Le détroit d’Ormuz pourrait-il devenir le « détroit de Trump » ?S’exprimant vendredi, le président Donald Trump a déclaré que le détroit d’Ormuz pourrait bientôt devenir un territoire américain.
« D’ici peu, je proclamerai le détroit d’Ormuz territoire des États-Unis », a déclaré M. Trump, tout en exhortant les Américains à accepter une hausse des prix de l’essence dans le contexte de ce conflit.
L’Iran a rejeté cette affirmation, affirmant que le détroit « a toujours été iranien, est iranien et restera iranien ».
Ces déclarations interviennent alors que le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a indiqué que les États-Unis préparaient des mesures économiques contre l’Iran « sans précédent ».
M. Bessent n’a pas précisé la nature exacte de ces mesures, mais Reuters rapporte que celles-ci pourraient viser les raffineries chinoises achetant du brut iranien et les banques chinoises traitant des transactions iraniennes.
Spot Brent Crude Oil
Pas de trades
Pas de trades
Idées de trading détaillées
Différence de prix entre le Brent et le WTIEn temps normal, le Brent est généralement plus cher que le WTI, avec un écart compris entre 2 et 5 dollars par baril. Cette différence s'explique principalement par des facteurs logistiques, géographiques et commerciaux, plutôt que par la qualité du pétrole.
1. Le Brent est une référence mondiale
Le Brent est produit en mer du Nord et transporté par voie maritime.
Il sert de référence pour près de 70 % des échanges mondiaux de pétrole. Son prix reflète donc directement l'équilibre entre l'offre et la demande à l'échelle internationale.
À l'inverse, le WTI est la référence du marché américain. Il est principalement livré à Cushing, dans l'Oklahoma, un important hub pétrolier terrestre.
2. Le Brent est plus facilement exportable
Le Brent est directement chargé sur des pétroliers et expédié partout dans le monde.
Le WTI, lui, doit d'abord être transporté par pipelines ou par rail jusqu'aux ports américains avant de pouvoir être exporté.
Ces contraintes logistiques peuvent exercer une pression baissière sur son prix, surtout lorsque la production américaine est abondante.
3. Les États-Unis produisent énormément de pétrole
Grâce au développement du pétrole de schiste (shale oil), les États-Unis sont devenus l'un des premiers producteurs mondiaux.
Lorsque la production augmente plus vite que les capacités d'exportation ou de stockage, le marché américain peut connaître un excès d'offre. Le WTI est alors vendu avec une décote par rapport au Brent.
4. Le Brent intègre davantage les risques géopolitiques
Le Brent est plus sensible aux événements internationaux.
Son prix réagit rapidement aux tensions concernant :
Le Moyen-Orient,
Le détroit d'Ormuz,
Les décisions de l'OPEP+,
Les sanctions internationales,
Les perturbations du transport maritime.
Le WTI est moins exposé à ces risques, car il dépend davantage de la production intérieure américaine.
5. Une qualité pourtant légèrement meilleure
Paradoxalement, le WTI est considéré comme un pétrole de meilleure qualité.
Il est :
- Plus léger (Light) ;
- Moins riche en soufre (Sweet) ;
- Plus facile et moins coûteux à raffiner.
Si seule la qualité était prise en compte, le WTI devrait donc être légèrement plus cher que le Brent.
Mais les contraintes logistiques et les conditions du marché américain compensent largement cet avantage.
6. Le spread Brent-WTI
L'écart entre les deux références est appelé le spread Brent-WTI.
En règle générale :
- 0 à 3 dollars : marché équilibré.
- 3 à 7 dollars : situation normale.
- Plus de 10 dollars : tensions importantes ou déséquilibre marqué entre les marchés américain et mondial.
Lors de certaines crises, comme pendant la révolution du pétrole de schiste ou lors de conflits au Moyen-Orient, cet écart peut se creuser fortement.
Conclusion
Le Brent est généralement plus cher que le WTI non pas parce qu'il est de meilleure qualité, mais parce qu'il reflète le marché mondial du pétrole et intègre davantage les risques liés au transport maritime, à la géopolitique et aux tensions sur l'approvisionnement. Le WTI, malgré une qualité supérieure, reste influencé par les fondamentaux du marché américain, où l'abondance de la production peut exercer une pression sur les prix.
Publié par Mehdi - Analyste chez ActivTrades
Les informations fournies ne constituent pas une recherche en investissement. Le matériel n'a pas été préparé conformément aux exigences légales destinées à promouvoir l'indépendance de la recherche en investissement et doit donc être considéré comme une communication marketing.Toutes les informations ont été préparées par ActivTrades (« AT »). Les informations ne contiennent pas d’enregistrement des prix d’AT, ni d’offre ou de sollicitation pour une transaction sur un instrument financier. Les prévisions ne sont pas des garanties. Les taux peuvent changer. Le risque politique est imprévisible. Les actions des banques centrales peuvent varier. Les outils des plateformes ne garantissent pas le succès. Aucune représentation ou garantie n'est donnée quant à l'exactitude ou à l'exhaustivité de ces informations. Tout document fourni ne tient pas compte de l'objectif d'investissement spécifique et de la situation financière de toute personne susceptible de le recevoir. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. AT fournit un service d'exécution uniquement. Par conséquent, toute personne agissant sur la base des informations fournies le fait à ses propres risques.
Pourquoi le pétrole monte, mais l'or baisse ?# Pourquoi le pétrole monte alors que l’or baisse lors du conflit entre les États-Unis et l’Iran ?
À première vue, cela peut sembler contradictoire. En période de guerre, le pétrole et l’or sont souvent considérés comme des actifs susceptibles de monter. Pourtant, ils ne réagissent pas aux mêmes facteurs.
## Pourquoi le pétrole monte
Le pétrole réagit surtout au **risque sur l’offre**.
L’Iran occupe une place stratégique au Moyen-Orient, notamment en raison de sa proximité avec le détroit d’Ormuz, une zone essentielle pour le transport mondial de pétrole.
En cas d’escalade, les marchés craignent :
* Une baisse des exportations iraniennes,
* Des perturbations dans le détroit d’Ormuz,
* Des sanctions supplémentaires,
* Une réduction de l’offre mondiale.
Même sans interruption immédiate de l’approvisionnement, les investisseurs ajoutent une **prime de risque géopolitique** au prix du pétrole.
## Pourquoi l’or peut baisser
L’or est une valeur refuge, mais il dépend aussi fortement :
* Du dollar américain,
* Des taux d’intérêt,
* Des rendements obligataires,
* Des anticipations d’inflation.
Lorsque le pétrole monte fortement, les marchés peuvent craindre une reprise de l’inflation. Cela peut pousser les banques centrales à maintenir des taux élevés plus longtemps.
Or, l’or ne verse aucun rendement. Quand les obligations deviennent plus attractives, certains investisseurs préfèrent les actifs rémunérés.
## Le rôle du dollar
En période d’incertitude, les capitaux se dirigent souvent vers le dollar et les obligations américaines.
Un dollar plus fort peut peser sur l’or, car celui-ci est coté en dollars. Il devient alors plus cher pour les investisseurs utilisant d’autres devises.
## Deux réactions différentes
Le pétrole et l’or ne traduisent donc pas le même risque :
* **Le pétrole** reflète surtout la crainte d’une pénurie ou d’une perturbation de l’offre.
* **L’or** reflète davantage les anticipations sur les taux réels, le dollar et la politique monétaire.
## Ce qu’il faut retenir
L’idée selon laquelle une guerre fait automatiquement monter l’or est trop simpliste.
Le scénario peut être le suivant :
* Le conflit menace l’approvisionnement énergétique,
* Le pétrole monte,
* Les anticipations d’inflation progressent,
* Les taux restent élevés,
* Le dollar se renforce,
* L'or recule.
## Conclusion
Lors d’un conflit entre les États-Unis et l’Iran, le pétrole peut monter en raison des craintes sur l’offre, tandis que l’or baisse sous l’effet d’un dollar fort et de taux d’intérêt élevés.
Pour analyser correctement ce type de marché, il faut donc surveiller à la fois la géopolitique, le pétrole, le dollar et les rendements obligataires.
Les informations fournies ne constituent pas une recherche en investissement. Le matériel n'a pas été préparé conformément aux exigences légales destinées à promouvoir l'indépendance de la recherche en investissement et doit donc être considéré comme une communication marketing.Toutes les informations ont été préparées par ActivTrades (« AT »). Les informations ne contiennent pas d’enregistrement des prix d’AT, ni d’offre ou de sollicitation pour une transaction sur un instrument financier. Les prévisions ne sont pas des garanties. Les taux peuvent changer. Le risque politique est imprévisible. Les actions des banques centrales peuvent varier. Les outils des plateformes ne garantissent pas le succès. Aucune représentation ou garantie n'est donnée quant à l'exactitude ou à l'exhaustivité de ces informations. Tout document fourni ne tient pas compte de l'objectif d'investissement spécifique et de la situation financière de toute personne susceptible de le recevoir. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. AT fournit un service d'exécution uniquement. Par conséquent, toute personne agissant sur la base des informations fournies le fait à ses propres risques.
Quand faut-il privilégier la géopolitique à l'analyse techniqueDe nombreux traders construisent leur stratégie autour d'un système mécanique reposant sur des règles précises d'entrée et de sortie. Cette approche présente des avantages indéniables : elle réduit les biais émotionnels, améliore la discipline et facilite le backtesting. Toutefois, certains événements exceptionnels peuvent profondément modifier le comportement des marchés et rendre temporairement les modèles techniques moins fiables.
Comprendre quand il est préférable de mettre un système en pause est une compétence souvent sous-estimée.
## Les limites d'un système mécanique
Un système de trading est conçu à partir de données historiques. Il fonctionne généralement dans un environnement où les marchés évoluent selon des comportements statistiques relativement stables.
Cependant, lorsqu'un événement majeur survient, ces statistiques peuvent perdre une partie de leur pertinence. Les mouvements deviennent plus violents, la volatilité augmente et les réactions des investisseurs sont davantage guidées par l'incertitude que par les configurations techniques.
Dans ces conditions, un signal de trading parfaitement valide sur le plan technique peut échouer uniquement parce que le contexte fondamental a brutalement changé.
## Les événements qui peuvent changer la dynamique des marchés
Tous les événements économiques ne justifient pas de modifier son plan de trading. En revanche, certaines situations géopolitiques ou macroéconomiques peuvent provoquer une rupture de régime.
Parmi les plus importantes figurent :
* les conflits militaires majeurs,
* les attaques terroristes d'envergure,
* les sanctions économiques internationales,
* les élections susceptibles de modifier profondément la politique économique,
* les annonces inattendues des banques centrales,
* les crises bancaires ou financières,
* les pandémies ou catastrophes naturelles majeures.
Ces événements peuvent entraîner des mouvements de plusieurs pourcents en quelques heures, indépendamment des niveaux techniques.
## Les signes qu'il faut privilégier le contexte
Plusieurs indices peuvent indiquer qu'il est préférable de réduire l'importance de son système mécanique.
1) Le premier est une explosion de la volatilité. Lorsque l'ATR ou le VIX augmentent brutalement, le comportement habituel des prix devient moins prévisible.
2) Le deuxième est la multiplication des faux signaux. Des cassures de supports ou de résistances qui échouent rapidement traduisent souvent un marché dominé par les flux d'actualité.
3) Enfin, une couverture médiatique exceptionnelle est souvent le signe que les investisseurs réagissent avant tout aux nouvelles informations plutôt qu'à l'analyse graphique.
## Adapter son trading sans abandonner sa méthode
Privilégier les événements géopolitiques ne signifie pas abandonner totalement son système.
Il est souvent préférable de l'adapter :
* réduire la taille des positions,
* attendre la publication des annonces avant d'intervenir,
* éviter de conserver des positions fortement exposées pendant les événements à risque,
* privilégier les actifs les plus liquides,
* élargir les niveaux de stop-loss lorsque la volatilité l'impose, tout en ajustant la taille de la position pour conserver un risque constant.
L'objectif est de préserver le capital jusqu'au retour d'un environnement plus stable.
## Quand revenir à un trading mécanique ?
Après un choc géopolitique, les marchés finissent généralement par intégrer la nouvelle information. Les tendances redeviennent progressivement plus lisibles et les configurations techniques retrouvent leur efficacité.
Le retour à un système mécanique peut être envisagé lorsque :
* la volatilité revient vers sa moyenne,
* les écarts de prix (gaps) deviennent moins fréquents,
* les mouvements retrouvent une structure cohérente,
* les publications d'actualité cessent de provoquer des variations excessives.
## Le rôle du trader
Le meilleur trader n'est pas celui qui applique aveuglément son système, mais celui qui sait reconnaître lorsque le contexte de marché a changé.
Un système mécanique constitue un excellent cadre de décision, mais il ne peut anticiper les événements exceptionnels. Dans ces périodes, l'analyse fondamentale et géopolitique permet souvent d'éviter des positions dont la probabilité de succès est temporairement dégradée.
À l'inverse, une fois l'incertitude dissipée, la discipline et le respect des règles redeviennent les meilleurs alliés du trader.
## Conclusion
Les systèmes mécaniques et l'analyse géopolitique ne s'opposent pas, ils sont complémentaires. La première apporte de la rigueur et de la constance, tandis que la seconde aide à identifier les périodes où les marchés sortent de leur fonctionnement habituel.
Savoir quand suivre son système et quand tenir compte d'un contexte exceptionnel est une compétence essentielle pour gérer le risque sur les marchés financiers. Le véritable avantage ne réside pas dans l'abandon d'une méthode, mais dans sa capacité à s'adapter aux différents régimes de marché.
Publié par Mehdi - Analyste chez ActivTrades
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Le Pétrole brut face à l'OPEP+ : Choc d'offre ou guerre des prixLe marché mondial du pétrole traverse une phase de forte volatilité, pris en étau entre le ralentissement économique mondial et les ajustements de production de l'OPEP+. Le cours du baril (Brent/WTI) teste désormais des zones techniques cruciales qui dictent la direction de l'inflation mondiale.
Le dilemme de l'OPEP+ : Défendre les cours ou préserver ses parts de marché
Le cartel pétrolier élargi (OPEP+) fait face à un exercice d'équilibriste complexe. Après avoir maintenu des coupes volontaires strictes pour soutenir les prix au-dessus des 90-100 dollars lors des pics de tensions géopolitiques au Moyen-Orient, l'alliance commence à ajuster sa stratégie.
Le retour progressif de certains volumes sur le marché par l'OPEP+ a provoqué un vif repli des cours. Le cartel doit composer avec une révision à la baisse de la croissance de la demande mondiale, notamment en raison d'une transition énergétique qui s'accélère et d'une demande moins vigoureuse dans les grandes économies émergentes.
Les forces en présence : Le schiste américain face au cartel
Pour décrypter les mouvements de court et moyen termes sur le brut, les analystes surveillent la confrontation de deux blocs d'offre majeurs :
L'essor de la production non-OPEP : Menée par les États-Unis (qui affichent des records de production de pétrole de schiste) ainsi que par le Brésil et le Canada, l'offre de l'Atlantique inonde le marché. Cette production prive l'OPEP+ d'une partie de son pouvoir monopolistique sur la fixation des prix.
Le ralentissement de la demande mondiale : L'Agence Internationale de l'Énergie (AIE) pointe du doigt un affaiblissement de la consommation dans le secteur pétrochimique et les transports, exacerbé par la hausse du parc de véhicules électriques mondiaux, ce qui crée un environnement structurellement excédentaire (surplus).
L'impact macroéconomique : L'effet domino sur l'inflation et les taux
Le cours du pétrole est la variable macroéconomique la plus surveillée par les banques centrales (Fed, BCE), car elle agit comme la courroie de transmission directe de l'inflation par les coûts :
Un baril bas (sous les 80 $) : Il agit comme une bouffée d'oxygène pour l'économie mondiale. Il réduit les coûts de transport, soulage les marges des entreprises et permet aux banques centrales d'envisager des baisses de taux d'intérêt plus sereinement pour soutenir l'activité.
Un baril haut (au-dessus de 100 $) : Il alimente immédiatement l'inflation "chaude" (IPC). Face à cela, les banques centrales sont contraintes de maintenir des politiques monétaires restrictives (taux élevés), augmentant le risque de récession.
Conclusion : La zone des 80 $ comme point de pivot
Le pétrole va-t-il poursuivre sa baisse ou rebondir ? À court terme, le marché cherche un plancher après avoir purgé les excès liés aux risques de blocage maritime (comme le détroit de Hormuz).
Pour les investisseurs qui maîtrisent ces rouages, la zone actuelle du Brent constitue un pivot psychologique. Si l'OPEP+ décide de resserrer à nouveau ses vannes face aux prévisions de demande moroses, les cours pourraient se stabiliser. En revanche, si la production non-OPEP continue de croître à un rythme effréné, le marché pourrait tester des supports techniques bien plus bas, redessinant ainsi la donne macroéconomique mondiale.
Cette analyse des projections énergétiques mondiales de l'OPEP détaille l'évolution à long terme de la demande de brut, les investissements requis dans le secteur et la part des énergies fossiles face à la transition énergétique.
Bank of America revoit sa position sur le yen Bank of America Securities a révisé ses perspectives concernant le yen japonais, passant d'une position baissière à une position neutre et abaissant sa prévision pour l'USDJPY à la fin de 2026 de 157 à 152.
La banque souligne que, bien que le yen se soit affaibli vers le niveau de 160, l'amélioration des fondamentaux structurels pourrait justifier une vision moins négative.
Au moins deux catalyseurs spécifiques pourraient pousser la banque à adopter une position résolument haussière : le rendement des obligations d'État japonaises à 10 ans approchant les 3 %, ou le Brent tombant sous les 90 dollars le baril.
De TACO à NACHO : l'inflation revient à l'ordre du jourDe TACO à NACHO : l'opération qui remet l'inflation à l'ordre du jour
NACHO, abréviation de « Not A Chance Hormuz Opens » (Pas la moindre chance que le détroit d'Ormuz s'ouvre), reflète l'opinion des marchés selon laquelle les tensions au Moyen-Orient ne devraient pas s'apaiser de sitôt. En début de semaine, le président américain Donald Trump a une nouvelle fois rejeté la dernière proposition de paix de l'Iran, ce qui a fait grimper les contrats à terme sur le pétrole.
L'idée derrière NACHO n'est pas nécessairement que les prix du pétrole doivent continuer à grimper à partir de là. C'est plutôt que les marchés sont de moins en moins disposés à anticiper un renversement rapide de tendance à la baisse.
Cela signifie également que le rapport sur l'IPC publié aujourd'hui pourrait être bien pire que prévu. Le dernier rapport sur l’IPC américain a montré que les prix à la consommation avaient augmenté de 3,8 % en glissement annuel en avril 2026, contre 3,3 % en mars. L’énergie a joué un rôle majeur. Les contrats à terme sur le Brent s’établissent actuellement au-dessus de 106 dollars le baril, ce qui se répercute sur l’industrie manufacturière, les transports et, à terme, les prix à la consommation. L’inflation alimentaire aux États-Unis a augmenté de 3,2 % au cours de l’année écoulée (principalement en raison des hausses du café et du bœuf).
Les contrats à terme sur le café ont déjà connu une forte volatilité au cours de l'année écoulée. Il convient de noter ici la divergence ou le décalage entre ce qui se passe sur les marchés à terme du café et ce que les consommateurs paient dans les supermarchés ou les cafés.
La situation est légèrement différente pour le bétail. Les prix du bœuf payés par les consommateurs évoluent de manière plus étroitement liée aux marchés du bétail négociables. Si les prix de l'énergie restent élevés dans le contexte du NACHO, les prix du bétail pourraient être la matière première négociable la plus prévisible.
Le Brent à 140$Le prix du Brent approche actuellement le seuil symbolique des 140 dollars le baril, un niveau psychologique important pour les marchés. Cette zone attire l’attention des investisseurs, car elle peut déclencher à la fois des prises de bénéfices et de nouvelles impulsions haussières.
Scénario haussier
Si le Brent parvient à casser et se maintenir au-dessus de 140 $, il pourrait continuer sa progression vers 145–150 $. Cette cassure serait un signal de force pour les acheteurs et pourrait prolonger la tendance haussière à court terme.
Scénario baissier
À l’inverse, si le Brent est rejeté à 140 $, le prix pourrait corriger et revenir vers 135–136 $. Ce niveau pourrait alors servir de support pour les prochains mouvements.
Stratégie de suivi
Pour limiter le risque, il est conseillé d’attendre une confirmation de la cassure avant de se positionner. Les traders prudents peuvent placer un stop-loss sous 136–137 $ afin de protéger leur capital en cas de retournement.
En conclusion, le niveau de 140 $ représente un point clé pour le Brent. Les prochains jours seront déterminants pour observer si la tendance haussière se poursuit ou si une correction s’installe. La vigilance et la gestion du risque restent essentielles.
100 000 barils de pétrole disparaissent toutes les 10 minutes À l'heure actuelle, la quasi-totalité des fluctuations du marché est dictée par la guerre avec l'Iran.
Le cours de l'aluminium s'est rapproché de niveaux jamais vus depuis 2022, à la suite des attaques iraniennes contre deux producteurs du Moyen-Orient.
Le Brent est en passe d'enregistrer sa plus forte hausse mensuelle jamais observée, tandis que nos écarts restent stables.
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que les États-Unis détruiraient « complètement » l'île iranienne de Kharg si le détroit d'Ormuz n'était pas « immédiatement » rouvert.
La fermeture du détroit entraîne une perte de 100 000 barils de pétrole toutes les 10 minutes.
Les pays du monde entier commencent désormais à mettre en œuvre des mesures d'urgence, ce qui signifie que le pétrole joue un rôle encore plus central tant pour les anticipations d'inflation que pour la croissance. Les paires de devises et l'or doivent également être surveillés de près, car ils reflètent parfaitement cette évolution.
Le Brent à 140$Le prix du Brent approche actuellement le seuil symbolique des 140 dollars le baril, un niveau psychologique important pour les marchés. Cette zone attire l’attention des investisseurs, car elle peut déclencher à la fois des prises de bénéfices et de nouvelles impulsions haussières.
Scénario haussier
Si le Brent parvient à casser et se maintenir au-dessus de 140 $, il pourrait continuer sa progression vers 145–150 $. Cette cassure serait un signal de force pour les acheteurs et pourrait prolonger la tendance haussière à court terme.
Scénario baissier
À l’inverse, si le Brent est rejeté à 140 $, le prix pourrait corriger et revenir vers 135–136 $. Ce niveau pourrait alors servir de support pour les prochains mouvements.
Stratégie de suivi
Pour limiter le risque, il est conseillé d’attendre une confirmation de la cassure avant de se positionner. Les traders prudents peuvent placer un stop-loss sous 136–137 $ afin de protéger leur capital en cas de retournement.
En conclusion, le niveau de 140 $ représente un point clé pour le Brent. Les prochains jours seront déterminants pour observer si la tendance haussière se poursuit ou si une correction s’installe. La vigilance et la gestion du risque restent essentielles.
Spread WTI/BRENT, meilleur indicateur de la peur géopolitiqueLes marchés boursiers mondiaux sont sous haute pression depuis le début des opérations militaires des Etats-Unis et de Israël contre l’Iran le samedi 28 février dernier. Le sell-off a concerné le marché actions mondial, le marché obligataire mondial (à cause de la remontée des taux d’intérêt du marché), le prix des métaux précieux s’est aussi effondré du fait de la remontée du dollar US sur le Forex et des taux d’intérêt.
-16% pour le cours de l’argent-métal, -11% pour le cours de l’or, -10% pour les indices boursiers européens, -5% pour l’indice S&P 500 et -5% pour le prix des obligations occidentales en lien avec la très forte remontée des taux d’intérêt du marché. Voilà le schéma global qui s’est dessiné en bourse depuis le début des opérations militaires le samedi 28 février dernier.
Sur cette période, il y a deux leaders incontestés en bourse : le prix du pétrole qui a progressé de 50% et le prix du gaz naturel qui a progressé de 80% (le contrat TTF fait référence pour le prix du gaz européen, le plus impacté par les évènements géopolitiques actuels). Cette explosion du prix de l’énergie en bourse fait considérablement remonter les anticipations d’inflation et dans ce contexte le marché ne voit plus aucune baisse de taux de la FED avant l’année 2028 !
Le graphique ci-dessous expose la performance d’une sélection d’actifs de toutes les classes d’actifs entre le 27 février et le 23mars.
Comment déterminer en bourse l’évolution de la mesure du stress géopolitique ? La tendance des métaux précieux n’est clairement pas le bon choix. Le prix de l’énergie est le meilleur choix en bourse pour une mesure concrète et immédiate du risque géopolitique. La fermeture du détroit d’Ormuz bloque l’approvisionnement en pétrole et gaz des principales puissances économiques d’Asie, le prix du pétrole est donc de loin le baromètre le plus efficace du risque géopolitique.
Mais il y a un indicateur encore meilleur du stress géopolitique en lien avec le prix du pétrole en bourse. Il s’agit du spread, de l’écart de prix entre le prix du pétrole Brent et le prix du pétrole brut US (WTI). Plus cet écart augmente, plus le stress géopolitique augmente en intensité et inversement.
Par conséquent, je vous invite à mettre sous très haute surveillance le spread entre le pétrole Brent et le pétrole US WTI. Tout début de signal de renversement à la baisse de ce spread serait un signal précurseur qu’il est temps de revenir à l’achat sur le marché actions mondial.
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Le Brent prêt à accélérer dans un marché sous tensionLe Brent évolue actuellement dans une structure haussière progressive après un rebond marqué depuis les zones basses, avec une succession de creux et sommets ascendants qui confirme un retour clair des acheteurs sur le marché. Le prix consolide désormais sous une résistance majeure située autour des 119–120$, une zone déjà travaillée dans le passé et associée à une forte liquidité vendeuse.
Cette phase de compression sous résistance traduit une accumulation, laissant envisager un mouvement impulsif à venir. Tant que les prix se maintiennent au-dessus du support intermédiaire des 105–110$, la dynamique reste orientée à la hausse, avec un scénario privilégié de cassure qui pourrait ouvrir la voie vers les 130–135$. À l’inverse, un rejet sous cette zone clé pourrait entraîner un retracement technique avant une nouvelle tentative haussière, sans pour autant remettre en cause la structure globale.
Sur le plan fondamental, le contexte géopolitique renforce fortement ce biais haussier. Le conflit entre les États-Unis et l’Iran a provoqué une perturbation majeure de l’offre mondiale de pétrole, notamment avec la fermeture du détroit d’Ormuz, un point stratégique par lequel transite une part essentielle du pétrole mondial. Cette situation a entraîné une réduction massive de l’offre, avec jusqu’à près de 20% de la production mondiale impactée, créant un choc énergétique comparable aux plus grandes crises pétrolières de l’histoire . La tension sur les infrastructures, les menaces militaires et les risques sur le transport maritime alimentent une forte incertitude, poussant les prix à la hausse et augmentant la volatilité.
Certains scénarios évoquent même une poursuite de la flambée des prix en cas d’escalade prolongée, ce qui soutient davantage le momentum haussier actuel . Ainsi, la combinaison d’une structure technique solide et d’un contexte fondamental extrêmement tendu crée un environnement favorable à une continuation haussière du Brent, tout en maintenant un risque élevé de mouvements brusques liés aux annonces géopolitiques.
Brent Crude OilLe marché du Brent est dans une tendance baissière depuis le sommet autour de 118 dollars. Après cette forte baisse, le prix semble construire une figure de retournement appelée épaule-tête-épaule inversée, qui est généralement un signal haussier. L’épaule gauche se forme autour de 90 dollars, la tête autour de 82-83 dollars et l’épaule droite vers 87-88 dollars.
La résistance principale, appelée ligne de cou, se situe dans la zone des 94 à 95 dollars. L’idée du scénario est que si le prix casse cette zone, il pourrait revenir la tester avant de repartir à la hausse.
Si la cassure est confirmée, le marché pourrait viser les niveaux de 100 dollars, puis 106 dollars, et potentiellement 110 dollars ou plus à moyen terme. En revanche, le scénario haussier serait remis en question si le prix repasse durablement sous la zone des 91-92 dollars. 📈
Le trading n'est pas ce que la plupart des gens pensentLa majorité des traders échouent non pas parce qu'ils manquent d'indicateurs, de configurations ou d'informations. Ils échouent parce qu'ils comprennent mal ce qu'est réellement le trading.
Le trading ne consiste pas à prédire, à être certain, ou à avoir raison. Il s'agit de fonctionner dans l'incertitude — sans laisser les émotions interférer.
Les marchés sont incertains
Aucun modèle ne garantit un résultat. Une configuration ne signifie pas qu'un trade devrait fonctionner. Une perte ne signifie pas que votre système est cassé. Un pattern ne veut dire qu'une seule chose : historiquement, cette situation a produit un avantage statistique. Rien de plus.
Les résultats individuels sont aléatoires. Les probabilités derrière eux ne le sont pas.
Une bonne stratégie peut perdre plusieurs fois de suite et rester parfaitement valable. Les profits ne viennent pas d'avoir raison sur chaque trade — ils viennent de la répétition d'un avantage sur un échantillon suffisamment large.
Tout peut arriver. C'est le point de départ.
Ce que change cette acceptation
Une fois qu'un trader intègre vraiment cela, quelque chose se transforme :
- Les pertes cessent d'être personnelles. `
- L'hésitation à l'exécution disparaît.
- Les stops sont respectés sans débat intérieur.
- La confiance excessive s'efface d'elle-même.
Renoncer à la certitude améliore l'exécution. Ce n'est pas intuitif, mais c'est mécanique.
La "zone" n'est pas ce qu'on imagine
Ce n'est pas l'excitation. Ce n'est pas la confiance gonflée à bloc. C'est la neutralité émotionnelle.
Pas d'attachement aux résultats. Pas de besoin d'avoir raison. Pas d'envie d'interférer une fois qu'un trade est placé. Vous prenez le prochain trade parce que le plan le dit — pas parce que vous vous sentez bien, ou parce que vous avez peur.
C'est pour ça que les traders expérimentés résument le trading aussi simplement : identifier un avantage, l'exécuter de manière cohérente, et laisser la probabilité faire son travail dans le temps.
Le paradoxe de la plupart des traders
La majorité des traders sont d'accord avec tout ça intellectuellement. Mais ils se comportent comme si le marché leur devait des résultats.
Ils se jugent trade par trade. Ils s'arrêtent après des pertes. Ils changent leurs règles en cours de position. Ils croient en la probabilité, mais agissent comme si chaque résultat devait être prévisible.
Le trading fonctionne quand vous arrêtez d'essayer de contrôler les résultats — et que vous vous concentrez entièrement sur l'exécution.
Les chiffres s'occupent du reste.
Inspiré de Mark Douglas — "Trading in the Zone"
Un pétrole si peu cher ???!!!!????Quand je vois les cours du pétrole, je me dit comment c'est possible ?????
La plupart des entreprises américaines (et brésiliennes) sont en train de perdre de l'argent à produire des barils. Ma compréhension est qu'ils sont couverts par des produits dérivées ou autres et qu'ils constituent des stocks mais le sujet est complexe et je n'ai pas la compétence pour aller plus loin dans l'analyse.
Quand on compare le pétrole a une vrai monnaie (l'or), on voit qu'il a valu dans 99% des cas plus cher que maintenant.
Quand on regarde vs dollar, c'est juste une aberration totale si on prend en compte l'inflation/la création monétaire.
Le monde dépend toujours des énergies fossiles et les avancées sur la décarbonisation sont maigres, lentes et plutôt centrées en Europe...
L'offre est légèrement excédentaire ? Let's see what will happen in the next month...
Nous approchons de support important. Va-t-on aller à un prix type COVID quand tout était shutdown ?!?
Pas un conseil.
BRENTLe marché du Brent est dans une tendance haussière claire, avec une trendline ascendante respectée et une structure de creux et sommets ascendants. Le prix revient actuellement tester une zone horizontale importante autour des 79–80$, qui a déjà servi de résistance puis de support.
Ce retour se fait en confluence avec la trendline haussière, ce qui renforce la probabilité d’une réaction acheteuse. Le scénario anticipe un léger enfoncement ou une mèche sous la zone (prise de liquidité), suivi d’un rejet rapide et d’une reprise impulsive à la hausse.
L’objectif projeté se situe vers la zone des 95$, correspondant à la prochaine zone de liquidité / résistance majeure.
Brent Oil (UKOIL) - Setup Bullish Long Terme Contexte Géopolitique Explosif :
Les tensions montent entre l'Iran, les États-Unis et Israël, avec des risques croissants de fermeture du Détroit d'Ormuz. Ce passage stratégique voit transiter 20% du pétrole mondial ! Une escalade (attaques, sanctions ou blocus) pourrait causer une flambée des prix du pétrole, comme en 2019 lors des incidents précédents.
Suivez l'actualité : tout signe de conflit direct pourrait propulser le Brent vers de nouveaux sommets, offrant un catalyseur majeur pour les longs.
Aspects Techniques Clés :
Zone de Rechargement Long Terme à 61.8% Fib : Le retracement Fibonacci de 61.8% (autour de 62.147$) agit comme un support historique puissant. C'est une "zone de recharge" idéale pour les acheteurs institutionnels, où le prix a souvent rebondi lors de corrections majeures (voir 2020-2022). Si le Brent teste cette level, attendez un reversal bullish – parfait pour accumuler des positions long terme.
Fair Value Gap (FVG) : Un FVG positif identifié juste en dessous (vers 60-62$), indiquant une inefficacité de prix où le marché a "sauté" sans combler. Les FVG attirent souvent le prix pour un remplissage, mais ici, combiné au Fib, ça renforce le bias haussier. Risque de wick down pour liquider les shorts avant uptrend.
Breaker Block à 79-80$ comme résistance immédiate – si cassé à la hausse, accélération
Guerre : qui achète le risque ?
Le pétrole brut américain devrait monter en flèche à l'ouverture du marché. Cela fait suite aux frappes américaines et israéliennes contre l'Iran.
Barclays a déclaré que le Brent pourrait atteindre les 100 dollars le baril à l'ouverture des marchés, bien que cette déclaration soit assez vague. Toute hausse est techniquement considérée comme un « mouvement vers » les 100 dollars. Des estimations plus prudentes suggèrent une hausse initiale d'environ 3 à 10 dollars.
Le pétrole brut américain a clôturé vendredi à 67,02 dollars le baril, et les contrats à terme sur le Brent ont clôturé à 73,2 dollars.
Le pire scénario serait une attaque de l'Iran contre l'Arabie saoudite, alliée des États-Unis, et ses infrastructures pétrolières.
Il existe toutefois une issue potentielle. Le président Donald Trump a déclaré dimanche que l'Iran souhaitait discuter et qu'il avait accepté de le faire.
Brent Crude (UKOIL) - Analyse Mensuelle - Février 2026Le graphique en mensuel montre une belle structure baissière depuis le pic explosif de 2022 au environ des 131 $ .
On est clairement dans une phase de correction profonde post-bulle.
Niveaux Fibonacci clés
0.382 : 88 $ → zone précédente
0.5 : 75 $ → encore au-dessus
0.618 : 62 $ → zone actuelle de réaction + FVG + (support majeur en monthly)
0.786 : 43 $ → extension possible si cassure
1.0 : 19 $ (low historique)
On tape pile la zone 0.618 + FVG haussier et on a une réaction haussière timide ces derniers jours, mais pression vendeuse toujours présente.
Scénario principal bearish :
Rejet sur 69 $-70 $ → retour vers le bas du FVG / 62 $ puis potentiellement 0.786 43 $ si géopolitique se calme et que l'offre reste abondante.
Scénario alternatif bullish :
Breakout clair au-dessus 75 $(0.5 Fib) → retour vers 88 $ (0.382) possible, mais ça demanderait un vrai catalyseur (tensions Moyen-Orient escalade, etc.).
Le moment de la hausse des prix du pétrole $$$En analysant les récents mouvements des prix du pétrole selon la théorie des vagues d’Elliott, il apparaît que la structure actuelle est en phase d’achèvement d’une formation corrective ABC.
La vague A s’est initialement développée sous la forme d’un fort mouvement impulsif en 1-5.
La vague B a évolué selon un schéma correctif classique ABC, entraînant les prix vers la zone de support marquée (B).
À l’issue de ce mouvement correctif, les premiers signaux d’un début de vague C apparaissent.
Dans ce contexte, la structure technique suggère un potentiel de nouvelle impulsion haussière sur les prix du pétrole avec l’amorce de la vague C. La zone cible de la vague C doit être suivie en tenant compte des lignes de tendance existantes et des niveaux de résistance antérieurs.
Cependant, dans les conditions actuelles de forte volatilité du marché, il est essentiel de surveiller les indicateurs de volume et de momentum pour confirmer la vague C et maintenir les niveaux de support clés.
Le Brent casse un support cléLe Brent a chuté en dessous d’un support de long terme, dans un contexte influencé par les incertitudes liées aux tarifs et à une annonce inattendue de l’OPEP+. Avec le retour des craintes liées à la croissance mondiale, ce signal technique pourrait compliquer les perspectives des opérateurs haussiers.
Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82,12 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
Tarifs, OPEP et retour des craintes sur la croissance
La semaine dernière a été tendue pour les marchés pétroliers. Le nouveau régime tarifaire radical de Donald Trump – décrit par la Maison Blanche comme un « Jour de Libération » – a provoqué des réactions marquées sur les marchés mondiaux, ravivant le spectre d’un ralentissement économique global. Bien que les droits de douane aient visé principalement les biens de consommation, l’effet domino a pesé sur les matières premières. Le pétrole était déjà fragilisé après un premier trimestre mou, les récents événements ont intensifié la pression sur les prix.
L’OPEP+ n’a rien arrangé. Quelques heures seulement après l’annonce tarifaire, le groupe de producteurs a surpris en annonçant un triplement de son augmentation prévue de production pour le mois de mai. Cette décision – menée par l’Arabie saoudite et la Russie – a remis en question les anticipations de tension sur l’offre et a pris de court des marchés déjà confrontés à une demande en berne. Historiquement, un tel déséquilibre entre offre et demande est susceptible d’accentuer la volatilité des prix. Les traders pétroliers ont réagi en conséquence.
Analyse technique du Brent
Unité de temps hebdomadaire :
Sur l’unité de temps hebdomadaire, le Brent a formé une large bougie de retournement baissière la semaine dernière – effaçant entièrement les cinq semaines précédentes de progression. Le volume a nettement augmenté, soulignant le poids des échanges derrière ce mouvement. Mais surtout, le prix a franchi et clôturé en dessous d’un niveau de support majeur qui tenait depuis plus de deux ans. Un tel franchissement technique pourrait influencer la perception du marché à moyen terme.
Graphique hebdomadaire du Brent
Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des résultats futurs
Unité de temps journalière :
Sur le graphique journalier, l’importance de la VWAP ancrée se fait sentir. Le sommet de la semaine dernière a buté précisément sur la VWAP ancrée depuis le pic de janvier – ce qui pourrait indiquer une configuration baissière en formation depuis plusieurs semaines. On peut désormais ancrer une deuxième VWAP au sommet de la semaine dernière pour suivre le prix moyen des vendeurs à l’origine de cette dernière jambe baissière. Le RSI est passé sous 30 pour la première fois depuis plus de trois ans, signalant des conditions de survente. Toutefois, cela ne signifie pas nécessairement qu’un rebond est imminent. En cas de reprise, l’ancien support pourrait techniquement jouer le rôle de résistance, sous réserve de confirmation par les volumes.
Graphique journalier du Brent
Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des résultats futurs
Achat Pétrole sur énorme zone Weekly IDÉE DE TRADE : Achat Brent (UKOIL)
Plan
🔹 Entrée : Achat à 71.25
🔹 SL : Invalidation sous 70.50
🔹 SL BE : Dès que les 72$ sont atteints
🔹 TP1 : MM50 daily vers 75$
🔹 TP2 : Haut du range vers 80$
🔍 Contexte technique :
✅ Zone Weekly majeure : On travaille les plus bas annuels, zone d’accumulation potentielle.
✅ Breakout haussier Daily en cours : signal technique après compression.
✅ Triangle ascendant H4 cassé par le haut : structure de continuation, mais à interpréter prudemment car la tendance précédente est baissière (donc pattern moins fiable).
⚠️ À surveiller :
Volume sur la cassure
Comportement autour des 72$ (zone intermédiaire)
Rejet potentiel ou pullback sur la ligne de tendance du triangle
🎯 Objectif : Reprise d’un mouvement haussier technique vers les prochaines résistances clés.
💬 N'hésitez pas à liker, commenter et à partager votre point de vue !
Xavier






















