Les Fondations des Marchés : Comment fonctionne la MacroéconomiePour décrypter les mouvements de la bourse, de l'or, du pétrole ou des devises, il faut d'abord comprendre les forces invisibles qui font bouger l'économie mondiale. Tout commence par trois piliers : les Banques Centrales, l'Inflation et les Taux d'intérêt.
1. Le rôle des Banques Centrales : Les gardiennes de la monnaie
Une banque centrale (comme la Fed aux États-Unis ou la BCE en Europe) n'est pas une banque pour les particuliers. C'est l'institution suprême qui gère la monnaie d'un pays ou d'une zone économique. Son rôle principal est d'assurer la stabilité des prix et, souvent, de soutenir l'emploi.
Pour piloter l'économie, la banque centrale utilise un outil principal : les taux directeurs.
Le taux directeur est le "prix" auquel les banques commerciales (ta banque de tous les jours) viennent lui emprunter de l'argent.
2. Le mécanisme de l'Inflation et des Taux d'intérêt
L'inflation est la hausse généralisée des prix des biens et des services. Une inflation modérée (autour de 2 % par an) est le signe d'une économie en bonne santé. Mais si elle monte trop vite, elle détruit le pouvoir d'achat.
Pour contrôler cela, les banques centrales jouent avec leurs taux selon deux scénarios :
Scénario A : L'économie surchauffe (Inflation trop haute)
La Banque Centrale augmente ses taux. Emprunter de l'argent devient plus cher pour les banques, donc pour les entreprises et les particuliers. Moins de crédits sont accordés, la consommation ralentit, et mécaniquement, l'inflation baisse.
Scénario B : L'économie ralentit (Risque de récession)
La Banque Centrale baisse ses taux pour rendre l'argent "gratuit" ou bon marché. Cela stimule le crédit, pousse les entreprises à investir et relance la machine économique.
3. L'impact direct sur les Classes d'Actifs
Lorsque les taux d'intérêt bougent, l'argent se déplace d'un marché à un autre à la recherche du meilleur rendement avec le moins de risque possible.
Les Actions (S&P 500, Nasdaq) : Des taux élevés augmentent le coût de la dette pour les entreprises et freinent leur croissance. Les valorisations des actions ont alors tendance à se contracter.
Les Obligations (Marché de la dette) : Une obligation est un prêt à un État ou une entreprise. Quand les taux montent, les nouvelles obligations rapportent plus d'intérêts, ce qui attire les capitaux sécuritaires.
Les Matières Premières (Pétrole, Or) : Le pétrole dépend de la croissance (plus l'économie tourne, plus on consomme de carburant). L'or, lui, est une valeur refuge : il brille quand les investisseurs ont peur de l'inflation ou des crises géopolitiques, car on ne peut pas l'imprimer.
Conclusion : La boussole du débutant
Pour débuter en analyse fondamentale, l'erreur classique est de regarder une action ou un actif de manière isolée. En réalité, le marché est un système de vases communicants dicté par les liquidités.
Celui qui comprend la direction des taux d'intérêt et de l'inflation détient la boussole nécessaire pour anticiper les grandes vagues des marchés financiers. La clé réside dans l'observation des données économiques fondamentales (les rapports sur l'emploi, le PIB et les indices des prix) pour comprendre où l'argent va se diriger.
Obligations d'État
Taux FR ça bascule sous 3.62%🔎 OAT 10 ans FR sous pression
Cassure de l’oblique haussière + formation d’un lower high.
👉 Zone clé : EMA 50 ≈ 3.62%
Si cassure confirmée :
➡️ objectifs 3.55% puis 3.51%
Le marché commence peut-être à basculer…
#trading #taux #macro
(Je m'explique, là ou vous savez) 😉
Pour celles et ceux qui souhaitent analyser la structure plus en détail, tout est détaillé dans mon contenu habituel.
⚠️ Sans conseil, sans filtre, simplement un partage d’analyse 😉
Taux d’intérêt, le seuil de risque systémique est-il proche ?Depuis le début des opérations militaires au Moyen-Orient le 28 février dernier, les taux d’intérêt obligataires du marché ont connu une forte hausse, en particulier la partie longue de la courbe des taux d’intérêt. Cette hausse des taux d’intérêt de long terme s’explique par une conjonction de facteurs fondamentaux, notamment la hausse du prix de l’énergie et la hausse de l’inflation et des anticipations d’inflation.
Alors que le taux obligataires US à 30 ans a rejoint son sommet du mois d’octobre 2023en dépassant le seuil de 5%, doit-on craindre un risque systémique pour l’économie, l’Etat et les entreprises ? La Réserve fédérale de Kevin Warsh va-t-elle être contrainte de monter le taux d’intérêt des fonds fédéraux ou au moins d’adopter un statu quo de plusieurs mois ?
Vous devez bien garder à l’esprit les données suivantes :
• Le taux obligataire US à 30 ans est revenu sur ses plus hauts de l’année 2007
• Le taux obligataire US à 10 ans est en vue des 5%
• L’endettement des entreprises US à taux variables représente 40% de l’endettement total des entreprises US
• Mais le seuil de risque systémique n’est pas encore atteint, il se situe davantage autour des 6,5/7%
Dans ce contexte, il convient de distinguer clairement un régime de tension financière accrue d’un véritable risque systémique. Historiquement, les marchés obligataires américains peuvent évoluer dans des zones de 4% à 5,5% sur le 10 ans sans déclencher de crise globale, à condition que la croissance nominale reste suffisamment robuste et que les flux de financement restent fonctionnels. Le niveau actuel traduit surtout une re-pricing du risque lié à la persistance de l’inflation, à l’incertitude géopolitique et à la dégradation perçue des équilibres budgétaires américains.
Le graphique ci-dessous expose les bougies japonaises en données hebdomadaires du taux d’intérêt obligataire US à 30 ans. Ce graphique précise les zones de risque financier selon la valeur du taux US à 30 ans.
Le canal de transmission principal vers l’économie n’est pas immédiat mais progressif. Les entreprises américaines sont majoritairement financées à taux fixe via le marché obligataire, ce qui signifie que la hausse des taux ne se diffuse pas instantanément à l’ensemble du stock de dette. En revanche, le coût marginal du financement augmente rapidement à chaque nouvelle émission et à chaque refinancement. La présence d’environ 40% de dette à taux variable amplifie toutefois la vitesse de transmission dans certains segments, notamment les petites capitalisations et les entreprises les plus dépendantes du crédit bancaire.
Pour l’État fédéral, la situation est également plus contrainte qu’au cours des cycles précédents. La montée des taux longs renchérit mécaniquement le coût de refinancement de la dette publique et accroît la sensibilité du budget fédéral aux conditions de marché. Cela ne crée pas de risque de défaut à court terme, mais alimente une dynamique de soutenabilité plus fragile à moyen terme.
Ainsi, même si la zone actuelle (10 ans proche de 5% et 30 ans au-dessus de 5%) constitue un niveau de tension important pour les marchés financiers, le véritable seuil de rupture systémique se situe plus haut, autour de 6,5% à 7%, où les effets cumulés sur la dette souveraine, le crédit privé et l’immobilier pourraient devenir simultanément très problématiques.
Le tableau ci-dessous décrit le risque financier US selon la valeur du taux obligataire US à 10 ans. Ces valeurs sont valables pour les taux obligataires US de long terme, notamment le taux US à 30 ans.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
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Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
Les produits et services de Swissquote sont destinés uniquement aux personnes autorisées à les recevoir conformément au droit local.
Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Pourquoi les taux longs affolent ?La cause : Le hedge comme maître mot!
-Les rendements des Treasuries à long terme, notamment le taux à 10 ans, ont fortement progressé. Face aux risques d’inflation alimentés par la hausse des coûts de l’énergie, les investisseurs exigent des primes de rendement plus élevées et ont ainsi réduit leur exposition aux obligations de longue durée pour limiter leurs pertes. Ce mouvement de vente massif explique la flambée des taux américains, le prix des obligations évoluant de manière inverse à leur rendement.
Explication du mécanisme:
-Le prix d’une obligation existante varie à l’inverse des taux d’intérêt du marché (rendement ou yield). Lorsqu’un investisseur achète une obligation, celle-ci distribue un intérêt fixe appelé coupon. Si les taux du marché augmentent, les nouvelles obligations émises offrent un coupon plus élevé, ce qui rend l’obligation ancienne moins attractive et provoque la baisse de son prix de marché afin d’aligner son rendement sur les conditions courantes.
Les conséquences : Pourquoi s’en inquiéter ?
La compression de l’Equity Risk Premium (ERP) "graphique S&P 500 EQUITY RISK PREMIUM en image "
L’un des signaux les plus alarmants de la hausse des taux longs est la compression de l’Equity Risk Premium. L’ERP représente le rendement excédentaire que les investisseurs exigent pour détenir des actions par rapport à des obligations d’État sans risque.
Actuellement, l’ERP est proche de zéro. Cela signifie que le marché action n’offre quasiment plus de prime de risque par rapport aux Treasuries. Dans un tel scénario, l’arbitrage devient défavorable aux actions : pourquoi prendre le risque d’une volatilité actions pour un rendement que l’on peut obtenir avec la garantie de l’Oncle Sam ? C’est un moteur puissant pour une correction ou, au minimum, une stagnation des indices larges.
Impact sur l’économie réelle
Cette hausse brutale des taux longs a pour conséquence une diminution potentielle du PNB, des investissements, et de la croissance en général, voici pourquoi :
Les investissements, qu’ils soient contractés par un ménage ou une entreprise, sont relativement sensibles aux différents taux, surtout les taux longs étant donnée la durée moyenne des crédits qui ne cesse d’augmenter. Dans le cas d’une entreprise, une augmentation du coût du crédit signifierait une diminution ex post du rendement d’un projet, ou bien alors l’abandon de ce dernier dans la mesure où le rendement de ce projet est inférieur au taux sans risque (noté rf). Cette contraction de l’investissement touche aussi les ménages, et donc évidemment les économies du crédit, comme l’immobilier, ou les achats lourds (électroménager, automobile).
Sur le long terme, cet aspect aurait pour conséquence une contraction de la production et donc du revenu des travailleurs par extension. De ce fait, une diminution du salaire a pour conséquence une diminution du pouvoir d’achat et donc une contraction de la demande nationale. Les risques de récession sont alors plus importants dans le cas de taux longs hauts, car l’aspect structurel entre en jeu.
Valorisation et Accélérateur Financier:
Les taux souverains à 10 et 30 ans représentent le taux sans risque de référence mondiale. Selon la formule de Gordon-Shapiro, une variation de ces taux modifie directement le taux d’actualisation appliqué aux flux de trésorerie futurs, impactant la valorisation des actions et des obligations. (L’aspect théorique est prédominant dans cet argument).
De plus, des taux longs élevés augmentent la charge de la dette et compriment la valeur marchande des actifs apportés en garantie (collatéral). Cela active l’accélérateur financier, c’est-à-dire que les banques contractent leur offre de crédit, ce qui pèse sur l’activité économique réelle. Comme pour le cas des entreprises et de leur investissement comme vu dans la première section.
Ainsi pour finir, une hausse du taux d’intérêt intérieur de long terme par rapport au taux étranger attire les flux de capitaux internationaux. La devise s’apprécie instantanément en termes réels, ce qui détériore les exportations nettes et ralentit la production nationale.
Il est clair que la hausse des taux longs n’est pas anodine, l’impact demeure réel sur l’économie et les investissements en tout genre.
FRANCE DEBT - BANKRUPT SOON ?La dette était soutenable tant que la croissance nominale compensait le coût du capital.
Quand croissance ↓ et taux ↑, le système devient instable.
The debt was sustainable as long as nominal growth offset the cost of capital. When growth and interest rates fluctuate, the system becomes unstable.
Rendements US en hausse, pression sur les actifs à risque !« Bonjour à la communauté TradingView, analysons le marché avec rigueur et objectivité. »
Prenons ensemble un moment pour développer une compréhension claire de la situation actuelle du marché et pour anticiper ce qui pourrait se produire si les tendances actuelles se poursuivent.
Compréhension macro : hausse des rendements américains
Si les rendements des obligations d’État américaines à 20 ans continuent de progresser, cela s’explique généralement par trois facteurs principaux :
• Hausse des anticipations d’inflation → le pouvoir d’achat diminue
• Augmentation de la dette publique → besoin de financement plus élevé
• Baisse de la confiance → les investisseurs se dirigent vers des actifs plus sûrs
Ces éléments exercent une pression globale sur les marchés.
Impact sur les marchés
Dans ce type d’environnement, une réaction en chaîne se met en place :
Le capital est progressivement retiré des marchés, non seulement par peur, mais aussi parce que la situation financière se tend pour une grande partie des acteurs économiques.
Pour l’investisseur moyen, le coût de la vie augmente, les crédits deviennent plus chers et l’argent perd de sa valeur.
👉 Résultat :
Moins de capitaux sont alloués aux actifs risqués, car d’autres priorités prennent le dessus.
Ordre de réaction des marchés
En général, la pression apparaît d’abord sur le secteur technologique, notamment le NASDAQ.
Ensuite, elle se transmet à Bitcoin et plus largement au marché des cryptomonnaies.
Pourquoi ?
Parce que la hausse des rendements rend les obligations plus attractives pour les investisseurs.
Le capital est alors réalloué, passant des actifs risqués vers des placements jugés plus sûrs.
FED, dollar et pétrole : des facteurs amplificateurs
La politique monétaire joue ici un rôle clé.
Lorsque les baisses de taux deviennent moins probables, comme c’est le cas actuellement, les rendements obligataires continuent de monter.
En parallèle, cela renforce le dollar américain.
Un autre facteur vient s’ajouter : la hausse des prix du pétrole, qui soutient également le dollar.
👉 Conséquence :
Tout ce qui est coté face au dollar, y compris Bitcoin, subit une pression à la baisse.
Quelles implications pour les investisseurs ?
• La liquidité se réduit
• Le coût du capital augmente
• Les actifs risqués sont sous pression
Pourquoi les obligations à 20 ans sont essentielles
Les rendements des obligations américaines à 20 ans constituent un indicateur clé de :
• La confiance dans l’économie américaine
• Les anticipations d’inflation
• La dynamique de la dette publique
Ce sont précisément ces éléments qui dominent actuellement les préoccupations du marché.
Un regard sur Berkshire Hathaway , l’entreprise de Warren Buffett
Un point particulièrement intéressant mérite d’être souligné :
Les réserves de trésorerie de l’entreprise de Warren Buffett atteignent un niveau historiquement élevé.
👉 Cela pose une question essentielle :
Pourquoi l’un des investisseurs les plus expérimentés au monde conserve-t-il autant de liquidités aujourd’hui ?
Que voit-il que le marché n’a pas encore pleinement intégré ?
Je vous souhaite beaucoup de succès dans vos analyses et restez disciplinés.
« Le marché ne punit pas, il expose nos erreurs.
Répéter les mêmes actions en espérant un résultat différent est une illusion coûteuse.
Disciplinez vos décisions.
Les résultats naissent de la rigueur, jamais de l’espoir. »
Le signal technique à attendre pour revenir à l’achatLes opérations militaires au Moyen-Orient depuis le samedi 28 février dernier bouleverse l’économie mondiale et ont eu un fort impact sur les marchés financiers internationaux. L’envolée du prix du pétrole et du gaz générée par la fermeture du détroit d’Ormuz a entrainé un mouvement de vente sur les marchés actions mondiaux et il y a eu peu de secteurs qui ont résisté sauf ceux liés au prix de l’énergie et à la défense.
Le mécanisme de transmission baissière de la situation géopolitique aux bourses mondiales se fait par le bouleversement des anticipations d’inflation lié à la hausse du prix du pétrole en bourse. La hausse des taux d’intérêt du marché qui en résulte sanctionne le fait que les institutionnels n’anticipent plus de baisse de taux des grandes banques centrales avant la fin de l’année 2027.
Naturellement, ces anticipations sont facteur de la durée du conflit et facteur de la durée avant reprise du transport d’énergie via le détroit d’Ormuz à destination des grandes puissances économiques d’Asie.
Le tableau ci-dessous représente l’outil CME FEDWATCH et montre que les institutionnels n’envisagent pas de baisse du taux de la FED avant la fin de l’année 2027, contre juin 2026 avant le début des opérations militaires le 28 février.
Dans mes récents articles publiés sur TradingView, je suis revenu sur les signaux techniques à surveiller en bourse avant d’envisager de revenir à l’achat sur les actifs risqués en bourse, notamment sur le marché actions US.
Le premier actif dont il faut naturellement surveiller les signaux techniques est le cours du pétrole. Il faut absolument que ce dernier casse des supports techniques pour faire baissier la pression sur le prix de l’énergie et sur les anticipations d’inflation. Mais il y a un second actif financier que je vous invite à mettre sous très, très haute surveillance. IL s’agit du rendement obligataire US à 2 ans, le taux obligataire du marché qui anticipe le mieux l’évolution à venir du taux d’intérêt des fonds fédéraux US.
Tant que le taux obligataire US à 2 ans se maintient au-dessus du taux d’intérêt actuel de la FED (3,75%), il faut se montrer prudent que cela signifie que les perspectives de baisse de taux sont très éloignées. Mais si le « 2 ans US » devait à nouveau passer sous le taux de la FED, soit sous 3,75%, alors cela serait le signal que la prochaine baisse de taux aura lieu cette année 2026 et cela serait alors un facteur haussier pour le marché actions.
Le graphique ci-dessous expose les bougies japonaises en données journalières du taux obligataire US à 2 ans
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
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"FR10Y : le taux français sous pression politique"Contexte et tendances récentes
Depuis l’annonce du vote, les rendements des OAT 10 ans ont grimpé à environ 3,6 %, un plus haut récent, reflétant la montée des inquiétudes sur le déficit et la stabilité politique.
La prime de risque de la dette française par rapport à l’Allemagne s'est élargie, soulignant la méfiance des investisseurs envers Paris.
Des institutions comme UBS, AllianceBernstein ou Citi conseillent des stratégies prudentes ou défensives sur les obligations françaises, preuve que le marché anticipe une volatilité à court terme.
Ce qui pourrait se passer aujourd’hui
En cas de rejet du vote : le gouvernement vacille et les rendements pourraient repartir à la hausse, surtout si cela s’accompagne d’une réévaluation de la solidité budgétaire française.
En cas de validation du vote : un apaisement est possible, avec des taux ramenés sous les niveaux actuels, si les investisseurs jugent le climat politique temporairement stabilisé.
En résumé
Le FR10Y est en mode « réaction en attente » : le marché table sur une volatilité importante aujourd’hui, mais la direction dépendra du résultat du vote.
Résultat négatif → nouveau coup de pression sur les taux.
Résultat positif → possible retour à calmer.
Le Retour de l’inflation après l’invasion de l’Irak par les USA Après le 20 mars 2003, le graphique montre un changement progressif mais net dans le comportement des principaux indicateurs financiers. Le dollar commence à s’inscrire dans une tendance baissière durable, marquée par une succession de replis qui traduisent une perte de force relative. Dans le même temps, le pétrole sort d’une phase plus instable pour entrer dans une dynamique haussière structurée, avec des sommets et des creux de plus en plus élevés. Cette évolution indique le début d’un cycle de hausse des matières premières.
Parallèlement, les taux longs américains, qui étaient auparavant orientés à la baisse, cessent de reculer et amorcent une remontée progressive. Ce mouvement suggère que le marché commence à anticiper davantage de croissance et possiblement un retour de pressions inflationnistes. L’or, de son côté, quitte une phase relativement calme pour entamer une progression régulière et continue, signalant un changement d’environnement monétaire plus large.
Pris ensemble, ces éléments traduisent un basculement vers un nouveau régime de marché. Le recul du dollar, la hausse des matières premières, la remontée des taux et la progression de l’or indiquent le passage d’un contexte plutôt désinflationniste vers un environnement de reflation. Le graphique met donc en évidence une transition vers un cycle marqué par une reprise des dynamiques inflationnistes et une réallocation des flux vers les actifs réels.
Dans cette logique, un scénario géopolitique majeur, comme une éventuelle guerre entre les États-Unis et l’Iran, pourrait produire des effets comparables. Comme après l’invasion de l’Irak en 2003, un tel choc pourrait agir comme catalyseur d’un nouveau cycle de hausse des matières premières, affaiblir le dollar et entraîner une remontée des taux et de l’or, annonçant ainsi un possible grand retour de l’inflation.
Analyse Macro Hebdomadaire – Structure & Flux🌍 Bienvenue sur mon Analyse Macro Hebdomadaire
Je partage ici une lecture structurée des marchés à travers une approche macro multi-actifs.
L’objectif n’est pas de prédire, mais de comprendre le régime dans lequel nous évoluons.
• Ou se positionne le dollar ?
• Que font réellement les rendements ?
• Les indices sont-ils en expansion ou en distribution ?
• L’or évolue-t-il dans un contexte favorable ou contraint ?
• La volatilité confirme-t-elle le risque ?
Cette analyse repose sur une lecture structurelle (Weekly) et tactique (Daily), en croisant les flux entre :
• Dollar
• Rendements US
• Indices
• Or
• Pétrole
• Volatilité
L’idée est simple :
Comprendre l’environnement avant de chercher des opportunités.
Installez-vous, prenez du recul, et analysons le régime actuel du marché. 📊
🧭 1️⃣ Contexte Directeur Global
Nous évoluons dans un environnement de transition macro.
• Dollar structurellement affaibli en weekly
• Rendements américains en compression sous résistance majeure
• Taux réels non expansifs
• Indices en zone premium
• Volatilité contenue
• Or en extension haussière après impulsion verticale
Le marché n’est pas en risk-off panique.
Il est en phase d’ajustement structurel.
💵 2️⃣ Dollar Index (DXY)
En weekly :
• Structure baissière intacte
• Distribution sous ancienne zone d’offre
• Pas de reprise structurelle confirmée
En daily :
• Réaction technique depuis zone discount
• Compression sous résistance court terme
• Pas encore de break directionnel clair
Lecture :
Tant que le DXY reste sous sa zone premium weekly → biais macro favorable aux actifs réels.
📉 3️⃣ Rendements US (US10Y)
En weekly :
• Range large depuis 2024
• Incapacité à réintégrer la zone premium
• Compression sous ancien LH
En daily :
• Rebond technique depuis discount
• Retour vers zone d’équilibre
• Pas de breakout haussier validé
Lecture :
Les taux ne confirment pas un régime de tightening agressif.
Taux contenus = soutien implicite aux actifs risqués et à l’or.
🏛 4️⃣ Indices (SP500 / NASDAQ)
En weekly :
• Structure haussière maintenue
• Trading en zone premium
• Pas de retournement structurel
En daily :
• Consolidation haute
• Pas de capitulation
• Volatilité maîtrisée
Lecture :
On est dans un régime de risk-on contrôlé, pas dans une euphorie terminale.
🟡 5️⃣ Or (XAUUSD)
En weekly :
• Impulsion haussière majeure
• Extension verticale
• Trading en premium
En daily :
• Consolidation post-impulsion
• Pas de structure baissière confirmée
Lecture :
L’or reste fort structurellement, mais en extension court terme.
Il faudra surveiller :
• Stabilisation des taux
• Reprise ou non du dollar
🛢 6️⃣ Pétrole (WTI)
• Rebond depuis discount weekly
• Toujours sous résistance majeure
• Pas de pression inflationniste évidente
Lecture :
Le pétrole ne valide pas un choc inflationniste immédiat.
📊 7️⃣ Volatilité (VIX)
• Niveau modéré
• Pas de stress systémique
• Compression sous résistance
Lecture :
Pas de régime risk-off global.
⚖️ 8️⃣ Symétrie du Risque
L’environnement actuel montre une asymétrie intéressante.
• L’or est en premium weekly
• Le dollar est en discount
• Les rendements sont compressés
• Le marché price une désinflation progressive
Cela signifie que :
La surprise inflationniste possède une convexité supérieure à la surprise désinflationniste.
Pourquoi ?
Car une inflation plus forte provoquerait :
• Accélération des rendements
• Expansion des taux réels
• Short squeeze sur le dollar
• Correction plus rapide de l’or
La symétrie du risque n’est pas parfaitement équilibrée.
🌍 9️⃣ Géopolitique – Facteur d’Amplification, Pas Encore Moteur
Le week-end a été marqué par plusieurs signaux géopolitiques structurants :
• Discussions stratégiques majeures lors de la Conférence de Munich
• Positionnement plus affirmé de l’Europe en matière de sécurité
• Maintien des tensions autour du dossier ukrainien
• Rééquilibrage progressif des alliances et de la posture transatlantique
• Volonté affichée de certaines puissances d’accroître leur autonomie stratégique
Ces éléments traduisent une montée des frictions structurelles,
mais pas une escalade immédiate.
📊 Comment les marchés les interprètent ?
Pour qu’un facteur géopolitique devienne moteur, il faut :
• Spike du VIX
• Décompression violente des indices
• Fuite vers actifs refuge
• Expansion brutale du dollar
Or actuellement :
• Le VIX reste contenu
• Les indices tiennent leur structure
• Le dollar ne montre pas de panic bid
• Les corrélations ne sont pas déformées
Conclusion :
La géopolitique est intégrée comme risque latent, pas comme choc actif.
⚖️ Impact potentiel sur l’Or
La géopolitique influence l’or via deux canaux :
1️⃣ Canal émotionnel (risk-off immédiat)
2️⃣ Canal monétaire (hausse incertitude → pression sur taux réels)
Pour l’instant :
L’or monte principalement via le canal monétaire (dollar faible + taux réels contenus), pas via un canal de panique systémique.
🧠 Ce que cela signifie pour la semaine
Le facteur géopolitique agit comme :
• Amplificateur potentiel
• Catalyseur secondaire
• Accélérateur en cas de rupture
Mais le moteur principal reste :
Inflation → Rendements → Taux réels → Dollar.
🔎 Point d’attention
Toute escalade imprévue pourrait :
• Modifier temporairement les corrélations
• Créer une fuite vers le dollar
• Déclencher un spike volatilité
• Accélérer les flux vers l’or
Ce scénario n’est pas pricé actuellement.
🎯 Lecture Ultra Macro
Nous sommes dans un régime où :
• Le risque géopolitique est structurellement présent
• Mais non activé en régime de crise
• Les marchés restent dominés par la dynamique monétaire
La géopolitique est une variable de convexité, pas la variable centrale.
🔎 Synthèse Macro
Le marché envoie un message clair :
• Pas de stress systémique
• Pas d’accélération inflationniste
• Dollar fragile
• Taux contenus
• Actifs risqués stables
• Or soutenu structurellement
Nous sommes dans un environnement de transition, pas dans un changement brutal de régime.
🎯 Plan Directionnel Macro
Scénario principal :
• Taux restent contenus
• Dollar ne reprend pas structurellement
• Indices consolident en premium
• Or maintient sa structure haussière
Scénario alternatif :
• Break haussier US10Y weekly
• Reprise forte du DXY
→ Pression court terme sur l’or et les indices
🙏 Merci pour votre lecture
Merci à tous ceux qui prennent le temps de lire, analyser et réfléchir au-delà du simple mouvement de prix.
Si cette analyse vous apporte de la clarté :
• N’hésitez pas à liker
• Partager votre point de vue en commentaire
• Sauvegarder l’étude pour la suivre durant la semaine
L’objectif ici est simple :
Comprendre le régime du marché avant de chercher l’opportunité.
Merci pour votre confiance.
Les différents types d'OBLIGATIONS en bourseUne obligation, c’est un prêt que tu fais à un État, une entreprise ou une banque. En échange, tu reçois des intérêts réguliers (les coupons) et, à l’échéance, tu récupères le capital. Plus l’émetteur est risqué, plus il doit payer cher pour emprunter.
1. Rappel simple : qu’est‑ce qu’une obligation ?
Une obligation, c’est un contrat très cadré :
un montant prêté (valeur nominale, par exemple 1 000 €) ;
un taux d’intérêt (coupon) et un calendrier de paiement (annuel, semestriel…) ;
une date de fin (maturité / échéance) à laquelle l’émetteur rembourse le capital.
Par rapport à une action, tu n’es pas “propriétaire” de l’entreprise, tu es créancier : tu dois être remboursé avant les actionnaires en cas de faillite. Le rendement vient des coupons + de la plus‑value ou moins‑value si tu revends l’obligation avant l’échéance.
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2. Les grands types d’obligations
On peut classer les obligations selon l’émetteur, la façon de payer les intérêts, ou la durée.
Par émetteur
Obligations d’État (souveraines)
Émises par les gouvernements :
En France : OAT (Obligations Assimilables du Trésor).
Aux États‑Unis : Treasury (Bills, Notes, Bonds).
En général : considérées comme moins risquées, donc rendement plus faible.
Obligations d’entreprises (corporate bonds)
Émises par des sociétés par actions pour se financer.
Plus risquées que les obligations d’État, donc coupons plus élevés.
En cas de faillite, les détenteurs d’obligations sont remboursés avant les actionnaires, mais après certains créanciers prioritaires.
Obligations émises par les banques
Exemple : certificats de dépôt ou dépôts à terme.
Montants de souscription souvent élevés (par exemple 150 000 € minimum), négociés sur le marché monétaire, pas forcément en bourse.
Le risque dépend de la solidité de la banque.
Par durée (maturité)
En pratique, on distingue :
Court terme : 0 à 2 ans.
Moyen terme : 2 à 10 ans.
Long terme : plus de 10 ans (20–30 ans typiquement pour certains emprunts d’État).
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3. Obligations d’État américaines : Bills, Notes, Bonds
Les États‑Unis sont un bon exemple pédagogique pour les maturités des obligations d’État :
Treasury Bills (“T‑Bills”)
Maturité très courte : de 1 mois à 1 an.
Vers la fin, tu reçois la valeur faciale (par ex. 1 000 $) à l’échéance.
Court terme, souvent sans coupon : on les achète à escompte (moins cher que 1 000 $) et on récupère 1 000 $ à la fin.
Treasury Notes (“T‑Notes”)
Maturité de 2 à 10 ans.
Coupons payés deux fois par an (semestriels).
Rendement en général inférieur aux très longues maturités, mais supérieur au court terme.
Treasury Bonds (“T‑Bonds”)
Maturité longue : 20 à 30 ans.
Coupons semestriels, plus élevés que ceux des T‑Notes pour compenser la durée et l’incertitude plus longues.
Très sensibles aux variations de taux d’intérêt (forte volatilité de prix).
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4. Obligations à taux fixe, taux variable, indexées
Obligations à taux fixe
Le coupon (par exemple 4% par an) est connu dès le départ et ne bouge pas.
Idéal pour un investisseur qui veut des revenus prévisibles.
En revanche, la valeur de marché de l’obligation bouge quand les taux d’intérêt du marché montent ou baissent.
Obligations à taux variable (floatings)
Les obligations à taux variable, ou “floating rate”, versent un coupon périodique qui dépend d’un taux de marché.
Le coupon est indexé sur un taux de référence (par exemple Euribor 6 mois, ou un autre taux interbancaire) + une marge.
Si le coupon est indexé sur 6 mois, l’investisseur perçoit, à chaque date de paiement, le taux de 6 mois constaté juste avant la date de versement, appliqué à la valeur nominale.
Exemple simplifié :
Taux de référence 6 mois : 2% ;
Marge : +1% ;
Coupon sur la période : 3% annualisé, proratisé à 6 mois.
Intérêt : ces obligations protègent mieux contre la hausse des taux, puisque le coupon suit le marché. L’inconvénient : les revenus sont moins prévisibles.
Obligations indexées sur l’inflation (idée clé)
Le capital ou le coupon (ou les deux) sont ajustés à l’inflation.
Objectif : protéger le pouvoir d’achat de l’investisseur sur le long terme.
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5. Obligations convertibles
Les obligations convertibles donnent au détenteur le droit (mais pas l’obligation) d’être remboursé en actions de la société émettrice au lieu de recevoir uniquement du cash à l’échéance.
Points essentiels :
La société fixe à l’avance :
le prix de conversion (prix auquel les obligations peuvent être converties en actions) ;
et/ou le nombre d’actions reçues pour une obligation.
Le détenteur possède une sorte “d’option d’achat” intégrée :
il n’est pas obligé de convertir ;
il choisit de convertir si le cours de l’action est intéressant (plus haut que le prix de conversion).
Si l’action monte fortement, l’investisseur peut gagner plus que sur une obligation classique, grâce à la hausse du cours de l’action. Si l’action stagne ou baisse, il peut décider de ne pas convertir et conserver son statut d’obligataire (avec remboursement du capital).
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6. Obligations à coupon zéro (zero‑coupon)
Les obligations à coupon zéro (zero‑coupon bonds) ne versent aucun coupon avant la maturité.
Aucun versement d’intérêts périodiques.
Les intérêts sont capitalisés et intégrés dans le prix d’émission / de remboursement.
Concrètement, elles sont émises à un prix inférieur à la valeur nominale, et remboursées à la valeur nominale à l’échéance.
Exemple :
Prix d’émission : 500 €.
Valeur nominale : 1 000 €.
Aucune distribution de coupon pendant la durée de vie.
À l’échéance, l’investisseur reçoit 1 000 €.
La plus‑value est de 500 € (1 000 – 500), qui représente les intérêts accumulés sur toute la période.
Attention : dans ton texte tu rajoutes “sans compter les coupons qu’il recevra aussi à l’échéance” ; pour une vraie obligation zéro coupon, justement, il n’y a pas de coupons distincts, tout est intégré dans la différence entre prix d’achat et remboursement. Si des coupons sont versés, ce n’est plus un “pur” zéro coupon.
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7. Ce qui détermine le prix d’une obligation
Le prix d’une obligation sur le marché secondaire (quand elle se négocie en bourse) n’est pas fixé au hasard. Il dépend principalement de :
Les conditions de marché (appétit pour le risque)
Quand les marchés actions vont très bien et que les investisseurs recherchent la performance, ils préfèrent les actions aux obligations.
Résultat : la demande pour les obligations baisse, leur prix peut reculer et leur rendement augmenter pour redevenir attractif.
En période de crise ou de stress (peur sur les marchés), les investisseurs cherchent des refuges : ils achètent plus d’obligations “sûres”, ce qui fait monter leurs prix. C’est un moyen de se couvrir et de contrôler le risque.
Les taux d’intérêt
Quand les taux d’intérêt montent :
Les nouvelles obligations émises offrent des coupons plus élevés.
Les anciennes obligations avec des coupons plus faibles deviennent moins attractives, donc leur prix baisse pour que leur rendement remonte au niveau du marché.
Quand les taux d’intérêt baissent :
Les nouvelles émissions offrent des coupons plus bas.
Les obligations existantes, avec des coupons plus élevés, deviennent plus recherchées, et leur prix monte.
Cette relation inverse entre taux d’intérêt et prix des obligations est fondamentale :
Taux d’intérêt ↑ → prix des obligations existantes ↓.
Taux d’intérêt ↓ → prix des obligations existantes ↑.
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8. Ne pas confondre valeur de l’obligation et coupon
Il faut distinguer clairement deux choses :
La valeur (le prix) de l’obligation :
Elle est négativement corrélée aux taux d’intérêt.
Quand les taux montent, la valeur de marché de l’obligation baisse.
Quand les taux baissent, la valeur de marché monte.
Le coupon (le montant des intérêts versés) :
Pour une obligation à taux fixe, le coupon en pourcentage de la valeur nominale est déterminé au départ.
Pour les émissions nouvelles, plus les taux du marché sont élevés, plus le coupon fixé pour les nouvelles obligations sera élevé.
On peut dire que le niveau général des coupons sur les nouvelles émissions est positivement corrélé aux taux d’intérêt.
En résumé :
Prix (valeur) d’une obligation en circulation ↔ taux : relation inverse.
Niveau des coupons sur les nouvelles obligations ↔ taux : relation directe.
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9. Qui émet les obligations ? (Corporate, États, banques)
1) Les sociétés par actions (corporate bonds)
Utilisent les obligations (corporate bonds) ou billets de trésorerie comme alternative aux actions pour se financer.
Plus risquées que les obligations d’État, donc offrent un rendement supérieur.
En cas de faillite :
Les détenteurs d’obligations (créanciers obligataires) sont remboursés avant les actionnaires.
Mais ils restent exposés au risque de défaut si l’entreprise est trop endettée ou en difficulté.
2) Les États (obligations souveraines)
Appelées :
Bons du Trésor, OAT, etc. en France.
Treasury en Italie / Espagne / USA avec leurs dénominations locales (Bills, Notes, Bonds…).
Considérées comme moins risquées (surtout les pays développés) → rendement plus faible.
Maturité :
Très court terme (Bills / bons du Trésor) : 1 mois à 1 an.
Moyen terme (Notes) : 2 à 10 ans.
Long terme (Bonds) : 20 à 30 ans.
3) Les banques et institutions financières
Dépôts à terme, certificats de dépôt, etc.
Montant de souscription souvent élevé, négociés sur le marché monétaire.
Risque variable selon la qualité de la banque.
Durée généralement courte à moyen terme (de quelques mois à quelques années).
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10. Durée et sensibilité au risque
La durée (maturité) influe aussi sur le risque et le rendement :
Court terme (0–2 ans) :
Moins sensible aux variations de taux.
Rendement plus faible, visibilité meilleure.
Moyen terme (5–10 ans environ) :
Sensibilité plus élevée aux taux.
Compromis rendement / risque temporel.
Long terme (plus de 10 ans, jusqu’à 20–30 ans) :
Très sensible aux variations de taux.
Rendements plus élevés pour compenser la durée et l’incertitude.
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11. Qui note le risque des émetteurs ? (Agences de notation)
Pour aider les investisseurs à évaluer le risque de crédit (la capacité de l’émetteur à payer ses coupons et rembourser le capital), il existe des agences de notation.
Les trois principales sont :
-S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) ;
-Moody’s ;
-Fitch Ratings.
Elles notent les émetteurs (États, entreprises, banques) et aussi parfois chaque émission obligataire, avec une échelle allant de quelque chose comme :
AAA (qualité de crédit maximale, défaut très improbable)
jusqu’à
D (défaut avéré).
On parle souvent :
d’“Investment Grade” pour les notes de AAA à BBB (ou équivalent) ;
de “High Yield” ou “spéculatif” pour les notes en dessous de BBB (BB, B, CCC, etc.).
La note permet d’estimer rapidement le couple risque / rendement :
Bonne note (AAA, AA, A) → risque faible, rendement plus bas.
Mauvaise note (BB, B…) → risque élevé, rendement plus élevé.
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12. Synthèse pratique pour un trader / investisseur
Pour résumer les points clés en mode opérationnel :
Tu prêtes ton argent :
-à un État (plus sûr, moins rentable),
-à une entreprise ou une banque (plus risqué, plus rentable).
Tu choisis :
-la durée (0–2 ans, 2–10 ans, 20–30 ans),
-le type de coupon (fixe, variable, zéro, indexé inflation),
éventuellement une option (convertible en actions).
Tu surveilles :
-les taux d’intérêt (ils pilotent la valeur de marché des obligations) ;
-la qualité de crédit (agences de notation) ;
-le contexte macro (crise = flux vers les obligations, euphorie = flux vers les actions).
Tu ne confonds jamais :
-prix / valeur de l’obligation (corrélation négative avec les taux),
-et niveaux de coupons sur les nouvelles émissions (corrélation positive avec les taux).
SP500 en zone de congestion : la vague 5 en vue ?Le SP500 évolue dans une zone de congestion sous une résistance, ce qui montre une indécision entre acheteurs et vendeurs.
Le marché respire après un mouvement haussier et cette structure correspond à une phase 4 d’Elliott, donc une consolidation avant une éventuelle vague 5.
Le momentum MKRS recule, ce qui indique un essoufflement court terme sans invalider la tendance de fond.
Le RSI reste au-dessus de 50, ce qui montre une pression acheteuse toujours présente malgré le range.
Statistiquement, une congestion sous résistance avec un RSI positif donne environ 60 % de chances de casser par le haut.
Les moyennes mobiles sont parallèles et orientées à la hausse, et le prix évolue au-dessus de toutes les MM importantes.
Cela confirme que la structure de fond reste haussière.
La sortie du range donnera la direction : cassure haussière vers une vague 5 d’Elliott ou rejet vers le support inférieur.
Fin du carry trade en Yen, quel risque pour la bourse ?Depuis plus de deux décennies, le “carry-trade en yen” a constitué un pilier discret mais puissant de la finance mondiale. Ce mécanisme repose sur l’emprunt à bas coût en yens, du fait des taux ultra-faibles appliqués par la banque centrale du japon (BoJ), puis le placement de ces fonds dans des actifs étrangers plus rémunérateurs (actions, obligations, marchés émergents…). Le jeu était séduisant : un faible coût de financement et un rendement élevé en contrepartie = profit.
Mais estimer la taille de ce phénomène est un défi. Les transactions s’étalent sur des prêts, obligations, dérivés, institutions variées, et les données sont fragmentaires. Selon les sources, le “carry-trade actif” global pourrait représenter quelques centaines de milliards de dollars (200–300 milliards dans une estimation prudente), tandis que les calculs plus larges, incluant dettes, financements, expositions dérivées, évoquent un volume allant jusqu’à 500–800 milliards de dollars, voire plus dans certaines estimations.
Ce qui le rend inquiétant, c’est que ce flux de liquidité bon marché a fonctionné comme un moteur global de placements à risque, soutenant des marchés d’actions, de dettes ou des économies émergentes qui dépendaient de capitaux “importés” par le yen.
Mais ce moteur s’essouffle. La BoJ a amorcé un relèvement de ses taux, et le yen s’est renforcé, ce qui renchérit le coût de l’emprunt en yen et réduit la marge du carry-trade. Dans ces conditions, beaucoup d’investisseurs ont déjà commencé à “désamorcer” leurs positions (on parle d’“unwinding”) car les taux d’intérêt obligataires du Japon sont en net retournement haussier depuis l’année 2024 comme le montre le graphique ci-dessous.
Un arrêt ou un ralentissement significatif du carry-trade peut avoir plusieurs conséquences : réduction des flux vers les actifs risqués, ventes forcées, volatilité, raréfaction de la liquidité globale, et coûts de financement plus élevés pour des régions ou des acteurs dépendant de capitaux étrangers. Si un volume de 300 à 500 milliards de dollars devait sortir, cela représenterait un retrait substantiel comparé aux volumes habituels de flux d’investissement, ce qui pourrait provoquer des corrections assez nettes sur les actifs risqués en bourse.
Toutefois, ce scénario n’implique pas nécessairement un “krach”. Il s’agit plutôt d’un ajustement global : une normalisation du financement, une redéfinition des valorisations, une stabilisation possible des marchés après la purge des positions les plus fragiles. D’autre part, même si les taux d’intérêt japonais remontent, ils sont encore nettement plus faible que les taux US ou les taux européens.
En somme : le carry-trade en yen a agi comme un amortisseur, voire un stimulant, pour les marchés mondiaux. Son reflux marque une transition. C’est un changement structurel, pas non plus un risque systémique car les montants restent malgré tout sous contrôle. Dans tous les cas, la politique monétaire future que va mener la Banque Centrale du Japon (BoJ) aura un impact sur les actifs risqués en bourse, notamment la décision de politique monétaire du vendredi 19 décembre prochain.
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La récession à éclaté ?! Il y a quelques mois, j’ai réalisé une analyse qui semblait indiquer le début d’une récession. En regardant les différentes statistiques, c’était un scénario probable. Force est de constater que je me suis trompé.
Aujourd’hui, sans affirmer que la récession a déjà éclaté, je souhaite vous partager une nouvelle analyse ainsi que les statistiques qui semblent montrer qu’elle n’est pas loin. Peut-être que les droits de douane imposés hier par Trump contre la Chine en seront le déclencheur… ou pas 😁
Quoi qu’il en soit, voici mon travail.
On observe sur la courbe des taux inversée (inverted yield curve) que les rendements à court terme et à long terme sont revenus à la normale. En effet, les obligations à 10 ans offrent à nouveau un rendement supérieur à celles à 2 ans. Cependant, un pattern est à noter : à chaque fois que la courbe s’est inversée et est repassée en territoire positif, une crise a éclaté peu de temps après.
Historiquement, après un retour à la normale, il faut compter au minimum 6 mois avant qu’une récession n’éclate, en moyenne 11 mois, et au maximum 18 mois (du moins depuis 1989). Or, nous en sommes déjà à 16 mois !
Autre corrélation intéressante : lorsque la Fed effectue un pivot monétaire (c’est-à-dire une baisse des taux après une période de stabilité), une récession a là encore tendance à suivre. Cela nous fait donc deux patterns majeurs…
Enfin, un dernier élément a toute son importance : le taux de chômage. Celui-ci a tendance à remonter lors des récessions, les entreprises licenciant pour survivre.
Il existe bien d’autres signaux de ce type : l’augmentation de la délinquance, la baisse des inscriptions dans les études de “Medical Doctor” (MD) – parmi les plus coûteuses au monde –, la hausse des faillites, etc.
Je n’affirmerai donc pas que la crise a éclaté, mais je dis attention : de nombreux indicateurs montrent que la situation est instable.
(Je vous ai épargné les analyses détaillées et vais droit aux conclusions.)
Alors préparez-vous, gardez du cash de côté afin de pouvoir le réinjecter massivement une fois que les valorisations auront chuté… (à condition que j’aie raison 😁 )
Obligations du gouvernement des États-UniUS02Y - Théorie de Dow (Vision Hebdomadaire)
L’analyse actuelle des rendements du US02Y (bons du Trésor à 2 ans) reflète une tendance baissière claire selon les principes de la théorie de Dow :
Tendance baissière confirmée :
La séquence de sommets et de creux descendants est en ligne avec une dynamique baissière, indiquant que les vendeurs dominent le marché à ce stade.
Analyse de Fibonacci :
Le premier pic a été rejeté sous le niveau clé de 78,6 % (retracement de Fibonacci).
Le second pic a également été repoussé dans la zone d'or (entre 61,8 % et 50 %), renforçant l'idée que ces niveaux agissent comme des résistances majeures.
Perspective technique :
Dans une logique probabiliste (car il n’y a jamais de certitude en trading), cette configuration suggère que le taux pourrait casser son dernier plus bas pour poursuivre son mouvement baissier. Ce scénario s’inscrit dans la continuité de la théorie de Dow, qui privilégie la tendance en cours jusqu’à preuve du contraire.
Cette analyse est une vision personnelle et ne constitue pas un conseil en investissement. La gestion des risques reste essentielle pour naviguer dans ce type de marchés.
Risque de crédit FRANCE: 2 baromètres décisifsDepuis l’annonce du vote de confiance du 8 septembre 2025, la situation politique française est plongée dans une forte incertitude. Le Premier ministre François Bayrou, qui dirige un gouvernement minoritaire, fait face à une opposition déterminée qui a déjà annoncé qu’elle voterait contre, rendant son maintien à Matignon très improbable. Cette fragilité politique a immédiatement pesé sur la confiance des marchés : la prime de risque et les coûts d’emprunt augmentent pour le gouvernement et les entreprises françaises.
En cas de chute du gouvernement, l’hypothèse d’élections anticipées et la perspective de nouvelles tensions sociales, avec des mobilisations prévues dès le 10 septembre, accentuent les inquiétudes. Dans ce contexte, les autorités tentent de rassurer en affirmant que la France reste économiquement solide et qu’un budget pour 2026 sera adopté dans les délais avec peut-être la mise en place d’un gouvernement dit « technique » et non une nouvelle dissolution de l’assemblée nationale.
Cette incertitude peut mettre la pression sur les taux d’intérêt souverains de la France et ainsi déstabiliser les banques et les entreprises françaises avec un effet de contagion au niveau de la Zone Euro.
La situation va-t-elle empirer ou au contraire s’améliorer ce mois de septembre pour la France et la Zone Euro ?
Voici donc deux baromètres de marché à mettre sous haute surveillance et qui seront très pertinents pour mesurer l’évolution positive ou négative de ce risque « France ».
1) Baromètre premier du risque « France » : le spread de taux d’intérêt à 10 ans entre la France et l’Allemagne
Le spread de taux obligataires à long terme entre la France et l’Allemagne représente le baromètre du risque ultime pour la dette publique de la France. Plus cet écart de taux augmente, plus le marché anticipe une situation compliquée pour la dette publique française.
Je mets actuellement ce proxy du marché sous extrême surveillance car sa trajectoire haussière peut devenir inquiétante au-delà d’un certain seuil. Au contraire, si la situation française devient moins incertaine, alors ce spread va reculer et cela sera un bon signal pour les actifs financiers européens.
Le graphique ci-dessous représente en cours de clôture l’écart de taux à 10 ans entre la France et l’Allemagne
2) Baromètre secondaire à suivre : la valeur du taux obligataire français à 10 ans vis-à-vis du taux obligataire italien à 10 ans
Un second baromètre est intéressant à suivre, il s’agit de l’écart absolu entre le taux souverain français à 10 ans et le taux italien. Jamais le taux de la France n’a été supérieur au taux italien et si cela devait se produire, cela serait un signal de marché très négatif pour la France, sas banques et ses entreprises. Au stade actuel, le taux français est encore inférieur au taux italien.
Le graphique ci-dessous représente les taux obligataires français et italiens à 10 ans sous la forme des bougies japonaises quotidiennes
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Les Obligations à 30 ans Japonaises🇯🇵La hausse des rendements obligataires japonais à 30 ans (à ~3,21%) signale une hausse des taux d'intérêt et des préoccupations inflationnistes, qui attirent généralement les capitaux étrangers et renforcent le yen. Cependant, les risques budgétaires liés à l'augmentation potentielle des émissions obligataires pourraient l'affaiblir à court terme.
US10Y – Cassure du canal baissierLe rendement des bons du Trésor US à 10 ans (US10Y) a récemment cassé par le haut un canal baissier, signalant un regain de pression haussière sur les taux longs.
Actuellement, le cours se stabilise sous une résistance majeure entre 4.62 % et 4.66 %, niveau qui joue un rôle pivot pour la suite.
🔍 Deux scénarios probables :
1️⃣ Rejet sous résistance
→ Retour vers l’ancienne oblique / support à 4.50 % – 4.45 %
→ Soulagement temporaire possible sur les actions et valeurs de croissance
2️⃣ Cassure haussière confirmée
→ Objectif technique : 4.76 % – 4.80 %
→ Signal de tension persistante sur la dette US
→ Potentiellement défavorable aux actifs risqués (tech, crypto, etc.)
📌 À surveiller : DXY, adjudications US, discours Fed, et spreads de crédit.
🛑 Analyse technique à but pédagogique – aucun conseil d’investissement.
La dette US est-elle une menace à la reprise du marché actions ?Introduction : Le marché actions marque le pas à court terme après avoir effectué une reprise haussière verticale depuis le début du mois d’avril. Les thèmes d’inquiétude fondamentale sont nombreux mais l’un d’entre eux est actuellement sur le devant de la scène, la soutenabilité de la dette souveraine des Etats-Unis. Il est naturellement bien trop tôt pour évoquer une crise de la dette publique US mais la nouvelle loi fiscale défendue par l’Administration Trump envisage la hausse du plafond de la dette US de 4000 milliards de dollars US, ce qui exerce une pression haussière court terme sur les taux d’intérêt obligataires US sur les échéances 10, 20 et 30 ans. Est-ce une menace pour le rebond du marché actions US depuis début avril ?
1) Les taux obligataires US arrivent en zone d’alerte macro-économique
Le projet de loi fiscale de l’Administration Trump prévoit des baisses d’impôts et surtout le relèvement du plafond de la dette publique US de 4000 milliards de dollars US pour permettre à l’Etat fédéral US de continuer de s’endetter massivement.
Le marché commence à s’inquiéter de cette situation car la dette US est sur le point de dépasser le record de 1946 quand elle est exprimée en pourcentage du PIB des Etats-Unis. Quant à la charge annuelle d’intérêt sur la dette existante, elle atteint 880 milliards de dollars US, soit l’équivalent du budget de la défense des Etats-Unis.
Graphique qui expose l’évolution de la dette publique US en pourcentage du PIB des Etats-Unis
Par conséquent, les marchés financiers expriment leur inquiétude avec une hausse des taux d’intérêt obligataires US sur la partie longue de la courbe des taux d’intérêt.
Graphique qui expose les bougies japonaises en données journalières tu taux obligataire US à 10 ans
Graphique qui expose les bougies japonaises en données mensuelles du taux obligataire US à 30 ans
2) Le marché espère l’activation du FED put pour faire baisser la tension obligataire
Cette tension haussière sur les taux obligataires US peut représenter un risque pour le marché actions car ces taux plus élevés de l’Etat fédéral US vont se diffuser directement sur les taux d’intérêt d’emprunt pour les entreprises US.
Les entreprises de l’indice S&P 500 ont un bilan solide et devrait pouvoir faire face mais il ne faut passer que les taux obligataires de long terme aillent au-delà des 5/6% car la situation financière des petites et moyennes entreprises US deviendrait alors problématique.
Ce seuil des 5/6% est identifié comme étant le seuil d’alerte macro-économique pour la majorité des entreprises US. Dans un tel scénario, la FED serait alors obligée d’intervenir directement sur le marché obligataire pour faire baisser la pression.
3) Le S&P 500 est en surchauffe à court terme mais la tendance haussière de fond est préservée sur le plan technique et reste soutenu par le nouveau record de la liquidité mondiale
Au stade actuel, l’analyse technique des marchés financiers suggère que la reprise haussière depuis le début du mois d’avril n’est pas menacée. Le marché était en surchauffe haussière à court terme et il avait besoin de respirer. Pour l’indice S&P 500, la consolidation est de portée court terme et la reprise reste préservée tant que la zone technique support majeur des 5700/5800 points est intacte. C’est notamment dans cet intervalle de prix que passe la moyenne mobile à 200 jours, en bleu sur le graphique ci-dessous.
Graphique qui expose les bougies japonaises en données journalières du contrat future S&P 500
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Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Perspective de l'obligation 10% japonaisLe rendement des obligations d'État Japonais à 10 ans est désormais de 1,55 %, son plus haut niveau depuis 2008. Pour l'instant, les rendements augmentent lentement, mais à un moment donné, le rythme de la hausse va s'accélérer. Lorsque cela se produira, la pression à la baisse sur les bons du Trésor américain et les actions américaines s'intensifiera.
CAD FONDA + Graphique FONDA :
CAD DOWN : Semaine compliquée pour le CAD avec la politique de Trump. À partir du 4 mars, les nouveaux tarifs douaniers seront appliqués, ce qui risque de freiner la croissance économique canadienne.
Les données du PIB n'ont pas été particulièrement encourageantes, renforçant la pression baissière sur le CAD.
Cependant, cette semaine est chargée en données économiques, donc il faudra rester attentif aux publications clés.
GRAPHIQUEMENT :
Sur ce graph en W, on voit bien la manipulation baissiere, en mineur on voit que le prix pourrais retracer a la hausse cette semaine mais le target final reste notre SC majeur, donc si le prix retrace on pourra chercher des ventes.






















