Actions US : changement de dynamiqueAprès un été marqué par une certaine résilience, les actions américaines font désormais face à une nouvelle vague de pression. Le repli observé vendredi semble aller au-delà d’une simple réaction aux gros titres : il pourrait s’agir des premiers signes d’un retournement plus profond du sentiment de marché.
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Des données sur l’emploi décevantes sur fond de tensions douanières
Le rapport sur l’emploi publié vendredi aux États-Unis a surpris à la baisse. Seuls 73 000 emplois non agricoles ont été créés en juillet, bien en deçà des 110 000 attendus. Mais le véritable choc est venu des révisions : le chiffre de juin a été revu de 147 000 à seulement 14 000, tandis que celui de mai a été réduit de 125 000 emplois supplémentaires. En cumulant ces ajustements, ce sont plus de 250 000 emplois qui disparaissent des estimations précédentes. Ce ralentissement du marché du travail a renforcé les anticipations d’une baisse des taux dès septembre, désormais estimée à 66 %, les intervenants intégrant l’hypothèse d’une Fed plus prudente.
Par ailleurs, le président Trump a ravivé les tensions commerciales en annonçant une nouvelle salve de hausses tarifaires. Les importations en provenance du Canada seront désormais soumises à un droit de douane de 35 %, contre 25 % auparavant. Les biens transitant par des pays tiers pour contourner ces droits seront quant à eux taxés à hauteur de 40 %. Ces mesures interviennent dans un contexte économique mondial déjà fragile, et les investisseurs ont rapidement réagi en se désengageant. Les secteurs technologique et financier ont été particulièrement affectés, avec notamment Amazon et JPMorgan parmi les plus impactés.
Cassure de la dynamique à court terme
L’évolution des prix la semaine dernière a marqué un changement clair de ton. L’indice S&P 500 a tenté de franchir de nouveaux sommets jeudi, mais cette tentative s’est heurtée à une forte vague de ventes accompagnée d’un volume en hausse, formant une bougie d’avalement baissière. Ce mouvement a été suivi vendredi par un net repli à la suite de la publication des chiffres de l’emploi. Cette baisse sur deux séances, couplée à des volumes élevés, se distingue comme un retournement marqué de la dynamique à court terme, particulièrement visible sur le graphique en données horaires.
Ce type de changement soulève une question importante liée à l’horizon temporel. Les traders à court terme, s’appuyant sur des chandeliers horaires ou de durées inférieures, pourraient désormais surveiller des schémas de continuation baissière. Cela peut inclure des phases de pause temporaire dans la baisse, des figures en drapeau ou des consolidations, suivies d’un possible nouveau mouvement à la baisse.
Les investisseurs adoptant une perspective plus longue analyseront le graphique autrement. Bien que la dynamique de court terme se soit retournée, la structure de fond reste intacte. Le marché corrige actuellement vers une zone clé d’anciennes résistances observées plus tôt dans l’année. Ce regroupement de sommets, une fois franchi, joue désormais un rôle de support. Il coïncide également avec la moyenne mobile à 50 jours. Pour les suiveurs de tendance opérant à des horizons plus larges, ce type de zone est parfois envisagé comme une opportunité pour se repositionner dans le sens du mouvement de fond.
Graphique journalier US500
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Graphique horaire US500
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Indices boursiers
USTEC (NASDAQ) | M30CONTEXTE TECHNIQUE GÉNÉRAL
Après une forte chute brutale (structure de distribution classique), le NASDAQ a marqué un creux significatif suivi d’un rallye technique puissant avec cassure de structure (BoS), signalant un possible changement de dynamique court terme.
Le marché évolue actuellement dans une phase de retracement post-rebond, entre deux zones de liquidité très claires.
➡️SCÉNARIO HAUSSIER (PRIVILÉGIÉ)
- Le prix pourrait effectuer un repli contrôlé vers 23 110–23 011, zone de pullback idéale post-BoS.
- Si les acheteurs défendent cette zone, un rebond haussier est attendu.
- Objectifs :
* 23 433 : zone de résistance intermédiaire
* 23 515 : target principale (zone d'inefficacité + liquidité)
Ce scénario reste valide tant que le marché reste au-dessus de 23 011.
➡️SCÉNARIO BAISSIER (ALTERNATIF)
- En cas de cassure claire et clôture sous 23 011, cela pourrait indiquer un piège haussier ou un faux breakout (fake BoS).
- Le prix pourrait alors revisiter :
* La zone de demande 22 950–22 920
* Puis potentiellement 22 679 si la pression vendeuse s’intensifie
Ce scénario serait une réintégration baissière du range, à éviter pour les bulls.
⚠ Attendez de bonnes confirmations bullish / bearish avant d’entrer en position.
Point bas du dollar US, ne vous précipitez pas Depuis le début de l’année, le dollar américain (DXY) est la devise la plus faible du marché des changes flottants, le FX. Pourtant, depuis la mi-juillet, un rebond technique s’est amorcé, alimenté par plusieurs facteurs fondamentaux, en particulier l’intransigeance monétaire de la Réserve fédérale.
Mais ce mouvement haussier peut-il être interprété comme un véritable point bas annuel ?
Ou s’agit-il simplement d’un « short squeeze » ponctuel, avant un retour sur les plus bas ? Alors que les anticipations fondamentales de la haute finance font la girouette, faisons le point sur le plan technique pour le dollar US (DXY).
1) Baisse du taux d’intérêt des fonds fédéraux le mercredi 17 septembre prochain, les girouettes fondamentales sont de sortie
Le récent rebond du dollar US coïncide avec le positionnement ferme de la Réserve fédérale, qui refuse pour l’instant de reprendre la baisse du taux d’intérêt des fonds fédéraux, baisse en pause depuis la fin de l’année 2024. Lors de sa dernière décision de politique monétaire, annoncée le 30 juillet, la FED a réaffirmé qu’aucun élément tangible ne justifiait une baisse rapide du taux directeur. La désinflation semble en pause, et l’institution préfère attendre la rentrée pour évaluer les effets des mesures douanières sur l’indice PCE sous-jacent (inflation hors alimentation et énergie).
Toutefois, un signal d’alerte majeur vient brouiller les cartes : la publication d’un très mauvais rapport NFP (Non-Farm Payrolls) le 1er août, qui reflète un net affaiblissement du marché du travail. C’est une alerte rouge sur le plan fondamental !
Or, la FED a clairement indiqué que l’évolution de l’emploi constituera un facteur décisif pour sa décision de septembre. Un marché du travail plus faible pourrait précipiter un changement de cap monétaire, avec à la clé une pression baissière renouvelée sur le dollar US.
2) Analyse technique du dollar US (DXY) : un rebond court terme… mais pas encore une inversion de tendance moyen terme
Du point de vue graphique, le rebond de juillet repose sur certains supports techniques moyen/long terme, qui ont jusqu’ici agi comme base de retournement potentiel. On peut légitimement s’interroger sur un point bas annuel du DXY : une résistance majeure a-t-elle été franchie ? La réponse reste NON à ce stade.
L’analyse en données hebdomadaires et mensuelles ne montre pas, pour le moment, de configuration claire de renversement haussier. Des signaux de divergence haussière commencent à apparaître, notamment sur le RSI et le LMACD. Mais ces éléments restent insuffisants pour valider un changement de régime durable. Le parallèle avec les précédents points bas de 2018 et 2021 est instructif : à ces époques, les divergences techniques étaient beaucoup plus marquées et des configurations chartistes de renversement haussier avaient été validées.
L’approche en vagues d’Elliott suggère qu’un rebond est plausible dans une structure corrective, mais ne garantit pas encore un retournement majeur de tendance.
Les données du rapport COT (Commitments of Traders) publié par la CFTC, ainsi que les flux observés sur les ETF exposés au dollar, indiquent une certaine hésitation du côté des investisseurs institutionnels. S’il y a bien eu une réduction des positions vendeuses sur le dollar US, rien ne permet d’affirmer qu’un mouvement d’achat massif ait été enclenché.
En résumé, le rebond du dollar US depuis la mi-juillet est tangible mais encore fragile. Tant que les signaux techniques ne sont pas clairs et que le marché du travail US reste en alerte rouge, il est risqué d’anticiper un retournement de tendance durable. Le point bas annuel est peut-être en place, mais il n’est pas encore validé sur les plans technique, macroéconomique et comportemental.
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DXY | L’ANALYSE DU JOURAnalyse technique : Ce setup montre un rejet net sous une zone de résistance majeure autour de 100.25, indiquant une potentielle continuation baissière vers le bas de la zone weekly (98.60), mais une reprise haussière reste possible en cas de cassure nette au-dessus des 98.99, visant à nouveau les 100.25.
Tendance HTF : Haussière
Tendance MTF : Haussière
Tendance LTF : Baissière
Résistances :
1. 101.000-101.500
2. 102.000-102.500
3. 103.000-103.500
Supports :
1. 99.500-90.000
2. 89.500-89.000
3. 88.500-88.000
Analyse fondamentale: L'accord commercial entre le Japon et Trump du mois dernier prévoit une réduction des droits de douane américains sur certains produits, notamment les automobiles, pour soutenir l'économie japonaise orientée vers l'exportation. Cependant, l'absence de précisions sur la date du passage des droits de 25 % à 15 % maintient une incertitude quant à la reprise économique fragile du Japon.
N’oubliez pas de mettre une 🚀 sous le graphique si vous avez aimé l’analyse.
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Poursuite de la correction ? 📉 CAC – Vision journalière
Comme annoncé depuis plusieurs jours, le CAC est en phase de correction.
Attention, cela ne signifie pas pour autant un retournement de tendance !
J’envisage un possible retour vers la zone des 7458.00 points, avec l’espoir que le prix vienne combler au moins les deux gaps situés entre 7400 et 7200.
À partir de là, un rebond pourrait être envisageable.
Bien entendu, cela reste une hypothèse de travail et en aucun cas un conseil d'investissement.
Merci d’avance pour vos commentaires et likes 🙏
NFP : Le marché du travail américain marque une pauseLe Bureau of Labor Statistics vient de publier son rapport mensuel sur l'emploi pour juillet 2025, révélant une situation du marché du travail américain qui mérite une analyse approfondie. Avec seulement 73 000 créations d'emplois non agricoles et un taux de chômage stable à 4,2%, ces chiffres dessinent un tableau complexe qui nécessite une lecture nuancée pour les investisseurs.
Une croissance de l'emploi au point mort
L'économie américaine n'a créé que 73 000 emplois en juillet, un chiffre nettement inférieur aux attentes et qui confirme la tendance observée depuis avril. Cette quasi-stagnation contraste fortement avec la dynamique des années précédentes et soulève des questions importantes sur la trajectoire économique des États-Unis. Plus préoccupant encore, les révisions des mois précédents révèlent une surestimation massive de la création d'emplois : mai a été révisé à la baisse de 125 000 emplois (de +144 000 à seulement +19 000), tandis que juin a subi une révision négative de 133 000 emplois (de +147 000 à +14 000). Ces révisions cumulées de 258 000 emplois représentent l'une des corrections les plus importantes observées récemment et suggèrent que le ralentissement du marché du travail était déjà bien engagé au printemps.
Le taux de chômage, maintenu dans une fourchette étroite entre 4,0% et 4,2% depuis mai 2024, témoigne d'une certaine résilience apparente. Cependant, cette stabilité masque des dynamiques sous-jacentes préoccupantes. Le nombre de chômeurs de longue durée (27 semaines ou plus) a augmenté de 179 000 pour atteindre 1,8 million, représentant désormais près d'un quart de l'ensemble des chômeurs. Cette hausse du chômage structurel suggère une inadéquation croissante entre les compétences disponibles et les besoins du marché du travail.
Analyse sectorielle : des divergences révélatrices
L'examen détaillé des créations d'emplois par secteur révèle des tendances divergentes qui reflètent les mutations profondes de l'économie américaine. Le secteur de la santé continue de porter la croissance avec 55 000 emplois créés, dépassant sa moyenne mensuelle de 42 000 sur les douze derniers mois. L'assistance sociale ajoute 18 000 postes, confirmant la résilience des secteurs liés aux services à la personne.
À l'inverse, le gouvernement fédéral poursuit sa trajectoire descendante avec une perte de 12 000 emplois, portant le total des suppressions à 84 000 depuis janvier. Cette contraction reflète les efforts de réduction des dépenses publiques et pourrait avoir des implications importantes pour la croissance économique future, le secteur public jouant traditionnellement un rôle contra-cyclique en période de ralentissement.
Le secteur manufacturier présente des signaux mixtes avec une légère baisse de 11 000 emplois, concentrée principalement dans l'industrie automobile (-2 400 emplois). Cette évolution s'inscrit dans un contexte de transition technologique et de reconfiguration des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les services professionnels et aux entreprises continuent également leur ajustement avec une baisse de 14 000 emplois, dont 4 400 dans l'intérim, un indicateur avancé traditionnellement sensible aux changements de conjoncture.
Indicateurs de tension et dynamiques salariales
L'analyse des heures travaillées et des salaires offre des perspectives additionnelles sur l'état du marché du travail. La semaine de travail moyenne dans le secteur privé s'établit à 34,3 heures, en légère hausse de 0,1 heure, suggérant que les employeurs privilégient l'augmentation des heures travaillées plutôt que de nouvelles embauches. Cette stratégie reflète une certaine prudence face aux incertitudes économiques.
Les salaires horaires moyens progressent de 0,3% sur le mois pour atteindre 36,44 dollars, soit une hausse annuelle de 3,9%. Si cette croissance salariale reste supérieure au taux d'inflation cible de la Réserve fédérale, elle marque néanmoins un ralentissement par rapport aux niveaux observés en 2023 et début 2024. Cette modération des pressions salariales pourrait offrir à la Fed une marge de manœuvre supplémentaire dans sa politique monétaire.
Le taux de participation au marché du travail, à 62,2%, a reculé de 0,5 point sur un an, une évolution préoccupante qui suggère un découragement croissant parmi les travailleurs potentiels. Le nombre de personnes en dehors de la population active mais souhaitant un emploi atteint 6,2 millions, en hausse de 568 000 sur un an. Cette "armée de réserve" latente constitue un potentiel de main-d'œuvre non exploité qui pourrait limiter les pressions inflationnistes futures.
Implications pour la politique monétaire et les marchés
Ces données arrivent à un moment crucial pour la Réserve fédérale, qui navigue entre la nécessité de maintenir la stabilité des prix et celle de soutenir l'emploi. Le ralentissement marqué du marché du travail, combiné à la modération des pressions salariales, renforce les arguments en faveur d'un assouplissement de la politique monétaire. Les marchés obligataires ont déjà commencé à intégrer cette perspective, avec un aplatissement de la courbe des taux qui reflète les anticipations de baisses futures.
Pour les investisseurs en actions, ce tableau mitigé présente des défis complexes. D'un côté, la perspective de taux d'intérêt plus accommodants pourrait soutenir les valorisations, particulièrement dans les secteurs sensibles aux taux comme la technologie et l'immobilier. De l'autre, le ralentissement économique sous-jacent pourrait peser sur les bénéfices des entreprises, notamment dans les secteurs cycliques.
Les secteurs défensifs comme la santé, qui continuent de créer des emplois, pourraient offrir une relative résilience dans ce contexte. À l'inverse, les secteurs exposés à la consommation discrétionnaire et aux dépenses d'investissement des entreprises pourraient subir des pressions accrues si le ralentissement s'accentue.
Perspectives et considérations stratégiques
L'évolution du marché du travail américain suggère que l'économie se trouve à un point d'inflexion. La combinaison d'une création d'emplois atone, de révisions massives à la baisse et d'indicateurs avancés en berne dessine un scénario de ralentissement économique plus prononcé que ce que les données de surface pourraient suggérer.
Pour les gestionnaires de portefeuille, cette configuration appelle à une réévaluation des allocations d'actifs. La diversification sectorielle devient cruciale, avec une attention particulière aux entreprises capables de maintenir leurs marges dans un environnement de croissance plus faible. Les stratégies de couverture contre un ralentissement économique plus marqué méritent également considération.
La publication prochaine de la révision préliminaire du benchmark en septembre 2025 constituera un moment clé pour évaluer l'ampleur réelle de la détérioration du marché du travail. Les investisseurs avisés surveilleront également de près les indicateurs de confiance des consommateurs et les données de dépenses, qui fourniront des signaux complémentaires sur la trajectoire économique.
En conclusion, le rapport sur l'emploi de juillet 2025 confirme que l'économie américaine traverse une phase de transition délicate. La prudence et la flexibilité seront essentielles pour naviguer dans cet environnement caractérisé par une incertitude croissante et des signaux économiques divergents. Les mois à venir seront déterminants pour évaluer si ce ralentissement représente une pause temporaire ou le début d'un cycle économique plus difficile.
Lien vers le rapport officiel : www.bls.gov
Dax petite correction à tenterAprès une baisse significative, il est temps de respirer.
Entrée 1 minute.
A voir si on rejoint le point Pivot Mensuel.
Attention à ne pas refaire un plus bas sur S1 mensuel avant le rebond.
DLong
DXY | L’ANALYSE DU JOURAnalyse technique : Tant que le DXY travaille sous la zone de résistance 100,45-100,75 USD, un rejet pourrait déclencher un repli vers 98,67 USD puis 97,50-97,10 USD, tandis qu’une clôture ferme au-dessus du week-high 100,12 USD ouvrirait la voie à une extension haussière vers 101,00 USD et plus.
Tendance HTF : Haussière
Tendance MTF : Haussière
Tendance LTF : Haussière
Résistances :
1. 101.000-101.500
2. 102.000-102.500
3. 103.000-103.500
Supports :
1. 99.500-90.000
2. 89.500-89.000
3. 88.500-88.000
Analyse fondamentale: Le président américain Donald Trump a imposé des droits de douane élevés sur les exportations de plusieurs partenaires commerciaux, notamment le Canada, le Brésil, l'Inde, Taïwan et la Suisse, avec des taux allant jusqu'à 50 %, dans le cadre de sa démarche de réorganisation de l'économie mondiale avant la date limite fixée pour la conclusion d'accords commerciaux.
N’oubliez pas de mettre une 🚀 sous le graphique si vous avez aimé l’analyse.
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DOW Jones
Dow Jones – Vision journalière
L’EMA 7 passe sous la SMA 20, signe d’un possible essoufflement.
La tendance reste globalement haussière.
J’envisage un retour sur 42 995 / 42 849.
En cas de cassure de ce niveau, une poursuite vers 41 734 / 41 595 est envisageable.
Ce n’est pas un conseil, juste un partage de ma vision.
Nasdaq 100NDX – Vision journalière
Même configuration que le S&P 500 : la tendance reste haussière.
On observe une englobante baissière, qui pourrait "aider" le prix à corriger.
J’envisage un retour vers la zone des 22 096 / 21 871 (rectangle jaune).
Ce n’est pas un conseil, juste un partage de ma vision.
👉 Suivez-moi, Yannick analyse sans filtre.
SP 500
S&P 500 – Vision journalière
La tendance reste haussière, mais la bougie de vendredi n’est pas très engageante !
Une correction ou une respiration serait la bienvenue.
Personnellement, j’envisage un retour sur la zone 6186 / 6174, avec un possible comblement du gap entre 6059 et 5943 dans un premier temps.
La suite dépendra de l’évolution du prix à ces niveaux.
Cette analyse ne constitue pas un conseil en investissement.
Analyse Dollar (DXY) – Résistance géopolitique et support techniLe dollar américain (via l’indice DXY) est actuellement posé sur une oblique haussière de long terme visible en mensuel.
Cette zone a déjà servi de support majeur par le passé, et le prix y réagit une nouvelle fois.
🧠 Contexte actuel :
Les tensions géopolitiques Israël / Iran ravivent l’intérêt pour les valeurs refuge,
et le USD reste une référence mondiale dans ce genre de climat.
💬 Si la situation s’envenime, le rebond du dollar serait non seulement logique sur le plan fondamental,
mais aussi parfaitement cohérent techniquement.
🎯 Objectifs en cas de rebond : retour sur les 106 / 107, voire plus haut si la volatilité se prolonge.
DAX corrigeDax vers le sud, si on perd ce petit canal et que l'on confirme la loi de Dow baissière.
Direction vers le précédent support déjà bien travaillé, et risque de le traverser en direction des 23500.
DShort
La géopolitique a-t-elle obscurci l’horizon du marché brésilien?L’indice Bovespa, principal indice boursier du Brésil, fait face à des vents contraires inattendus en raison d’une montée des tensions géopolitiques avec les États-Unis. Les récentes décisions de l’administration américaine d’imposer un tarif de 50 % sur la majorité des importations brésiliennes, en raison des poursuites judiciaires contre l’ancien président Jair Bolsonaro, ont introduit une incertitude considérable. Cette mesure, présentée par les États-Unis comme une réponse à de prétendues « violations des droits humains » et à une atteinte à l’État de droit dans le système judiciaire brésilien, marque un tournant en mêlant politique économique et affaires internes du pays. Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a fermement rejeté cette ingérence, affirmant la souveraineté du Brésil et sa disponibilité à négocier sur le commerce, mais pas sur l’indépendance judiciaire.
Les répercussions économiques de ces tarifs sont multiples. Bien que des secteurs clés comme l’aviation civile, l’énergie, le jus d’orange et le cuivre raffiné aient obtenu des exemptions, des exportations essentielles telles que la viande bovine et le café sont soumises au tarif intégral de 50 %. Les transformateurs de viande brésiliens prévoient des pertes dépassant le milliard de dollars, et les exportateurs de café anticipent des impacts significatifs. Goldman Sachs estime un taux tarifaire effectif d’environ 30,8 % sur l’ensemble des exportations brésiliennes vers les États-Unis. Au-delà du commerce direct, ce conflit érode la confiance des investisseurs, d’autant plus que les États-Unis bénéficient déjà d’un excédent commercial avec le Brésil. La menace d’une riposte brésilienne plane, ce qui pourrait aggraver l’instabilité économique et peser davantage sur l’indice Bovespa.
Le différend s’étend également au domaine technologique et de la haute technologie, ajoutant une couche de complexité. Les sanctions américaines contre le juge de la Cour suprême brésilienne Alexandre de Moraes, qui supervise le procès de Bolsonaro, sont directement liées à ses ordonnances judiciaires contre des plateformes de médias sociaux comme X et Rumble pour diffusion présumée de désinformation. Cela soulève des questions sur la politique numérique et la liberté d’expression, certains analystes soutenant que la régulation des grandes entreprises technologiques américaines constitue une question commerciale en raison de leur poids économique. Par ailleurs, bien que l’industrie aéronautique (Embraer) ait été exemptée, l’impact plus large sur les secteurs de haute technologie et les préoccupations liées à la propriété intellectuelle, précédemment soulevées par l’USTR concernant la protection des brevets au Brésil, contribuent à un climat d’investissement prudent. Ces facteurs géopolitiques, économiques et technologiques interconnectés créent un horizon volatile pour l’indice Bovespa.
DXY | L’ANALYSE DU JOURAnalyse technique : Tant que l’indice tient le nouveau support 98,9-99,3 USD, l’élan haussier peut viser la résistance clé 100,2-100,6 USD, mais un repli sous l’ancien sommet hebdomadaire 98,67 USD risquerait de ramener les prix vers 97,40 USD puis la zone de soutien 96,7 USD.
Tendance HTF : Haussière
Tendance MTF : Haussière
Tendance LTF : Haussière
Résistances :
1. 101.000-101.500
2. 102.000-102.500
3. 103.000-103.500
Supports :
1. 99.500-90.000
2. 89.500-89.000
3. 88.500-88.000
Analyse fondamentale: La banque centrale rapporte que le taux de chômage demeure faible et le marché du travail solide, mais l'inflation reste légèrement élevée. La croissance économique a ralenti au premier semestre, ce qui pourrait justifier une baisse des taux lors d'une réunion future si cette tendance se poursuit. Cependant, l'incertitude économique reste élevée et des risques subsistent pour l'inflation et l'emploi, la décision de réduire les taux étant conditionnée à une meilleure visibilité sur ces indicateurs.
N’oubliez pas de mettre une 🚀 sous le graphique si vous avez aimé l’analyse.
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Wall Street très cher : place à l’Europe et la Chine ?
1) La valorisation de l’indice S&P 500 a atteint son record de la fin de l’année 2021
Au second trimestre 2025, la valorisation du marché américain, représentée par le S&P 500, a retrouvé ses niveaux records de fin 2021. L’indice S&P 500 enregistre de nouveaux records historiques de manière continue depuis le début du mois de juillet. Par contraste, les marchés européens et chinois apparaissent sous-évalués.
En Europe, les indices comme le Stoxx 600 et l’Eurostoxx 50 restent en dessous de leurs plus hauts historiques. Le potentiel de rattrapage existe, d’autant que la valorisation reste raisonnable. Techniquement, ces marchés présentent des configurations attractives. En Chine, le potentiel est encore plus marqué. Les marchés chinois sont très en retard, tant sur le plan technique que fondamental. Il s’agirait simplement de rejoindre leurs anciens sommets.
Bien que les résultats des entreprises américaines restent solides, la valorisation actuelle du S&P 500 limite son potentiel de hausse à court terme. À l’inverse, l’Europe et surtout la Chine offrent un couple rendement/risque plus attractif à ce stade du cycle à la fois sur le plan de la valorisation boursière et le plan de l’analyse technique. Bien que la tendance de fond du S&P 500 reste haussière, il peut donc être intéressant d’arbitrer un peu en faveur des actions européennes et chinoises.
Le premier graphique ci-dessous représente les bougies japonaises en données mensuelles de l’indice phare de la bourse de Shenzhen.
Le second graphique ci-dessous expose les bougies japonaises en données mensuelles du contrat future EuroStoxx 50 avec un marché qui n’a pas encore dépassé son record historique, à la différence de l’indice S&P 500.
2) Le PE de Shiller (ou CAPE Ratio) est la meilleure option pour faire une comparaison entre la valorisation du marché actions US, du marché actions européens et du marché actions chinois
Le CAPE ratio (Cyclically Adjusted Price-to-Earnings ratio), aussi appelé PE de Shiller, est un indicateur financier qui mesure la valorisation du marché boursier. Il compare le prix actuel d’un indice, comme le S&P 500, aux bénéfices moyens ajustés de l’inflation sur les dix dernières années. Contrairement au PER classique basé sur les bénéfices d’une seule année, le CAPE lisse les fluctuations conjoncturelles pour offrir une vision plus stable et long terme de la valorisation.
Alors que le PE de Shiller du S&P 500 a rejoint son record de l’année 2021, cela du marché actions européen et surtout celui du marché actions chinois sont encore très en retrait. Il y a donc un potentiel de rattrapage encore impotant des actions chinoises et européennes vis-à-vis des actions US selon ce critère de la valorisation fondamentale.
Le graphique ci-dessous a été réalisé par Barclays Research et représente la comparaison de valorisation du marché actions selon le CAPE ratio entre la Chine, les Etats-Unis et l’Europe
Le Warren Buffet indicator propose quant à lui de faire une comparaison de valorisation entre utilisant le ratio entre la capitalisation boursière et le PIB. Ici aussi, le message est sans ambiguïté, le marché actions chinois est nettement moins cher que le marché actions US. Le tableau ci-dessous est tiré du site web gurufocus.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
NASDAQ : deux zones clés pour accompagner la tendance haussièreHello l’équipe, j’espère que vous allez bien ?
Nouvelle journée, nouvelle analyse, cette fois sur le Nasdaq.
On est clairement dans une dynamique haussière. Le marché imprime des nouveaux sommets, on est sur des ATH, et à ce jour, je n’ai aucun signal de retournement clair, que ce soit sur le Nasdaq, le Dow Jones ou même le DAX. Tant que ce contexte perdure, je continue à privilégier les scénarios d’achat.
Mais comme toujours, même dans une tendance forte, on surveille les zones de retracement potentielles. Et sur le Nasdaq, deux niveaux m’intéressent particulièrement.
Le premier, c’est ce que j’appelle la zone de réflexion, située aux alentours des 23 245. Ce niveau est intéressant pour plusieurs raisons :
On est dans une zone d’équilibrium, autour des 50 % de retracement du move précédent.
Le Volume Profile montre une belle concentration d’échanges, ce qui suggère un équilibre entre acheteurs et vendeurs.
C’est une zone qui peut offrir une réaction rapide et propre pour potentiellement aller chercher de nouveaux sommets, avec un objectif clair sur les 23 512, le dernier ATH.
Mais si cette zone ne tient pas, on a une seconde opportunité, plus bas.
En dessous, autour des 23 150, se trouve une liquidité importante. C’est ce qu’on appelle un inducement, un niveau que le marché pourrait venir chercher avant de rebondir. Juste en dessous, on a une zone de demande H4 très propre, avec une belle bougie d’indécision (doji), qui marque un vrai conflit entre acheteurs et vendeurs. Cette zone commence vers les 23 140 et s’étend jusqu’à 22 990.
C’est une zone beaucoup plus profonde, mais aussi beaucoup plus propre si on veut chercher un point d’entrée à fort potentiel.
Donc pour aujourd’hui, je garde un biais acheteur uniquement, avec une structure claire et deux zones bien définies pour prendre position. On suit la dynamique actuelle sans chercher à aller contre la tendance.
On reste focus, on attend les confirmations, et comme toujours : on exécute proprement.
Lâchez une fusée si vous êtes aussi sur ce setup 🚀
PIPS ADDICT CLUB
Un S&P 500 aussi cher que fin 2021 en termes de valorisation !Je vous ai proposé il y a deux semaines une analyse technique sur tous les horizons de temps pour l’indice S&P 500. Cette analyse propose des objectifs de cours pour la fin de l’année 2025 pour le S&P 500 selon des critères techniques et fondamentaux. Vous pouvez tout d’abord relire cette analyse en cliquant sur le premier graphique ci-dessous.
ATTENTION : une première cible haussière majeure que je vous ai proposée est toute proche d’être atteinte , les 6475 points sur le contrat future S&P 500. Le marché pourrait donc prochainement entrer en phase de respiration.
Alors en cette semaine hyper chargée sur le plan des fondamentaux, il est nécessaire de commencer à sécuriser vos gains en remontant les stops de protection. D’autant plus que le S&P 500 vient de rejoindre son record de valorisation de la fin de l’année 2021.
Cliquez sur le tableau ci-dessous pour accéder aux détails de cette semaine très riche sur le plan des fondamentaux.
1) Attention, le S&P 500 a rejoint son record de valorisation de la fin de l’année 2021 !
Les objectifs de l’analyse technique des marchés financiers sont importants mais ceux de la valorisation boursière le sont encore davantage. Je relève donc que le S&P 500 vient d’atteindre son record de valorisation établi à la fin de l’année 2021, à l’époque ce fut le point de départ du marché baissier de 2022.
Le contexte fondamental est certes différent, mais le fait d’avoir rejoint le même niveau de valorisation pourrait amener le marché à entrer dans une phase de respiration, au moins à court terme.
Graphique qui expose la valorisation du S&P 500 selon le CAPE Ratio (ou PE de Shiller)
2) La saisonnalité du S&P 500 est moins favorable au mois d’août et baissière au mois de septembre
A cela s’ajoute un autre facteur de prudence : la saisonnalité du S&P 500. Cette approche statistique de la performance moyenne du S&P 500 selon les mois de l’année met en évidence une période un peu creuse sur les mois d’août et de septembre.
Pour résumer, l’approche technique, l’approche fondamental et l’approche saisonnière invitent à sécuriser ses gains à l’approche de la période août/septembre, sans remettre en cause la tendance haussière de fond.
Tableau qui dévoile la saisonnalité de l’indice S&P 500 depuis 1960
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Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
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DXY | L’ANALYSE DU JOURAnalyse technique : Le DXY évolue sous une résistance hebdomadaire clé après avoir cassé son plus haut de la semaine, et pourrait soit prolonger sa hausse vers la zone de résistance majeure des 99.400–99.500, soit amorcer un retracement vers les anciens niveaux de breakout autour des 98.670 voire le support à 97.493 en cas de rejet confirmé.
Tendance HTF : Baissière
Tendance MTF : Baissière
Tendance LTF : Baissière
Résistances :
1. 101.000-101.500
2. 102.000-102.500
3. 103.000-103.500
Supports :
1. 99.500-90.000
2. 89.500-89.000
3. 88.500-88.000
Analyse fondamentale: Le 1er juillet, Jerome Powell a indiqué que le FOMC aurait probablement réduit ses taux si les droits de douane plus élevés n'avaient pas été imposés, ce qui a augmenté les attentes d'inflation. Malgré une réduction partielle de ces droits, Powell reste prudent en attendant un éclaircissement des perspectives économiques, soulignant la nécessité d'observer les effets avant toute décision de baisse des taux, tout en ne fermant pas la porte à une telle baisse lors de la réunion de cette semaine.
N’oubliez pas de mettre une 🚀 sous le graphique si vous avez aimé l’analyse.
☄LETSS WINVESTINGG☄
NQ - 29 /07/25🔄 Market Dynamics
Le NASDAQ 100 évolue toujours dans une structure haussière avec une dynamique marquée par une succession de higher highs / higher lows. Après avoir atteint un sommet autour de 23 520, le marché a connu un retracement technique en direction de sa ligne de tendance haussière H2. Le prix teste actuellement la trendline ascendante ainsi que la zone pivot 23 350 – 23 310. Tant que cette zone tient, le biais reste haussier.
🧱 Structure & Key Zones
Support majeur : 23 313 – 23 280
Resistance clé : 23 520 – 23 550
Zone de demande H4 : 23 000 – 22 960
📊 Volume & Sessions
Les volumes ont été modérés durant le retracement. La session asiatique a confirmé une pression vendeuse, mais les acheteurs défendent le support dynamique. Une réaction forte est attendue en session US pour valider le rebond.
🧠 Wyckoff Phase
Nous sommes potentiellement en Phase B d’un schéma de réaccumulation, le prix consolidant au-dessus de 23 310 avant un éventuel breakout des 23 520. Si la zone cède, on entrerait dans une phase corrective plus profonde vers 23 000.
🧩 Macro et Sentiment
Les indices US restent soutenus par la perspective de taux stables à court terme.
Cependant, la publication des chiffres de l’emploi (NFP) en fin de semaine pourrait créer une volatilité accrue.
Sentiment global : haussier mais prudent sur le court terme.
🎯 Execution Plan (R:R min 1:3.5)
📍 BUY ZONE : 23 310 – 23 350 (trendline + pivot)
🎯 TP1 : 23 520
🎯 TP2 : 23 600
❌ SL : 23 250 (sous le pivot et EMA20)
⚠️ Si 23 310 casse nettement, on viserait un retour sur la zone 23 000 – 22 960 pour chercher des achats à meilleur prix.
L'Économie Américaine Face à ses ContradictionsLes données du rapport PMI Flash publiées ce 24 juillet par S&P Global révèlent une économie américaine dont les dynamiques internes divergent de manière préoccupante. L'indice composite qui bondit à 54,6 après un mois de juin à 52,9 pourrait suggérer une accélération bienvenue de l'activité. Pourtant, cette lecture superficielle masque des fractures profondes qui méritent une analyse minutieuse.
La Grande Divergence Sectorielle
L'écart qui se creuse entre services et industrie manufacturière atteint des proportions remarquables. Avec un indice d'activité des services grimpant à 55,2, son plus haut niveau depuis décembre dernier, le secteur tertiaire affiche une vigueur indéniable. Cette performance contraste brutalement avec un PMI manufacturier qui chute à 49,5, passant pour la première fois cette année sous la barre critique des 50 points qui sépare expansion et contraction.
Cette divergence n'est pas qu'un simple décalage conjoncturel. Elle reflète des dynamiques structurelles profondes. Le rapport révèle que les nouvelles commandes manufacturières ont basculé en territoire négatif pour la première fois en 2025, une évolution que Chris Williamson, économiste en chef chez S&P Global Market Intelligence, attribue directement à "la dissipation de l'effet d'anticipation des droits de douane". Les entreprises qui avaient massivement passé commande en mai et juin pour devancer les hausses tarifaires se retrouvent aujourd'hui avec des stocks excédentaires au moment même où la demande faiblit.
Le secteur des services bénéficie quant à lui d'une demande domestique robuste, tant de la part des ménages que des entreprises. Cette résilience se traduit par une accélération des nouvelles affaires et une progression continue de l'emploi. Les entreprises de services ont d'ailleurs enregistré leur plus forte hausse d'effectifs depuis janvier, témoignant de leur confiance dans la pérennité de cette dynamique positive.
Le Spectre Inflationniste se Précise
L'aspect le plus troublant de ce rapport PMI concerne sans conteste l'évolution des indices de prix. Les données montrent une accélération généralisée des pressions inflationnistes qui dépasse largement le cadre du seul secteur manufacturier traditionnellement exposé aux fluctuations des coûts d'importation.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : près des deux tiers des entreprises manufacturières signalant des hausses de coûts les attribuent explicitement aux droits de douane. Plus révélateur encore, environ 40% des entreprises de services mentionnent également l'impact des mesures tarifaires sur leurs prix de vente. Cette contamination intersectorielle démontre que les effets inflationnistes des politiques commerciales ne peuvent plus être considérés comme circonscrits au seul secteur industriel.
L'indice des prix facturés dans l'ensemble de l'économie atteint ainsi l'un de ses niveaux les plus élevés des trois dernières années, juste en deçà du pic de mai. Cette dynamique haussière s'observe tant du côté des intrants que des prix de vente finaux, suggérant que les entreprises parviennent à répercuter une part substantielle de leurs surcoûts sur leurs clients.
Le rapport souligne également le rôle croissant des coûts salariaux dans cette équation inflationniste. La tension persistante sur le marché du travail, illustrée par un cinquième mois consécutif de croissance de l'emploi, alimente des pressions salariales que les entreprises mentionnent de plus en plus fréquemment comme facteur de hausse de leurs coûts.
L'Inquiétante Érosion de la Confiance
Au-delà des indicateurs d'activité courante, c'est la dégradation marquée des anticipations qui interpelle. Le sentiment des entreprises concernant les perspectives d'activité future a chuté pour un deuxième mois consécutif, tombant bien en dessous de sa moyenne de long terme. Cette détérioration touche aussi bien le secteur manufacturier que les services, phénomène rare qui souligne l'ampleur du malaise.
Selon les termes mêmes du rapport, les entreprises "citent des préoccupations persistantes concernant l'impact des politiques gouvernementales, notamment en termes de droits de douane et de réductions des dépenses fédérales". Cette défiance généralisée vis-à-vis de l'environnement politique et réglementaire crée un climat peu propice aux décisions d'investissement à long terme.
L'optimisme reste certes majoritaire - les entreprises anticipant une hausse d'activité demeurent plus nombreuses que les pessimistes. Mais l'écart se réduit dangereusement, et le niveau global de confiance atteint son deuxième plus bas niveau en deux ans et demi, n'étant dépassé dans la négativité que par le creux d'avril dernier.
Les Chaînes d'Approvisionnement en Mutation
L'analyse des dynamiques d'inventaires et d'approvisionnement offre des éclairages précieux sur les comportements adaptatifs des entreprises. Après avoir gonflé leurs stocks de matières premières et de produits finis au printemps dans l'anticipation des hausses tarifaires, les manufacturiers réduisent désormais leurs niveaux d'inventaire. Cette inversion témoigne de la fin du cycle de constitution préventive de stocks qui avait artificiellement soutenu l'activité au deuxième trimestre.
Paradoxalement, alors que les entreprises signalent une amélioration des délais de livraison - les plus marqués depuis 17 mois selon le rapport - cette normalisation apparente des chaînes d'approvisionnement reflète moins une amélioration structurelle qu'un simple relâchement de la demande. Les achats d'intrants progressent désormais à un "rythme nettement réduit", conséquence directe de la diminution des besoins de stockage préventif.
Une Croissance Déséquilibrée aux Implications Majeures
L'économiste en chef de S&P Global estime que ces données sont "cohérentes avec une expansion de l'économie à un taux annualisé de 2,3%", une nette amélioration par rapport au 1,3% du deuxième trimestre. Cependant, il tempère immédiatement cet optimisme apparent en soulignant que "la croissance était inquiétante car inégale et trop dépendante de l'économie des services".
Cette dépendance excessive à un seul moteur de croissance pose question. L'histoire économique nous enseigne qu'une expansion durable nécessite une base sectorielle diversifiée. La contraction manufacturière, si elle devait se prolonger, finirait inévitablement par contaminer le reste de l'économie via les canaux classiques de transmission : réduction de l'investissement, compression de l'emploi industriel, affaiblissement de la demande interentreprises.
Les données sur l'emploi illustrent déjà ces effets de contagion naissants. Alors que les services continuent d'embaucher massivement, le secteur manufacturier a enregistré sa première baisse d'effectifs en trois mois. Cette divergence ne peut perdurer indéfiniment sans créer des tensions sur le marché du travail et, in fine, sur la trajectoire globale de l'économie.
Le Dilemme de la Politique Monétaire
Les implications pour la Réserve fédérale sont considérables. Chris Williamson n'hésite pas à affirmer que "la hausse des prix de vente des biens et services en juillet suggère que l'inflation des prix à la consommation augmentera davantage au-dessus de l'objectif de 2% de la Réserve fédérale dans les mois à venir". Cette prédiction, basée sur les corrélations historiques entre prix PMI et inflation finale, complique singulièrement la tâche des autorités monétaires.
Comment justifier un assouplissement monétaire quand les pressions inflationnistes s'intensifient ? Comment maintenir des taux élevés sans étouffer une croissance manufacturière déjà chancelante ? Le rapport PMI ne fournit pas de réponses à ces questions, mais il souligne l'acuité du dilemme auquel font face les décideurs.
Les Signaux Avant-Coureurs d'un Tournant Cyclique
L'accumulation de signaux contradictoires dessine le portrait d'une économie à un point d'inflexion. D'un côté, la vigueur des services et la résilience de l'emploi plaident pour la continuité de l'expansion. De l'autre, la contraction manufacturière, l'érosion de la confiance et la résurgence inflationniste suggèrent que les conditions d'un retournement se mettent progressivement en place.
Le rapport note avec justesse que "les conditions commerciales manufacturières se sont détériorées pour la première fois cette année". Cette formulation prudente ne doit pas masquer la gravité potentielle de ce basculement. Quand le secteur productif d'une économie entre en contraction alors même que les coûts s'envolent, c'est généralement le signe avant-coureur de difficultés plus larges à venir.
La détérioration des carnets de commandes à l'export, mentionnée explicitement dans le rapport comme "la troisième baisse en quatre mois au rythme le plus marqué depuis avril", ajoute une dimension internationale préoccupante. Dans une économie mondialisée, la faiblesse de la demande externe constitue un frein puissant à la croissance domestique.
Vers une Nouvelle Donne Économique
Les données PMI de juillet 2025 marquent peut-être un tournant dans le cycle économique américain. Non pas le début immédiat d'une récession, mais certainement la fin d'une phase d'expansion insouciante. Les déséquilibres accumulés - entre secteurs, entre coûts et prix, entre confiance et réalité - devront tôt ou tard être résorbés.
Le rapport conclut sur une note d'incertitude assumée : "Il n'est pas certain que cette croissance puisse être maintenue". Cette prudence analytique reflète la complexité de la situation actuelle. Les vieux modèles de prévision peinent à capturer les dynamiques nouvelles créées par l'interaction entre politiques commerciales protectionnistes, mutations structurelles de l'économie et évolutions géopolitiques.
Pour les observateurs attentifs, ces données PMI constituent un avertissement clair. L'économie américaine navigue en eaux troubles, tiraillée entre des forces contradictoires dont l'issue reste incertaine. La seule certitude est que la période de croissance facile et prévisible touche à sa fin. Les mois qui viennent exigeront une vigilance accrue et une capacité d'adaptation rapide face à un environnement économique en mutation profonde.






















