Conclusion
La stratégie du 3e contact fonctionne mieux lorsque quatre éléments sont réunis : Tendance + Support + Confirmation + Gestion du risque. La trendline vous donne la zone, tandis que le price action vous indique si les acheteurs sont réellement présents.
Au lieu de penser : « Le prix a touché ma ligne, je dois acheter », pensez plutôt : « Le prix revient dans une zone déjà défendue. Maintenant, j’attends une confirmation. »
Pourquoi un Break Even trop rapide peut détruire un bon tradeLe Break Even est souvent vu comme une règle de bon sens :
« Dès que mon trade part dans le bon sens, je remonte mon Stop Loss à l’entrée pour sécuriser. »
Sur le papier, cela semble logique.
Mais dans la réalité, un passage au Break Even trop rapide peut sortir un trader d’un excellent setup… avant même que le mouvement principal ne se développe.
Ce graphique BTCUSD illustre très bien ce problème.
1. UNE ENTRÉE BASÉE SUR UNE LOGIQUE CLAIRE
Le trade démarre à partir d’un pattern identifiable, avec un Stop Loss initial placé sous la zone qui invaliderait réellement l’idée.
À ce moment-là, le risque est propre, défini et cohérent avec la structure.
2. LE TRADE COMMENCE À BIEN RÉAGIR
Le prix évolue dans le bon sens.
Le trade devient rapidement positif, ce qui pousse souvent le trader à vouloir “sécuriser”.
C’est ici qu’intervient une erreur fréquente :
remonter le Stop Loss trop tôt, simplement parce que le trade est en gain.
3. PASSER AU BREAK EVEN N’EST PAS TOUJOURS UNE BONNE DÉCISION
Dans cet exemple, le Stop Loss est remonté à un niveau plus haut.
L’intention est bonne :
réduire le risque, protéger le capital, éviter de laisser un trade gagnant redevenir perdant.
Mais le problème est simple :
le marché ne monte jamais en ligne droite.
Même dans un bon scénario, le prix peut retracer, respirer, revenir tester une zone avant de repartir.
4. LE NOUVEAU STOP EST TOUCHÉ… MAIS L’IDÉE N’ÉTAIT PAS MORTE
Le prix revient toucher ce nouveau SL remonté.
Le trade est donc clôturé prématurément.
Pourtant, si l’on regarde la suite, le marché repart ensuite fortement à la hausse.
Avec le Stop Loss initial conservé, le mouvement allait jusqu’à environ 4.20R.
Autrement dit :
ce n’est pas l’analyse qui était mauvaise.
C’est la gestion du trade qui a coupé le potentiel trop tôt.
5. CE QU’IL FAUT RETENIR
Un Break Even ne doit pas être automatique.
Le fait qu’un trade soit momentanément positif ne signifie pas forcément qu’il est déjà assez confirmé pour déplacer le Stop Loss.
Avant de remonter un SL, il est souvent plus pertinent de se demander :
- le marché a-t-il réellement confirmé le scénario ?
- une nouvelle structure justifie-t-elle un stop plus haut ?
- le nouveau SL est-il protégé par une vraie logique de marché ?
- ou est-il seulement placé là pour se rassurer psychologiquement ?
6. EN PROP FIRM, LE SUJET EST ENCORE PLUS IMPORTANT
En prop firm, protéger le drawdown est essentiel.
Mais vouloir passer trop vite au Break Even peut aussi devenir un piège.
À force de sécuriser trop tôt, on évite peut-être certaines pertes…
mais on détruit aussi parfois les plus beaux trades, ceux qui payent réellement la stratégie.
Un bon money management ne consiste pas seulement à réduire le risque.
Il consiste aussi à laisser assez d’espace à un trade valide pour se développer.
CONCLUSION
Le Break Even est un outil.
Ce n’est pas une règle mécanique.
Bien utilisé, il protège le capital.
Mal utilisé, il coupe les bons trades avant leur expansion.
Le but n’est donc pas de passer au Break Even le plus vite possible,
mais de le faire au bon moment, avec une vraie justification structurelle.
Cette publication est uniquement à but éducatif et ne constitue pas un conseil financier.
Les Killzones : savoir quand trader peut tout changerTu peux avoir la bonne analyse, la bonne direction… et pourtant être simplement au mauvais moment.
Je t’explique !
Si tu trades avec les concepts SMC / ICT, tu dois comprendre une chose importante :
le prix ne se comporte pas de la même manière tout au long de la journée.
Certaines périodes sont plus actives que d’autres.
La volatilité augmente, les volumes peuvent s’intensifier et des mouvements importants peuvent alors se former.
C’est dans ce contexte qu’intervient la notion de Killzone .
Qu’est-ce qu’une Killzone ?
Une Killzone est une fenêtre horaire durant laquelle le marché présente généralement davantage d’activité et de volatilité.
Dans l’approche SMC / ICT, deux périodes sont particulièrement surveillées :
🇬🇧 London Killzone
Environ 08h00 – 10h00 heure de Paris.
Elle se situe autour de l’ouverture de Londres, une période où le marché peut connaître une forte accélération.
🇺🇸 New York Killzone
Environ 14h00 – 16h00 heure de Paris.
Elle se situe autour de l’ouverture de New York, où la volatilité peut également augmenter.
Pourquoi ces périodes sont-elles surveillées ?
Imagine que tu identifies un Liquidity Sweep, un FVG ou un Order Block.
La configuration peut sembler intéressante.
Mais si elle apparaît pendant une période très calme, elle ne présente pas forcément le même contexte que si elle apparaît autour d’une période où le marché devient plus actif.
C’est là que le timing entre en jeu.
Mais attention :
Une Killzone ne signifie pas que tu dois automatiquement entrer en position.
Elle te permet simplement d’identifier une période où le marché peut présenter davantage d’activité.
Ton setup reste toujours prioritaire.
Dis-moi en commentaire : tu avais déjà l’habitude de trader pendant les Killzones, ou tu prenais tes positions à n’importe quelle heure ?
SUPPORTS DYNAMIQUES ET CHARTISTES➡Les limites des supports statiques
• Un support horizontal peut être testé plusieurs fois et finir par céder sous la pression des ordres vendeurs.
• Son efficacité diminue avec le temps, surtout si le marché évolue dans une tendance claire.
➡Pourquoi un support dynamique est plus pertinent ?
• Il s’adapte à l’évolution du prix en suivant la tendance (ex : moyennes mobiles, trendlines).
• Il capte mieux les flux de liquidité et permet d’entrer sur des corrections avec un meilleur timing.
💡 Astuce :
“Un support dynamique bien choisi permet de surfer sur la tendance plutôt que de lutter contre elle.”
IDENTIFIER UN SUPPORT DYNAMIQUE SUR UN SETUP CHARTISTE➡Qu’est-ce qu’un support dynamique en analyse chartiste ?
• Un support qui évolue avec le prix, contrairement aux supports statiques
• Généralement basé sur des moyennes mobiles, des trendlines ou des bandes de Bollinger
➡Comment identifier un support dynamique pertinent ?
• Observer les zones où le prix rebondit fréquemment
• Valider avec d’autres signaux techniques comme les volumes et les patterns de retournement
💡 Astuce :
“Un support dynamique efficace est celui que le marché respecte naturellement. Ne force pas une ligne, laisse le prix te la montrer.”
Liquidity Sweep : quand le marché vient chercher la liquidité...Comme annoncé dans mon précédent post, nous allons aujourd’hui aborder la notion de Liquidity Sweep.
Je t’invite à rester attentif, car comprendre cette notion te permettra de mieux relier les concepts de liquidité, BSL et SSL que nous avons déjà vus, et ainsi d’avoir une vision plus globale du fonctionnement du marché.
Alors, rentrons dans le vif du sujet.
Qu’est-ce qu’un Liquidity Sweep ?
Un Liquidity Sweep se produit lorsque le prix vient dépasser temporairement un niveau où se trouve de la liquidité, déclenche les ordres présents autour de cette zone, puis réintègre rapidement la zone précédente.
Avant d’aller plus loin, rappelons rapidement les deux notions précédentes :
BSL : liquidité située au-dessus des sommets.
SSL : liquidité située sous les creux.
Le prix peut donc dépasser un Swing High pour aller chercher la Buy Side Liquidity, ou passer sous un Swing Low pour aller chercher la Sell Side Liquidity.
Mais le point essentiel se trouve dans ce qui se passe après la prise de liquidité.
Le prix peut rapidement réintégrer la zone et repartir dans la direction opposée.
C’est ce mouvement que l’on appelle un Liquidity Sweep.
Cette notion est particulièrement importante pour un trader SMC, car elle permet notamment d’éviter de tomber dans certains pièges du marché.
Pourquoi ?
Parce qu’un Liquidity Sweep peut facilement être confondu avec une véritable cassure.
Faisons une mise en situation :
Imagine que le prix dépasse un ancien sommet.
Un trader peut immédiatement penser :
Le marché vient de casser le niveau, je dois acheter.
Mais si le prix dépasse ce sommet, récupère la liquidité présente au-dessus, puis réintègre rapidement la zone, la situation est différente.
La cassure pourrait simplement avoir servi à chercher la liquidité présente au-dessus du sommet.
C’est pourquoi il ne faut pas uniquement regarder le dépassement d’un niveau.
Il faut surtout observer la réaction du prix après ce dépassement.
Comprendre ce fonctionnement peut t’aider à éviter certaines erreurs fréquentes lorsqu’on débute avec les concepts de la SMC.
Alors, un Liquidity Sweep devient particulièrement intéressant lorsqu’il est associé à d’autres éléments de la structure du marché, comme :
CHOCH , BOS , Order Block , FVG
Cette combinaison permet d’obtenir davantage de confirmations et d’éviter de prendre une décision uniquement sur la base d’une simple cassure.
J’espère que cette notion t’aidera à mieux comprendre les mouvements du prix et surtout à ne plus confondre systématiquement une prise de liquidité avec une véritable cassure.
Dis-moi en commentaire :
As-tu déjà pris une position sur une cassure qui s’est finalement transformée en Liquidity Sweep ?
Broad Dollar Index de la FED, le vrai dollar US !Comment bien suivre la tendance de fond du dollar US sur le marché des changes ? Le dollar US le plus connu et le plus traditionnellement suivi dans les salles de marché est le dollar US dont le ticker est DXY. Vous pouvez trouver le DXY sur TradingView.
Mais le problème de cette représentation du dollar US est qu’elle donne trop de poids à l’Euro et qu’elle exclut de nombreux partenaires commerciaux des Etats-Unis, notamment la Chine.
C’est pour cette raison que la Fed utilise son Broad Dollar Index pour analyser la tendance du dollar US et son ticker sur TradingView est DTWEXBGS.
Examinons plus en détails les différences entre le DXY et le Broad Dollar Index de la FED, sachant qu’une bonne analyse consiste à utiliser les deux indices et voir s’il y a des convergences ou des divergences de tendance.
Le DXY est composé de seulement six devises et sa principale caractéristique est le poids extrêmement important accordé à l’Euro, qui représente 57,6% de l’indice. Le yen japonais pèse 13,6%, la livre sterling 11,9%, le dollar canadien 9,1%, la couronne suédoise 4,2% et le franc suisse 3,6%. Autrement dit, plus de 83% du DXY dépend de l’Euro, du yen et de la livre sterling.
Le Broad Dollar Index de la Fed adopte une approche très différente. Il cherche à mesurer la valeur du dollar face aux monnaies des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, avec des pondérations fondées sur les échanges commerciaux. La Fed actualise régulièrement ces pondérations. Pour 2026, l’Euro représente ainsi environ 21% du panier, le peso mexicain 14,8%, le dollar canadien 12,8% et le yuan chinois 10,9%.
Le tableau ci-dessous fait la comparaison entre deux représentations du dollar US sur le FX. Le dollar US (DXY) très célèbre en salle de marché et le Broad Dollar Index de la FED.
Le Broad Dollar Index est désormais probablement le meilleur choix pour suivre la tendance de fond du dollar US face à un panier de devises majeures.
Cette différence est fondamentale. Le DXY est finalement très sensible à l’Euro, alors que le Broad Dollar Index donne une représentation beaucoup plus diversifiée de la puissance du dollar dans l’économie mondiale. Il intègre notamment la Chine, le Mexique, la Corée du Sud, l’Inde, Taïwan, le Vietnam ou encore le Brésil, qui sont absents du DXY.
Il faut également préciser que le Broad Dollar Index est un indice pondéré par les échanges de biens et de services. Il est donc davantage adapté à une analyse macroéconomique de la valeur externe du dollar, alors que le DXY reste extrêmement utile pour suivre les mouvements du marché des changes.
Sur TradingView, le DTWEXBGS correspond au Broad Dollar Index nominal de la Fed, avec une base de 100 en janvier 2006 et des données quotidiennes.
En pratique, je recommande donc de suivre les deux. Si le DXY baisse mais que le Broad Dollar Index résiste, la faiblesse du dollar peut être principalement liée à l’Euro. En revanche, si les deux indices baissent simultanément, le signal devient beaucoup plus puissant : la faiblesse du dollar est alors véritablement généralisée.
Le graphique ci-dessous représente le cours de clôture hebdomadaire du Broad Dollar Index de la FED, avec le système Ichimoku. La tendance est baissière tant que le dollar évolue sur le nuage du système ichimoku hebdomadaire.
Son ticker sur TradingView est DTWEXBGS.
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Pourquoi un SL ne doit jamais être automatique en prop firmSur un même actif, on ne devrait jamais placer un Stop Loss de manière automatique.
Ce graphique montre bien une idée simple mais essentielle : le stop doit être placé selon la structure du marché, et non selon une distance fixe ou une habitude.
À gauche, un stop relativement serré fonctionne car l’invalidation est proche et clairement définie par la structure locale.
À droite, la logique est différente. Un stop trop serré aurait probablement été balayé trop tôt. Ici, le stop prend en compte le vrai sweep précédent et la zone réelle d’invalidation. Il est donc plus large, mais aussi plus cohérent.
C’est un point très important, surtout en prop firm :
un stop plus large ne signifie pas forcément un risque plus élevé.
Le risque doit rester fixe, et c’est la taille de position qui doit s’adapter au stop.
Autrement dit :
Le marché décide où le stop doit être.
Le trader décide combien il accepte de risquer.
C’est exactement ce qui permet de rester discipliné sur la durée :
ne pas chercher le stop le plus petit à tout prix, mais le stop le plus logique.
Pour un challenge prop firm, cette différence est cruciale.
Un stop mal placé peut faire sortir d’un bon trade.
Un stop bien réfléchi permet de respecter la structure, de mieux absorber le bruit du marché et de conserver une gestion du risque cohérente.
Le but n’est pas d’avoir toujours un stop serré.
Le but est d’avoir un stop intelligent.
Cette publication est uniquement à but éducatif et ne constitue pas un conseil financier.
Buy Side & Sell Side Liquidity : où se trouve la liquidité ?« Si tu ne comprends pas la liquidité, tu seras la liquidité. »
Cette phrase peut paraître provocatrice.
Mais elle résume parfaitement une réalité du trading :
si tu ne sais pas où se trouve la liquidité, tu risques de devenir celui qui la fournit au marché.
Si tu trades depuis un moment, tu as sûrement déjà entendu parler de la liquidité.
Et si tu suis mes précédents posts sur la SMC, tu sais que je t’ai déjà expliqué ce qu’est la liquidité, pourquoi elle est importante et quel rôle elle joue dans les mouvements du prix.
Si tu n’as pas encore lu ce post, je te conseille de commencer par celui-là.
Parce qu’aujourd’hui, je veux aller un peu plus loin.
Tu n’es pas sans savoir que la liquidité est présente partout sur les marchés.
Mais toutes les zones de liquidité ne se trouvent pas au même endroit et surtout, elles ne portent pas toutes le même nom.
Lorsque tu observes ton graphique, certains niveaux attirent particulièrement l’attention du marché.
Les sommets précédents en font partie.
Les creux précédents également.
Et c’est précisément autour de ces niveaux que l’on retrouve deux notions fondamentales de la SMC :
Buy Side Liquidity (BSL)
La liquidité située au-dessus des sommets.
Sell Side Liquidity (SSL)
La liquidité située sous les creux.
Mais ne retiens pas simplement ces deux définitions.
Le plus important est de comprendre pourquoi ces zones concentrent de la liquidité et comment le prix peut réagir lorsqu’il les atteint.
Lorsque le prix atteint une zone de Buy Side Liquidity ou de Sell Side Liquidity, il peut venir déclencher les ordres présents autour de cette zone avant de poursuivre son mouvement ou de changer de direction.
C’est notamment ce qu’on appelle une chasse à la liquidité.
Les stop-loss situés autour de ces niveaux peuvent alors être déclenchés, créant un afflux d’ordres qui peut permettre aux grands acteurs d’exécuter leurs positions.
C’est notamment pour cette raison que les sommets et les creux précédents sont des niveaux importants à surveiller.
Cette distinction permet de mieux comprendre ce que le prix peut chercher avant de poursuivre son mouvement.
Mais attention, il peut arriver que le prix dépasse un sommet ou un creux pour aller chercher la liquidité présente autour de cette zone.
On parle alors notamment de Liquidity Sweep.
C’est justement cette notion que nous aborderons dans un prochain post.
Si ce post t’a apporté une nouvelle connaissance, laisse un like
Et dis-moi en commentaire :
Est-ce que tu avais déjà l’habitude d’identifier la BSL et la SSL sur tes graphiques ?
Acheter bas, vendre haut — La partie qui rapporte vraiment« Acheter bas, vendre haut » semble être la règle parfaite en trading. Le problème, c’est que la plupart des traders se concentrent sur le prix et négligent complètement l’emplacement du prix dans la structure du marché. Un actif peut paraître bon marché et continuer à baisser. Il peut sembler cher et pourtant inscrire de nouveaux sommets.
Sur BTCUSDT, l’or, le Forex ou les cryptomonnaies, l’avantage ne vient donc pas simplement du fait d’acheter bas ou de vendre haut. Il vient surtout de la capacité à comprendre où ce “bas” ou ce “haut” apparaît dans la structure du marché.
1. Un prix plus bas ne signifie pas forcément une meilleure opportunité
Imaginons que BTCUSDT passe de 80K à 75K, puis 70K et finalement 65K. À 65K, Bitcoin est évidemment moins cher qu’à 80K. Mais si le prix continue de former des Lower Highs et des Lower Lows, ce sont toujours les vendeurs qui contrôlent le marché.
C’est ici que beaucoup de traders perdent de l’argent. Ils voient une forte baisse et supposent immédiatement que le marché offre une bonne affaire. Pourtant, avant d’acheter, je préfère voir un véritable changement : un support majeur qui tient, une prise de liquidité suivie d’une réintégration, la cassure d’un Lower High ou encore la formation d’un Higher Low.
La meilleure question n’est donc pas :
« Le prix a-t-il suffisamment baissé ? »
Mais plutôt :
« Le marché a-t-il réellement donné un avantage aux acheteurs ? »
2. Le meilleur achat arrive souvent après le breakout
L’une des leçons les plus utiles en trading est qu’il n’est pas toujours nécessaire d’acheter avant que le mouvement commence. Parfois, l’opportunité la plus propre apparaît après que le marché a déjà montré sa force.
Supposons que BTC reste plusieurs heures sous les 75K, casse finalement cette résistance et monte vers 80K. Acheter directement à 80K peut offrir un ratio risque/rendement peu intéressant.
Mais si le prix revient ensuite vers 75K–76K et que cette ancienne résistance commence à agir comme support, la situation devient beaucoup plus intéressante.
Une séquence simple à retenir :
Breakout → Pullback → Support maintenu → Continuation
Vous achetez alors plus bas, mais seulement après que les acheteurs ont déjà prouvé leur force. Cette logique fonctionne également sur XAUUSD, EURUSD, ETHUSDT, SOLUSDT et la plupart des marchés liquides.
3. Vendre haut ne signifie pas shorter chaque sommet
L’erreur inverse apparaît lorsque le prix monte fortement. Les traders voient un nouveau sommet et pensent immédiatement :
« C’est trop cher, ça doit forcément baisser. »
Pas forcément.
Un marché fortement haussier peut rester suracheté ou surévalué bien plus longtemps qu’on ne l’imagine. Si BTC continue de former des Higher Highs et des Higher Lows, défend ses supports et casse ses résistances, vendre simplement parce que le prix paraît élevé revient à trader contre le flux dominant.
Une vente devient beaucoup plus intéressante lorsque le marché commence réellement à montrer des signes d’échec :
Résistance → Faux breakout → Lower High → Cassure de structure
Cette séquence montre qu’un changement est réellement en train de se produire. Sans cela, « vendre haut » revient souvent à essayer de deviner exactement le sommet.
4. L’emplacement change complètement les probabilités
C’est probablement le point le plus important.
Deux bougies identiques peuvent produire deux trades totalement différents selon l’endroit où elles apparaissent. Une bougie haussière juste sous une résistance majeure après une longue hausse peut offrir très peu de potentiel.
La même bougie, après une prise de liquidité dans une zone de support importante, peut au contraire devenir beaucoup plus intéressante.
Même bougie. Emplacement différent. Trade différent.
Avant d’entrer en position, je veux que quatre éléments soient cohérents :
Tendance : Qui contrôle actuellement le marché ?
Emplacement : Le prix se trouve-t-il près d’un support ou d’une résistance importante ?
Réaction : Le marché réagit-il réellement à cette zone ?
Invalidation : À quel niveau mon scénario devient-il clairement faux ?
Ce dernier point est essentiel. Un trade est beaucoup plus facile à gérer lorsque vous savez non seulement où le prix pourrait aller, mais aussi à partir de quel niveau votre raisonnement n’est plus valide.
5. Une façon plus pratique d’appliquer “Acheter bas, vendre haut”
Au lieu d’essayer d’attraper exactement les sommets et les creux, cherchez plutôt un meilleur prix à l’intérieur de la tendance actuelle.
Dans un marché haussier, attendez un pullback vers un support, une ancienne résistance, une zone de demande, une EMA ou un Higher Low. Ensuite, observez si les acheteurs reviennent.
Structure haussière + Pullback + Réaction sur support = Opportunité d’achat potentielle
Dans un marché baissier, attendez plutôt un rebond vers une résistance, une zone d’offre, un ancien support cassé ou un Lower High. Ensuite, observez si les vendeurs reprennent le contrôle.
Structure baissière + Rebond + Réaction sur résistance = Opportunité de vente potentielle
Cette approche améliore également le ratio risque/rendement. Acheter plus près d’un support permet généralement de définir une invalidation plus claire tout en laissant davantage d’espace jusqu’à la prochaine résistance. Vendre près d’une résistance fonctionne de la même manière dans l’autre sens.
Conclusion
Vous ne gagnez pas de l’argent simplement parce que vous avez acheté moins cher qu’hier ou vendu plus haut que la semaine dernière.
Les meilleurs trades apparaissent lorsque le prix, la structure, l’emplacement et le risque sont tous alignés dans votre sens.
Taux longs, comment stopper la hausse ?La tendance haussière des taux obligataires de long terme aux Etats-Unis est l’un des thèmes d’inquiétude fondamental majeur du moment. Le taux obligataire US à 30 ans a atteint le niveau des 5,33% lors de la session boursière du 18 août dernier, soit un niveau plus vu depuis l’année 2007, soit un taux au plus haut de 19 ans !
Les coûts d’emprunt de long terme pour l’Etat fédéral US et pour tous les acteurs de l’économie continuent de montrer et approchent de seuils qui pourraient représenter un fort stress financier pour l’Etat et les entreprises.
Le doublement annoncé des buybacks de titres de dette US sur le marché obligataire par le trésor US à partir du mercredi 9 septembre ne changera rien car ce n’est pas une mesure structurelle au regard du montant maintenant atteint par la dette publique US, soit plus de 400000 milliards de dollars US et 130% du PIB US.
Le graphique ci-dessous expose les bougies japonaises mensuelles du taux obligataire US à 30 ans. Ce dernier évolue actuellement sur ses niveaux de l’année 2007, soit au plus haut de 19 ans.
Comment casser cette tendance haussière de fond des taux obligataires de long terme ?
Il ne s’agit pas de trouver les mesures qui peuvent stabiliser le marché mais bien des mesures capables de retourner à la baisse cette tendance haussière qui devient aussi inquiétante sur le plan de l’analyse technique.
Trois facteurs me semblent nécessaires pour mettre un terme à la hausse des taux longs US et de manière générale en Occident.
Le graphique ci-dessous a pour source Bloomberg et il représente les taux obligataires de très long terme des Etats-Unis, du Japon, du Royaume-Uni et de l’Allemagne. Le mouvement haussier de fond est général.
Ces trois facteurs sont :
• Le retour de la crédibilité budgétaire US
• Une désinflation US durable pour permettre à la Fed de reprendre une trajectoire monétaire accommodante
• Emploi en détérioration/ralentissement économique, mais cela serait aussi négatif pour le marché si le taux de chômage devait fortement augmenter
Le premier facteur est probablement le plus important sur le long terme : la crédibilité budgétaire des Etats-Unis. Tant que les investisseurs considèrent que les déficits resteront durablement élevés et que la dette continuera de progresser plus rapidement que la capacité de l’économie à la supporter, une prime de terme élevée peut rester intégrée dans les taux longs. Autrement dit, même si la Fed baisse ses taux directeurs, cela ne garantit absolument pas une baisse du 30 ans.
Il faudrait donc un changement de trajectoire budgétaire crédible : réduction du déficit primaire, maîtrise des dépenses et, surtout, perception par le marché d’une trajectoire soutenable de la dette publique. C’est cette crédibilité qui pourrait permettre aux investisseurs de demander une rémunération moins élevée pour détenir de la dette américaine à très long terme.
Le graphique ci-dessous dévoile la trajectoire de la dette publique US qui vient de dépasser les 40000 milliards de dollars US.
Le deuxième facteur est une désinflation durable. Si l’inflation américaine revenait clairement vers la cible de 2% et que les anticipations d’inflation à long terme restaient solidement ancrées, la Fed disposerait de davantage de marge pour réduire ses taux directeurs. Une détente des taux courts finirait alors par exercer une pression baissière sur l’ensemble de la courbe, même si le mouvement serait probablement beaucoup plus puissant sur les maturités intermédiaires que sur le 30 ans.
L’histogramme ci-dessous représente l’inflation US selon le core PCE.
Enfin, le troisième facteur serait un ralentissement économique et une dégradation du marché de l’emploi. Historiquement, une économie américaine qui ralentit fortement entraîne une baisse des anticipations de taux directeurs et donc une recherche accrue de sécurité vers les obligations d’Etat. Cela peut provoquer une baisse des rendements.
Le scénario idéal pour les marchés serait donc un atterrissage en douceur combinant désinflation, ralentissement modéré de l’emploi et amélioration de la crédibilité budgétaire. C’est probablement la combinaison de ces trois facteurs, et non une simple intervention ponctuelle du Trésor, qui pourrait réellement inverser la tendance haussière des taux longs.
Sur le plan de l’analyse technique du taux obligataire à 30 ans, il faudrait que le marché repasse sous le seuil des 5,17% pour pouvoir parler d’un début d’apaisement sur le 30 ans US. A partir du seuil de 5,50%, le taux entrerait alors dans la zone de stress financier pour l’économie US.
Le graphique ci-dessous expose les bougies japonaises hebdomadaires du 30 ans US.
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Comprendre les GAP : les vides présents sur le marchéJe vais te dévoiler l’un des pièges du marché que beaucoup de traders ignorent sans même s’en rendre compte.
L’histoire cachée derrière les Gaps.
Si tu trades régulièrement, tu as sûrement déjà vu le prix sauter brutalement d’un niveau à un autre, en laissant un espace sur ton graphique.
Tu l’as peut-être simplement ignoré, en pensant que ce n’était qu’un mouvement comme un autre.
Mais t’es-tu déjà demandé pourquoi ce saut de prix se produit et ce que cette zone peut réellement nous révéler ?
Commençons par comprendre ce qui se passe derrière ce phénomène.
Lorsqu’un prix effectue un saut important, cela traduit généralement un déséquilibre important entre les acheteurs et les vendeurs, ou une absence temporaire de liquidité sur certains niveaux.
Cela peut notamment se produire lors d’une forte volatilité, à la suite d’une actualité majeure ou encore à l’ouverture d’un marché.
Le prix se déplace alors rapidement d’un niveau à un autre, en laissant derrière lui un espace visible sur le graphique.
C’est ce qu’on appelle un Gap.
En termes simples :
Un Gap est un espace créé lorsque le marché passe d’un niveau de prix à un autre sans qu’il y ait eu de négociation visible entre les deux.
On peut notamment en observer à l’ouverture d’un marché, lorsque le prix d’ouverture est différent du prix de clôture précédent.
Et c’est justement pour cette raison qu’une position conservée avant une ouverture importante peut être exposée à un risque de Gap.
Cela ne signifie évidemment pas qu’il faut systématiquement fermer ses positions avant une ouverture.
Tout dépend de ton style de trading, de ton horizon et surtout de ta gestion du risque.
Mais alors, que peut réellement nous révéler un Gap ?
Un Gap n’est pas simplement un espace laissé sur ton graphique.
Il peut être la conséquence d’une forte impulsion du marché, d’une pression importante des acheteurs ou des vendeurs, ou encore d’un changement brutal dans les conditions du marché.
Selon son contexte, il peut également nous donner des informations sur la dynamique du mouvement et permettre d’identifier certaines zones que le prix pourrait éventuellement revisiter.
Mais attention à une erreur très fréquente :
Tous les Gaps ne sont pas destinés à être comblés.
Le simple fait d’identifier un Gap ne signifie donc pas que le prix doit obligatoirement revenir dessus.
Son emplacement, le contexte du marché et surtout la réaction du prix autour de cette zone sont beaucoup plus importants que le simple fait qu’un Gap soit présent.
Un Gap est donc bien plus qu’un simple TROU sur ton graphique.
Il représente une information laissée par le marché.
À toi maintenant d’apprendre à la lire.
Si ce post t’a permis de mieux comprendre les Gaps, laisse un like et dis-moi en commentaire si tu en as déjà repéré un sur tes graphiques.






















